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Dernière mise à jour : Janvier 2018

 

Ce n’est pas parce qu’un métier n’est pas en très grande demande (en pénurie), qu’il est inutile d’étudier dans ce domaine car n’y aura pas d’emploi disponible.

 

Même si le métier dont tu rêves de faire carrière ne figure dans aucune liste des « métiers les plus en demande », lance-toi quand même car il faut choisir un métier que l’on aimera. Il n’existe que très peu de métiers où l’on prévoit de mauvaises perspectives pour l’avenir.

 

Malgré tout, cette section te présente les 100 métiers et professions les plus en demande, (euh ! plutôt les 110...) dont certains sont moins connus, mais qui méritent de les connaître.

 

Toutes les carrières suivantes sont présentement en grande demande et on prévoit de très bonnes, sinon d’excellentes perspectives d'emploi pour les prochaines années.

 

Le placement des diplômés des dernières années de ces programmes d’études sont de plus de 80 % en emploi relié. Dans la majorité des cas, les conditions salariales et de travail sont plus élevées que la moyennes des emplois du même niveau de scolarité.

 

LES SECTEURS ÉCONOMIQUES EN GRANDE DEMANDE :

Note : le genre masculin est utilisé uniquement afin d'alléger le texte.

Secteur santé :

 

Comme tu le sais sûrement, notre système de santé éprouve des difficultés à fournir des services rapides et adéquats auprès de la population. L’une des principales raisons est la pénurie de personnel dans de nombreux secteurs de notre système de santé. Mais, il y a aussi d’autres raisons comme le vieillissement de la population, la mise à la retraite prochaine de plusieurs employés et la progression rapide des technologies dans le secteur de la santé.

 

Le réseau de la santé est présent partout au Québec et les emplois ne se concentrent pas que dans les établissements de santé universitaires ou affiliés universitaires. Que ce soit en Côte-Nord, en Abitibi-Témiscamingue, en Gaspésie, dans le Bas-St-Laurent, dans le Centre-du-Québec, dans Lanaudière, dans les Laurentides, en Outaouais; il y a d'importants besoins de personnel dans la plupart des domaines.

 

Pourtant, ces carrières sont très enrichissantes, offrent de nombreux avantages sociaux et de quoi ne pas s’ennuyer au bouleau. De plus, il n’y pas que le système public qui est à la recherche de personnel, le secteur privé également (notamment dans les centres de soins de longue durée pour les personnes âgées, centres de réadaptation, entreprises de soins à domicile). Enfin, les milieux dentaires (cliniques dentaires et cliniques de denturologie) et le milieu pharmaceutique (pharmacies communautaires) sont aussi en pénurie de personnel.

 

Pour plus de détails, consulte le secteur santé.

 

Au cou rs des années, de nombreuses professions de la santé figurent dans les palmarès des carrières gagnantes. En voici quelques exemples :

  • Médecin : pas vraiment une surprise.... avec les listes grandissantes de patients sans médecin de famille dans toutes les régions du Québec, une population de plus en plus vieillissante, mais aussi une population croissante de familles avec de jeunes enfants; cette profession restera encore dans les années futures au top du palmarès du secteur de la santé et probablement de tous les palmarès.

    Bien sûr que l'on le retrouve au sein des cliniques médicales, mais également au sein des CLSC, des CHSLD publics et privés, des dispensaires de soins en régions éloignés, dans les entreprises de soins à domicile, les centres de soins palliatifs, les centres de réadaptation en santé mentale, etc.

    Mais, il ne faut surtout pas oublier que la majorité des médecins qui pratiquent dans les unités d'urgence de la plupart des hôpitaux du Québec (sauf les hôpitaux universitaires ou affiliés universitaires), sont des médecins de famille.

    Il y a présentement une pénurie de médecins omnipraticiens principalement au sein du service des urgences des hôpitaux et dans les CHSLD, mais également dans les cliniques médicales.

    Quant aux hôpitaux d'un peu partout au Québec, l'Association des médecins d'urgence du Québec affirme qu'il faudrait près de 200 médecins afin de répondre aux nombreux besoins dans les urgences des établissements du Grand Montréal principalement, mais également Québec, Chaudière-Appalaches et Mauricie.

    Enfin, avec le vieillissement de la population, la clientèle des CHSLD augmente et les besoins de médecins également. Donc, une centaine de médecins généralistes seraient nécessaires au sein de ces établissements.
    Les régions ayant les plus grands besoins de médecins de famille, sont : Montréal, Laval, Lanaudière, Laurentides, Montérégie, Centre-du-Québec, Outaouais, Abitibi-Témiscamingue, Côte-Nord et Gaspésie.

    Pour ce qui des médecins spécialistes;  il existe 60 spécialités médicales reconnues au Québec dont plusieurs sont en pénurie ou du moins, en besoins importants dans presque toutes les régions du Québec.
    Il y a des pénuries notamment de : gériatres, anesthésiologistes, physiatres, radiologistes, chirurgiens urologues, urgentologues spécialistes.

    Il y a aussi des besoins importants, notamment de : obstétriciens-gynécologues, pathologistes, cardiologues, pneumologues, rhumatologues, hématologues, oncologues, internistes, endocrinologues, médecins biochimistes, microbiologiste-infectiologues, chirurgiens généralistes et chirurgiens plasticiens.

    Les régions ont les plus grands besoins sont : Laval, Lanaudière, Laurentides, Montérégie, Chaudière-Appalaches, Outaouais, Abitibi-Témiscamingue, Gaspésie et Côte-Nord.

    Pour plus de détails, consulte la profession de médecin.

  • Technologiste médical : classe #1 des professions gagnantes de niveau collégial en 2016 au Québec par le magazine Jobboom et au 9e rang de l'ensemble des professions offrant les meilleures perspectives d'emploi dans la région de Québec et Chaudière-Appalaches selon le palmarès 2016 des Éditions Septembre.

    Elle déclasse la profession d'infirmier puisque elle offre de meilleures conditions de travail et parmi les meilleures parmi le personnel de soutien technique du réseau de la santé.

    Profession très diversifiée, tu peux travailler en centre de prélèvement, en  biochimie, en microbiologie, en hématologie, en hémostase, en histopathologie, en cytologie, en pathologie ou en recherche médicale.

    Il y a une demande élevée de ces professionnels non seulement dans les hôpitaux de l'extérieur des grands centres, mais également dans les cliniques privées et les laboratoires privés d'analyses médicales.

    En 2016, le taux de placement était de 92 %,

    Alors que le taux moyen de placement au cours des 5 dernières années était de 94 %.

    En 2016, le salaire annuel en début de carrière était de 39 400 $.

    Le salaire annuel moyen d'un(e) technologiste médical ayant 10 années d'expérience est de 53 900 $.

    Pour plus de détails, consulte la profession de technologiste médical.

  • Infirmier : l'un des plus grands problèmes de notre système de santé est le manque de personnel, notamment du personnel infirmier.
    Contrairement à ce qu'on laisse parfois croire, les titulaires de la formation collégiale sont encore très recherchés, notamment dans les cliniques privées, les CHSLD, les CLSC, les pharmacies, les entreprises de soins à domicile, les hôpitaux de l'extérieur des grands centres, etc. Ils représentent plus de 65 % de l'effectif infirmier total.

    Pour ce qui est des bacheliers, ils sont recherchés par les hôpitaux de soins généraux et spécialisés de l'extérieur des grands centres ayant une vocation régionale, les CLSC, les cliniques médicales, les centres de soins palliatifs, mais également par les hôpitaux universitaires et affiliés universitaires, etc.

    Il y a davantage de personnes malades ou handicapées qui préfèrent être soignées dans le confort de leur foyer qu'être hébergées dans un centre d'hébergement, donc les infirmières et infirmiers auxiliaires sont en demande dans les unités de soins à domicile des CLSC et au sein des entreprises privées de soins à domicile.
    De plus, il y a de plus en plus de personnes souffrant de cancer, alors on a davantage besoin de personnel infirmier en soins palliatifs.

    Selon les données du Ministère de l’Éducation, le métier d’infirmier(ère) auxiliaire est l’un des 25 métiers en formation professionnelle présentant les meilleures perspectives d’avenir.
    Selon le magazine Jobboom, cette profession figure au 2e rang des professions de la santé de niveau collégial et au 3e rang des professions de la santé de niveau universitaire (derrière les médecins et les pharmaciens) offrant les meilleures perspectives d'emploi pour les prochaines années.

    Selon l'Association québécoise des établissements de santé qui regroupe la plupart des hôpitaux de la province, il manquerait plus de 8 700 infirmières et infirmiers dans l'ensemble de la province afin de combler les besoins actuels.

    Les conditions salariales sont très bonnes même dans le secteur privé et bien meilleures que dans les dernières années.

    En 2016, le taux de placement était de 84 % au collégial et 88 % au baccalauréat.

    Le taux moyen de placement au cours des 5 dernières années était de 90 % au collégial et de 89 % au baccalauréat.

    Le salaire annuel moyen d'un(e) infirmier(ère) titulaire du DEC seul ayant 10 années d'expérience est de 60 300 $.

    Le salaire annuel moyen d'un(e) infirmier(ère) clinicien(ne) titulaire du baccalauréat ayant 10 années d'expérience est de 61 200 $.

    Le salaire annuel moyen d'un(e) infirmier(ère) praticien(ne) spécialisé(e) IPS titulaire du baccalauréat + formation supérieure de 2e cycle ayant 10 années d'expérience est de 72 700 $.

    Pour plus de détails, consulte la profession d'infirmier.

  • Préposé aux bénéficiaires : davantage que de faire l'hygiène personnelle des personnes non autonomes, il prodigue des soins de base selon leur état (prendre des médicaments oraux, changer des pansements, etc.), communique à l'équipe soignante des informations relatives à l'état de santé et au comportement des usagers selon ses observations et enfin; assurer (du mieux possible) une présence humaine auprès des bénéficiaires qui en éprouvent le besoin.

    À cause de la population vieillissante, la demande de personnel préposé(e) aux bénéficiaires augmente de plus en plus. Il y a présentement plusieurs emplois disponibles dans les CHSLD et les résidences privées pour personnes âgées.

    De nombreux CHSLD tant publics que privés ont d'urgents besoins de préposés aux bénéficiaires afin d'assurer un service de qualité auprès de leurs bénéficiaires.

    Les perspectives sont alors excellentes pour les prochaines années à court, moyen et long terme (surtout dans le privé).

    Attention aux offrent de formation n'ayant qu'une durée de quelques semaines qui ne permettent pas d'acquérir toutes les compétences nécessaires notamment dans les soins de base et en soutien psychologique auprès des mourants ou des personnes en détresse psychologique.

  • Denturologiste : a pour responsabilités d'ajuster et poser des prothèses dentaires pour des patients et patientes de toutes clientèles (de l’enfant ayant perdu ses dents dans un accident et ayant besoin d’une prothèse partielle; allant jusqu’à la personne âgée qui a besoin de faire ajuster, réparer ou changer sa prothèse).

    Rare sont les métiers de la formation technique qui peut se vanter d'avoir un taux de placement qui atteint ou frôle le 100 % depuis plusieurs années, c'est le cas des denturologistes.

    Avec une population de plus en plus vieillissante, les besoins en orthèses auditives sont grands et les spécialistes en pose et ajustement de ces appareils sont recherchés par de nombreux cabinets de denturologistes, mais aussi les possibilités d'ouvrir son propre cabinet.

    Métier recherche ....femme pour s'épanouir dans une carrière offrant d'excellentes perspectives d'avenir (seulement 35 % des denturologistes sont des femmes, mais la profession pourrait en accueillir davantage).

    Il y a une pénurie dans les régions du Centre-du-Québec, du Bas-St-Laurent, du Saguenay-Lac-St-Jean, de Chaudière-Appalaches, de l'Abitibi-Témiscaminque et de la Côte-Nord. On estime qu'une centaine de denturologistes supplémentaires seraient nécessaires afin de combler cette pénurie seulement, sans compter les nombreux départs à la retraite qui devront également être comblés.

    Le salaire moyen en début de carrière était de 20,60 $/heure.

    Pour plus de détails, consulte la profession de denturologiste.

  • Assistant technique en pharmacie : 1re place des métiers la formation professionnelle les plus en demande et dans le top 10 des métiers techniques de la santé selon le palmarès 2016 du magazine Jobboom, ces spécialistes de la préparation des médicaments d'ordonnance dans les pharmacies communautaires ou les hôpitaux sont en forte demande.

    Selon les informations fournies par les différents centres de formation, ils reçoivent plus de 3 à 4 fois plus d'offres qu'il y a de diplômés disponibles et qui proviennent de tous les coins de la province, son taux de placement était 86 % en 2015.

    Pour plus de détails, consulte la profession d'assistant technique en pharmacie.

  • Infirmier auxiliaire : contrairement à ce que certains peuvent penser, l'infirmier auxiliaire ne se charge pas des tâches les moins intéressantes que les infirmiers ne veulent pas ou n'ont pas le temps de faire....

    Membre primordial de l'équipe de soins, il mesure la tension artérielle des patients, prendre leur température et leur pouls; évalue la respiration des patients et leurs signes neurologiques; effectue des prélèvements et prodigue des soins et des traitements liés aux plaies et aux altérations de la peau (selon une ordonnance); effectue la vaccination de diverses clientèles; exécute divers traitements : pansements, rasages préopératoires, injections, surveiller le progrès des patients et informer l’équipe soignante des changements dans leur condition; etc.

    Bien qu'on retrouve beaucoup dans les CHSLD publics et privés; on en retrouve aussi dans les centres de réadaptation, les cliniques médicales, les entreprises de soins à domicile, les CLSC (notamment en soins à domicile), les résidences privées pour personnes handicapées (physique et/ou intellectuel), les centres de soins palliatifs, les hôpitaux (unités des soins palliatifs, des services des urgences, des centres de prélèvements sanguins, dans les unités de réadaptation ...); etc.
    Au cours des cinq dernières années, le taux moyen de placement était de 81 %,
    Or, dans plusieurs régions de l'extérieur des grands centres, le taux de placement moyen est de 100 %.

    Près de la moitié, soit 49 % occupaient un poste régulier à temps partiel,
    41 % occupaient un poste régulier à temps complet,
    seulement 10 % occupaient un poste occasionnel (sur appel) à temps partiel.
    La population est de plus en plus âgée, alors les centres d’hébergement devront augmenter devront augmenter le nombre de places pour pouvoir les accueillir. Du même fait, ils devront embaucher davantage de personnel infirmier auxiliaire.

    Il y a davantage de personnes malades ou handicapées qui préfèrent être soignées dans le confort de leur foyer qu'être hébergées dans un centre d'hébergement, donc les infirmières et infirmiers auxiliaires sont en demande dans les unités de soins à domicile des CLSC et au sein des entreprises privées de soins à domicile.
    De plus, il y a de plus en plus de personnes souffrant de cancer, alors on a davantage besoin de personnel infirmier en soins palliatifs.

    Selon les données du Ministère de l’Éducation, le métier d’infirmier(ère) auxiliaire est l’un des 25 métiers en formation professionnelle présentant les meilleures perspectives d’avenir.
    Les conditions salariales sont très bonnes même dans le secteur privé et bien meilleures que dans les dernières années.

    En 2015, le taux de placement était de 85 %.

    Le taux moyen de placement au cours des 5 dernières années était de 81 %.

    Le salaire annuel moyen d'un(e) infirmier(ère) auxiliaire dans le réseau de la santé ayant 10 années d'expérience est de 51 500 $.

    Pour plus de détails, consulte la profession d'infirmier auxiliaire.

  • Pharmacien : toujours au top des professions offrant les meilleures perspectives, toutes catégories confondues et au second rang des professions de la santé gagnantes dans le secteur de la santé (derrière les médecins de famille).

    Il est souvent considéré comme le professionnel le plus accessible auprès de la population, donc il est devenu une alternative à la pénurie de médecins de famille, bien qu'elle ne cherche aucunement à les remplacer.

    Selon l'Association québécoise des pharmaciens propriétaires; on estime les besoins de pharmaciens salariés dans le secteur de la pharmacie communautaire sont à quelques centaines afin de combler les besoins au sein des pharmacies déjà existantes, principalement dans les régions de la Montérégie, des Laurentides, de Chaudière-Appalaches, de Québec, de Lanaudière et de l'Outaouais.

    Selon l'Association des pharmaciens en établissements de santé; il manquerait plus de 250 pharmaciens au sein de nos établissements de santé, notamment en Côte-Nord, dans les Laurentides, en Estrie, en Gaspésie, en Abitibi-Témiscamingue, au Saguenay-Lac-St-Jean et dans le Centre-du-Québec.

    Au cours des 5 dernières années, le taux moyen de placement était de 95 %.

    En 2015, le salaire annuel moyen en début de carrière était de 94 800 $.

    Le salaire annuel moyen d'un(e) pharmacien(ne) clinicien(ne) en milieu hospitalier ayant 10 années d'expérience est de 96 500 $.

    Le salaire annuel moyen d'un(e) pharmacien(ne) salarié(e) en pharmacie communautaire ayant 10 années d'expérience est de 131 000 $.

    Pour plus de détails, consulte la profession de pharmacien.

  • Audioprothésiste : a pour responsabilités de poser, ajuster, remplacer et vendre de différents types de prothèses auditives (lunettes auditives, contours d'oreille, intra-auriculaire ou intra-conduit, intra-profond) de différentes catégories (conventionnelles, programmables, numériques, multicanaux ou multiprogrammes) auprès de patients détenant un certificat d'un audiologiste, d'un orthophoniste ou d'un médecin attestant la nécessité d'une telle prothèse.

    Rare sont les métiers de la formation technique qui peut se vanter d'avoir un taux de placement qui atteint ou frôle le 100 % depuis plusieurs années, c'est le cas des audioprothésistes.

    Avec une population de plus en plus vieillissante, les besoins en orthèses auditives sont grands et les spécialistes en pose et ajustement de ces appareils sont recherchés par de nombreux cabinets d'audioprothésistes, mais aussi les possibilités d'ouvrir son propre cabinet.

    Métier recherche ....femme pour s'épanouir dans une carrière offrant d'excellentes perspectives d'avenir (seulement 35 % des audioprothésistes sont des femmes, mais la profession pourrait en accueillir davantage).

    Il y a une pénurie dans les régions du Centre-du-Québec, du Bas-St-Laurent, du Saguenay-Lac-St-Jean, de Chaudière-Appalaches, de l'Abitibi-Témiscaminque et de la Côte-Nord. On estime qu'une centaine d'audioprothésistes supplémentaires seraient nécessaires afin de combler cette pénurie seulement, sans compter les nombreux départs à la retraite qui devront également être comblés.

    Pour plus de détails, consulte la profession d'audioprothésiste.

  • Technicien en prothèses dentaires (aussi appelé "technicien dentaire") : a pour tâches de concevoir, fabriquer et réparer dans un laboratoire dentaire, différents types de prothèses buccales complètes amovibles ou communément appelé "dentier" (peuvent être retirées de la bouche pour son entretien quotidien ou tout simplement pour dormir en céramique ou en résine acrylique); des prothèses buccales partielles amovibles (appareil permettant de remplacer une ou plusieurs dents. Il ne travaille qu'en laboratoire et n'a aucun contact avec les patients.

    Rare sont les métiers de la formation technique qui peut se vanter d'avoir un taux de placement qui atteint ou frôle le 100 % depuis plusieurs années, c'est le cas des techniciens dentaires.

    L’accroissement de la population vieillissante permet de faire augmenter la demande de techniciens et techniciennes dentaires. Pour cette raison, les perspectives s’annoncent excellentes.

    Métier recherche ....femme pour s'épanouir dans une carrière offrant d'excellentes perspectives d'avenir (seulement 35 % d'entre-eux sont des femmes, mais la profession pourrait en accueillir davantage).

    Il y a une pénurie dans les régions du Bas-St-Laurent, de Chaudière-Appalaches, Laurentides, Mauricie et Lanaudière On estime qu'une soixantaine de techniciens dentaires supplémentaires seraient nécessaires afin de combler cette pénurie seulement, sans compter les nombreux départs à la retraite qui devront également être comblés.

    Pour plus de détails, consulte la profession de technicien en prothèses dentaires.

  • Dentiste : avec un taux moyen de placement de 99 % au cours des 5 dernières années; la profession dentaire va bien, mais des besoins grandissants de la population se font ressentir avec le boom des naissances des dernières années et avec une hausse du nombre de personnes âgées dont plusieurs ont encore leurs dents....

    On estime que l'ensemble de la province aurait besoin de près de 470 dentistes supplémentaires afin de combler les besoins dans toutes les régions du Québec (notamment en Gaspésie, Côte-Nord et le Bas-St-Laurent, mais aussi en Montérégie, Chaudière-Appalaches, Outaouais, Lanaudière et Laurentides). En contrepartie, on observe un excédent de dentistes sur l'Île de Montréal, ce qui engendre une trop forte concurrence et une baisse des revenus par dentiste.

    En 2015, le salaire annuel moyen en début de carrière était de 114 500 $.

    Pour plus de détails, consulte la profession de dentiste.

  • Physiothérapeute : figurant dans le top des 10 professions de niveau universitaire offrant les meilleures perspectives dans le palmarès 2016 du magazine Jobboom et dans le palmarès 2017 des Éditions Septembre, il est en forte demande notamment dans les cliniques privées de réadaptation, les CHSLD, les entreprises de soins à domicile, les centres de réadaptation de l'extérieur des grands centres, etc.

    Près de la moitié d'entre-eux pratiquent auprès de clientèles variées, mais près du tiers se concentrent exclusivement auprès des personnes âgées.
    Plus de la moitié œuvrent en pratique privée, alors que plus du tiers travaillent dans les établissements publics de santé.
    Les besoins sont notamment observées dans les régions du Centre-du-Québec, de Lanaudière, des Laurentides, de la Montérégie, de Chaudière-Appalaches et du Saguenay-Lac-St-Jean.

    En 2015, les titulaires de la maîtrise en physiothérapie avaient un taux de placement de 95 %.

    Pour plus de détails, consulte la profession de physiothérapeute.

  • Ergothérapeute : comment aider et intervenir auprès des personnes de tous âges ayant une déficience ou une incapacité physique lié à sa fonction neuromusculosquelettique afin de leur permettre d’améliorer sa condition physique et mentale et ainsi mieux fonctionner dans la vie quotidienne. C'est le travail de l'ergothérapeute qui peut œuvrer dans de nombreux secteurs comme la réadaptation et intégration scolaire, la réadaptation et intégration professionnelle en santé au travail, en réadaptation et intégration sociale, en réadaptation fonctionnelle en santé mentale, en réadaptation auprès des personnes âgées ou en soins palliatifs.

    Avec le vieillissement de la population, la hausse du nombre de personnes soufrant de troubles mentaux, l'augmentation des risques pour la santé et sécurité au travail (travailleurs plus âgés, l'augmentation du nombre de tâches avec moins de personnel dans les milieux industriels et de la santé, etc.).
    Bien que près de 70 % des ergothérapeutes travaillent dans le secteur public, c'est dans le secteur privé que les perspectives sont les meilleures.
    Il y a des besoins dans les CRDITED, les centres de réadaptation en déficience physique, les cliniques privées de réadaptation, les CHLSD publics et privés, les entreprises de soins à domicile, les organismes communautaires, etc.

    En 2015, le taux de placement était de 98 % et les besoins sont notamment observés en Montérégie, dans les Laurentides, dans Lanaudière, Chaudière-Appalaches et Laval.

    Au cours des 5 dernières années, le taux moyen de placement était de 88 %.

    En 2015, le salaire annuel moyen en début de carrière dans le secteur privé était de 51 100 $.
    Le salaire annuel moyen d'un(e) ergothérapeute ayant 10 années d'expérience dans le secteur privé est de 55 900 $.

    Le salaire annuel moyen d'un(e) ergothérapeute ayant 10 années d'expérience dans le secteur privé est de 61 100 $.

    Pour plus de détails, consulte la profession d'ergothérapeute.

  • Hygiéniste dentaire : davantage qu'un spécialiste du nettoyage et du détartrage des dents; il est le spécialiste de la prévention et l'amélioration de l'hygiène buccale auprès de la population de tous âges. Avec une population qui prend mieux soin de leur dentition, du nombre croissance de naissances qui fera augmenter le nombre de nouveaux petits patients et le vieillissement de la population, les besoins sont grandissants.

    Les collèges reçoivent 2 à 3 fois plus d'offres qu'il y a de diplômés disponibles. La plupart obtiennent un emploi dans leur milieu de stage.
    Son taux de placement varie de 87 à 93 % depuis 2012.

    Dans plusieurs régions, il manque d'hygiénistes, notamment dans le Bas-St-Laurent, en Chaudière-Appalaches, Abitibi-Témiscamingue, Centre-du-Québec et Laval.

    En 2016, le salaire annuel moyen début de carrière était de 43 400 $.

    Pour plus de détails, consulte la profession d'hygiéniste dentaire.

  • Thanatologue : est responsable de conseiller les personnes désirant obtenir des réarrangements funéraires sur les types de services funéraires offerts; préparer, restaurer, embaumer et maquiller les défuntes et les défunts afin qu’ils et elles puissent être présentés(es) convenablement à leurs proches lors des funérailles; ainsi que planifier et organiser toutes les étapes des services funéraires (exposition, célébration  crémation ou  inhumation) selon les volontés du défunt ou de la défunte.

    L’accroissement de la population vieillissante permet de faire augmenter la demande de thanatologues. Ce métier fait même partie des 50 métiers offrant les meilleures perspectives d’avenir.

    Selon les informations fournies par le Cégep de Rosemont, le collège reçoit 2 à 3 fois plus d'offres qu'il y a de diplômés(es) disponibles et parfois même davantage. Elles proviennent de toutes les régions du Québec. La plupart obtiennent un emploi dans leur milieu de stage.

    En 2016, le salaire annuel moyen début de carrière était de 41 700 $.

    Pour plus de détails, consulte la profession de thanatologue.

  • Technologue en électrophysiologie médicale : a pour responsabilités d'effectuer des examens médicaux au cœur, au cerveau, aux poumons, aux yeux, au système musculaire à l’aide d’appareils électroniques médicaux servant à capter des mouvements ou des courants électriques émis par les organes ou par les systèmes biologiques.

    On retrouve ces professionnels dans tous les hôpitaux universitaires et autres hôpitaux spécialisés, ainsi que les centres hospitaliers régionaux ou suprarégionaux de la province, ce qui englobe plus d'une soixantaine d'établissements hospitaliers, en plus de certaines polycliniques privées qui offrent maintenant des services en électrophysiologie médicale.

    Il y a présentement plusieurs besoins de technologues en électrophysiologie médicale, principalement à l'extérieur des grands centres (notamment en Abitibi-Témiscamingue, Gaspésie, Côte-Nord, Bas-St-Laurent et Saguenay-Lac-St-Jean) où de nombreux postes permanents à temps complet sont offerts.

    Il y a également des besoins dans plusieurs autres régions dont la Montérégie, les Laurentides, Lanaudière et Outaouais.

    Au cours des 5 dernières années, le taux de placement moyen était de 91 %.
    En 2016, le salaire annuel moyen en début de carrière dans le secteur privé était de 39 200 $.

    Le salaire annuel moyen d'un(e) technologue en électrophysiologie médicale dans le secteur privé ayant 10 années d'expérience est de 43 300 $.

    En 2016, le salaire annuel moyen en début de carrière dans le secteur privé était de 40 200 $.

    Le salaire annuel moyen d'un(e) technologue en électrophysiologie médicale dans le réseau de la santé ayant 10 années d'expérience est de 51 900 $.

    Pour plus de détails, consulte la profession de technologue en électrophysiologie médicale.

  • Optométriste : rares sont les emplois qui nécessitent pas d'avoir une bonne vision (chauffeur d'autobus, secrétaire, comptable, informaticien, ingénieur, infirmier, programmeur de machines industrielles, enseignant, etc.....).

    Avec une population vieillissante et qui nécessite des examens plus réguliers de leur vision, mais aussi l'avènement des nouvelles technologies de plus en plus miniaturisées (dont les Smartphones et les portables) qui sont plus exigeants pour les yeux, les besoins de consulter un professionnel de la vision sont grandissants.

    Avec un taux de placement de plus de 95 % depuis plusieurs années, cette tendance continuera au cours des prochaines années.
    Plusieurs cliniques d'optométrie, centres de lunetterie veulent embaucher des optométristes sans succès, sans oublier que la majorité des optométristes choisissent d'ouvrir leur propre cabinet.

    Bien qu'elle ne soit pas en pénurie, cette profession a des besoins sont observés notamment en Côte-Nord, en Abitibi-Témiscamingue, en Montérégie et en Outaouais.

    En 2015, le salaire annuel moyen en début de carrière était de 128 300 $.

    Pour plus de détails, consulte la profession d'optométriste.

  • Opticien d'ordonnances : figurant au 5e rang de l'ensemble professions gagnantes de niveau collégial en 2016 selon le magazine Jobboom, on y voit d'excellentes opportunités d'emploi dans les lunetteries et les cliniques d'optométrie grâce notamment au vieillissement de la population.

    Pour plus de détails, consulte la profession d'opticien d'ordonnances.

  • Orthophoniste : est responsable de prévenir, évaluer et traiter des personnes (enfants, adolescents, adultes et personnes âgées) ayant des problèmes du langage, de la communication, de la parole, de la voix, mais également la capacité d'avaler (puisque ce sont les mêmes muscles de pour parler).
    Bien qu'il n'y est pas de pénurie dans cette profession, certaines régions ont vu le nombre de demandes de la clientèle augmenter de façon importante de la difficulté, ce qui engendre des besoins d'orthophonistes tant en milieu hospitalier qu'en milieu scolaire dont notamment dans le Centre-du-Québec, le Saguenay-Lac-St-Jean, l'Estrie, la Montérégie, les Laurentides, l'Abitibi-Témiscamingue et la Côte-Nord.

    Bien que la majorité des orthophonistes pratiquent dans le secteur public, 28 % œuvraient à mi-temps dans le secteur public et à mi-temps dans le secteur privé.

    Au cours des 5 dernières années, le taux moyen de placement était de 94 %.

    En 2015, le salaire annuel moyen en début de carrière dans le secteur privé était de 44 000 $.
    En 2015, le salaire annuel moyen en début de carrière dans le secteur public était de 41 300 $.

    Pour plus de détails, consulte la profession d'orthophoniste.

  • Technicien en santé animale : est responsable de fournir une aide technique et d'assister les vétérinaires à prodiguer des soins de santé animale, le diagnostic et le traitement des troubles de santé chez les animaux (qui soient domestiques, de ferme, exotiques, de la faune ou de laboratoire).
    Plus de 65 % des TSA travaillent en clinique ou en hôpital vétérinaire, mais il y en a aussi dans les centres de recherche, la fonction publique, les organismes de protection des animaux et les refuges notamment.

    Du côté de la médecine des animaux de compagnie, les perspectives semblent positives. Que ce soit pour combattre la solitude, pour se protéger ou en raison de la popularité croissante de la zoothérapie (utilisation des animaux de compagnie pour atteindre l'équilibre affectif et psychologique), ce secteur d'intervention progresse régulièrement.

    La demande dans le domaine de la recherche provient aussi bien des secteurs de la santé et de l'enseignement que du secteur privé. Ce dernier secteur semble connaître la plus grande croissance.

    Compte tenu de la croissance de la demande de services vétérinaires pour les animaux de compagnie et des activités de recherche sur les animaux, on prévoit que les besoins de de technologues et techniciens en santé animale augmentera fortement au cours des prochaines années.

    Le taux de placement moyen au cours des 5 dernières années était de 84 %.

    Plus de détails, consulte la profession de technicien en santé animale.

  • Vétérinaire : bien que son taux de placement est atteint généralement le 100 % chaque année, il arrive que certaines années soient plus difficiles comme en 2009 où son taux de placement n'était que de .....93 %.

    De plus en plus de familles québécoises adoptent un animal de compagnie qui fait partie intégrante de la famille et tiennent que leurs soins apportés soient les meilleurs.

    Plus de 40 % des vétérinaires œuvrent en médecine des animaux de compagnie dans les cliniques et hôpitaux vétérinaires et les besoins sont observés notamment en Montérégie, Chaudière-Appalaches et Laurentides.

    Un peu plus de 20 % pratiquent en médecine d'animaux d'élevage, alors que c'est dans ce secteur que les besoins de vétérinaires sont les plus importants, notamment dans les régions du Bas-St-Laurent, Centre-du-Québec, Montérégie, Chaudière-Appalaches et Laurentides.
    En 2015, le salaire annuel moyen en début de carrière était de 66 200 $.
    Le salaire annuel moyen d'un(e) vétérinaire ayant 10 années d'expérience est de 81 000 $.

    Pour plus de détails, consulte la profession de vétérinaire.

  • Nutritionniste : a comme responsabilité d’aider des individus ou des groupes de personnes à bien se nourrir et à améliorer leur alimentation. Tu auras à évaluer et à analyser les comportements et les habitudes alimentaires, informer et éduquer la clientèle sur les bonnes habitudes de nutrition et sur la qualité nutritionnelle des aliments et les encadrer dans les démarches.

    Profession à majorité féminine avec une proportion de 97 % (c'est davantage que chez les infirmières et infirmiers). Ce proportion féminine est sensiblement la même depuis 2010.
    Il y aurait davantage de places pour les hommes d'autant plus qu'on y observe une croissante marquée du nombre d'hommes se préoccupant de leur santé nutritionnelle.

    La profession de diététiste/nutritionniste connaît un plein essor, compte tenu que la population se préoccupe davantage de sa santé et souhaite améliorer son mode de vie, alors les écoles et les hôtels ont davantage besoin de nutritionnistes. De plus, avec une population qui devient de plus en plus vieillissante, il y a davantage de besoins dans les résidences pour personnes âgées.

    Il y a de la place afin d'accueillir quelques centaines de nutritionnistes de plus, principalement dans le secteur agroalimentaire, mais également dans les cliniques de santé privées, les CHSLD et les entreprises de soins à domicile.

    Bien que plus de 69 % des diététistes-nutritionnistes pratiquaient dans la région de l'Île de Montréal et 15 % dans la région de Québec; seulement 16 % œuvraient dans une région de l'extérieur du Grand Montréal et de Québec. C'est d'ailleurs dans ces régions que les besoins sont les plus importants, notamment en Chaudière-Appalaches, Mauricie, Bas-St-Laurent, Côte-Nord, Abitibi-Témiscamingue et Gaspésie.

    Le taux moyen de placement au cours des 5 dernières années était de 83 %.

    Au cours des 5 dernières années, le salaire annuel moyen en début de carrière dans le secteur privé était de 51 500 $.
    Au cours des 5 dernières années, le salaire annuel moyen en début de carrière dans le secteur public était de 40 1   00 $.

    Pour plus de détails, consulte la profession de nutritionniste.

  • Chiropraticien : bien qu'elle ne soit pas en pénurie, quelques régions ayant une croissance importante de leur population auraient besoin davantage de chiropraticiens telles que l'Outaouais, l'Estrie, Lanaudière, les Laurentides, la Montérégie, le Bas-St-Laurent, le Saguenay-Lac-St-Jean, etc.

    En 2015, le taux de placement était de 96 %.

    Au cours des 5 dernières années, le salaire annuel moyen en début de carrière était de 57 100 $.

    Pour plus de détails, consulte la profession de chiropraticien.

  • Audiologiste : est responsable de prévenir, évaluer et traiter des personnes (enfants, adolescents, adultes et personnes âgées) ayant des troubles auditifs légers ou sévères (ex : surdité, acouphènes) et du système vestibulaire (ex : vertiges) en tenant de leurs capacités et leurs limites auditives.
    Bien que la majorité des orthophonistes pratiquent dans le secteur public, 24 % œuvraient à mi-temps dans le secteur public et à mi-temps dans le secteur privé et 24 % œuvrent en pratique privée seulement.

    En clinique privée, les perspectives d’emploi sont excellentes puisque les besoins de la population sont croissants et plusieurs personnes choisissent le privé compte tenu des délais d'attente avant d'obtenir les services d'un(e) audiologiste sont souvent longs dans le réseau public.

    Au cours des 5 dernières années, le taux moyen de placement était de 94 %.

    En 2015, le salaire annuel moyen en début de carrière dans le secteur privé était de 42 000 $.
    En 2015, le salaire annuel moyen en début de carrière dans le secteur public était de 41 300 $.

    Pour plus de détails, consulte la profession d'audiologiste.

Secteur des assurances et services financiers :

L'industrie canadienne de l'assurance est un secteur économique fort important et est l'une des industries qui connait la plus grande progression.

L'industrie québécoise de l'assurance, c'était un marché de plus de 23,1 milliards de dollars en 2014. On y retrouvait plus de 950 entreprises qui employaient plus de 68 200 travailleuses et travailleurs indépendants, ainsi que plus de 6 400 travailleuses et travailleurs salariés.

A elle-seule, l'industrie canadienne de l'assurance de personnes est le 3e plus important secteur des services financiers au pays après les services bancaires et les fonds communs de placement. Il est principalement dominé par de grandes entreprises d'assurances qui occupent plus de 80 % du marché.

Elle offre des produits financiers tels que : rentes collectives (régimes de retraite), rentes individuelles (incluant les REER, les FEER et les CELI) prestations d'assurance-maladie (incluant assurance-hospitalisation et assurance-médicaments et autres prestations d'assurance santé), prestations d'assurance-invalidité, prestations d'assurance responsabilité professionnelle, prestations d'assurance-vie individuelles, ainsi que des prestations d'assurance-vie collective. Plus de 318 milliards $ en primes ont été souscrites dans l'ensemble du pays.

Quant à l'industrie canadienne des assurances générales (multirisques) I.A.R.D. a un marché moins important que les assurances de personnes, mais tout de même considérable. Contrairement à ce dernier secteur dominé principalement par de grands assureurs soumis aux lois fédérales, en assurances multirisques on retrouve également plusieurs PME (telles que les mutuelles et les coopératives d'assurances) soumises aux lois provinciales qui occupent plus du tiers du marché.

Elle offre des produits d'assurance tels que : assurance-automobile (incluant véhicules utilitaires), assurance-habitation, assurance de biens personnels, assurance de biens d'entreprise, assurance responsabilité civile, ainsi que d'autres assurances de biens.

Le secteur de l'assurance des entreprises couvre les entreprises et les organisations à but non lucratif concernant leurs biens immobiliers, leurs biens mobiliers, leurs biens financiers, pour leur responsabilité commerciale et pour leur responsabilité civile. Elle représente plus de 6,1 milliards d'assurances émises par les assureurs de dommages.

De nombreuses carrières sont proposées au sein de cette industrie, allant du représentant au service à la clientèle (centres d'appels) jusqu'à l'expert conseil en mathématiques économiques et financières ou le juriste d'entreprise en droit des assurances.

Le domaine est rempli de défis. On peut facilement gravir des échelons, obtenir des postes de gestion et même travailler pour son propre compte.

L’industrie présente des plans de carrière intéressants avec de très bons salaires, des avantages sociaux concurrentiels, des bonifications basées sur la performance et des possibilités d’avancement.

La région de Québec est reconnue comme la capitale québécoise et la seconde plus grande concentration d'entreprises de l'assurance au Canada, alors que Montréal a pour sa part, plusieurs entreprises et cabinets conseils dans le secteur des services financiers.

Pour plus de détails, consulte les secteurs suivants : administration et informatique, sciences physiques et mathématiques.

Consulte également le Portrait de l'industrie des assurances et des services financiers.

Voici les professions les plus recherchées de cette industrie :

  • Actuaire : analyse les différentes situations, incidents et événements qui représentent un risque en assurance en utilisant tes connaissances spécialisées en mathématiques financières, en statistique et en théorie des risques.

    Figurant au top 10 des professions universitaires offrant les meilleures perspectives d'emploi pour les prochaines années, les actuaires sont très recherchés par les assureurs afin d'évaluer et de mesurer le niveau de risque qu'elle prend fasse ou à une couverture ou une réclamation d’assurance auprès d'un type de clientèle, de celle située dans un secteur ou une région en particulier, etc.

    Avec le vieillissement grandissant de la population, le niveau de risque d’accidents ou de maladies augmente, en plus de plusieurs autres facteurs comme l’augmentation du nombre d’événements météorologiques, les assureurs ont davantage besoin d’actuaires afin d’analyser et de mesures ces nouveaux risques. Donc, les perspectives sont excellentes pour les prochaines années (et les conditions d’emploi également).

    Selon le service de placement de l'Université Laval, 30 à 50 % des étudiants qui commencent leur troisième année en actuariat obtiennent un contrat au sein d’une entreprise, alors que le recrutement d’actuaires se fait beaucoup par l’embauche de stagiaires.

    De plus, selon l'Institut canadien des actuaires, plus de 46 % des actuaires sont âgés de plus de 50 ans et prendront leur retraite au cours des prochaines et devront être remplacés.

    Au cours des 6 dernières années, le taux de placement moyen était de 89 %...

    En 2015, son salaire annuel moyen en début de carrière était de 58 000 $.

    Le salaire annuel moyen d'un(e) actuaire ayant 10 années d'expérience est de 87 000 $ au sein des PME.
    Le salaire annuel moyen d'un(e) actuaire ayant 10 années d'expérience est de 102 000 $ au sein des grandes compagnies d'assurances.

    Pour plus de détails, consulte la profession d'actuaire.

  • Mathématicien : effectue divers calculs et analyses mathématiques complexes afin de trouver des solutions à des problèmes d'analyse, de quantification, de mesure, de prévision ou autres pour divers domaines dont celui des assurances et services financiers. Il applique les théories et les principes mathématiques, rechercher des moyens de représenter les données d'une situation au moyen de symboles, de formules et d'algorithmes mathématiques pour étudier la fluctuation des marchés financiers, étudier les cycles économiques,  la modélisation, la quantification et la compréhension des phénomènes régissant les opérations financières d'une certaine durée (emprunts et placements / investissements), etc.

    La plupart détiennent une maîtrise et même, un doctorat.

    En 2015, le taux de placement était de 100 % au niveau de la maîtrise (était de 83 % en 2013) et de 100 % au niveau du doctorat (était de 100 % en 2012).

    En 2015, il gagnait en début de carrière en moyenne 55 800 $/année au sein des PME (incluant dans le secteur des assurances et services financiers), alors que les grandes compagnies d'assurances offraient en moyenne 54 100 $.

    Le salaire annuel moyen d'un(e) mathématicien(ne) ayant 10 années d'expérience est de 72 200 $ au sein des PME.

    Le salaire annuel moyen d'un(e) mathématicien(ne) ayant 10 années d'expérience est de 83 200 $ au sein des grandes compagnies d'assurances.

    Pour plus de détails, consulte la profession de mathématicien.

  • Statisticien :  planifie et d’élabore des recherches statistiques dans le but de fournir des renseignements et de permettre des prises de décision ou des orientations en présence d'incertitude dans divers champs d'activités dont celui des assurances et services financiers. Il effectue notamment l'élaboration d'études statistiques pour prévoir les fluctuations des marchés lors d'investissements, des études de marchés pour le calcul des risques en assurance ou en placements financiers, des études statistiques démographiques afin de connaître le profil d'une population cible des assureurs, etc.

    Bien que la plupart des diplômés détiennent une maîtrise, les titulaires du baccalauréat obtiennent aisément un emploi.

    En 2015, le taux de placement était de 92 % au niveau de la maîtrise (était de 100 % en 2013; 100 % en 2011 et ...100 % en 2009).

    En 2015, il gagnait en début de carrière en moyenne 55 800 $/année au sein des PME (incluant dans le secteur des assurances et services financiers), alors que les grandes compagnies d'assurances offraient en moyenne 54 100 $.

    Le salaire annuel moyen d'un(e) statisticien(ne) ayant 10 années d'expérience est de 72 200 $ au sein des PME.

    Le salaire annuel moyen d'un(e) statisticien(ne) ayant 10 années d'expérience est de 83 200 $ au sein des grandes compagnies d'assurances.
    Pour plus de détails, consulte la profession de statisticien.

  • Planificateur financier : effectue une planification financière personnelle pour ses clients en fonction de leur situation et de leurs objectifs financiers dans les domaines de la gestion de prêts, de placements, en gestion des dettes, en assurances de dommages, en sécurité financière (assurance-vie, assurance-maladie, etc) et autres produits financiers afin de mieux planifier leurs finances personnelles dans l'objectif de fonder une famille, de prendre une retraite, de démarrer une entreprise ou pour venir à bout de dettes accumulées.

    Plus de 59 % des planificateurs financiers travaillent au sein des institutions financières (banques),
    19 % œuvrent au sein des firmes conseils en placements et services financiers,
    alors que 9 % seulement travaillent au sein des assureurs,
    et enfin, 13 % sont dans d'autres secteurs.

    Les planificateurs(trices) financiers sont de plus en plus connus et reconnus du public et le titre de Pl. Fin. de l'Institut québécois de planification financière IQPF gagne en notoriété.

    Malgré une augmentation importante du nombre de nouveaux diplômés dans le domaine, le nombre de personnes ayant besoin d'aide pour planifier leurs finances personnelles est grandissement.

    Plus de 31 % de ses membres sont âgés de 51 ans ou + qui prendront leur retraite au cours des prochaines années et devront être remplacés. C'est principalement en planification financière et en assurance individuelle de personnes que les membres sont les plus âgés.

    En 2015, le taux de placement au Baccalauréat en administration des affaires avec spécialisation en services financiers était de 100 % (était de 100 % en 2013 et 100 % en 2011...).

    En 2015, le salaire annuel moyen était de 55 900 $/année au sein des PME et cabinets-conseils, alors que les grandes institutions financières et grands assureurs proposaient en moyenne 54 100 $/année.

    Le salaire annuel moyen d'un(e) planificateur(trice) financier ayant 10 années d'expérience est de 61 700 $ au sein des PME.

    Le salaire annuel moyen d'un(e) planificateur(trice) financier ayant 10 années d'expérience est de 70 700 $ au sein des grandes entreprises.

    Pour plus de détails, consulte la profession de gestionnaire en assurances et services financiers.

  • Conseiller en sécurité financière (ou "conseiller en finances personnelles" ou "conseiller en services financiers") : offre et conseille la clientèle sur divers produits et services relatifs aux services financiers tels que : prêts hypothécaires, prêts personnels, fonds communs de placements, régimes d’épargnes-retraite, etc Tu les conseilleras également ta clientèle sur tous les aspects de la sécurité financière et des finances personnelles.
    Il existe 5 disciplines de pratique, soit : épargne collective, planification financière, assurance individuelle de personnes, assurance collective de personnes ou plans et bourses d'études. C'est le domaine de l'assurance de personnes qui a connu la plus forte croissance, alors dans les autres domaines ont plutôt connu une stabilité.

    On prévoit que les besoins de conseillers en sécurité financière augmenteront au cours des prochaines années car il y a de plus de personnes qui prendront leur retraite et voulant faire fructifier leur argent, alors que les plus jeunes pensent davantage à retraite et investissent dans divers régimes.

    En 2015, le taux de placement au Baccalauréat en administration des affaires avec spécialisation en services financiers était de 100 % (était de 100 % en 2013 et 100 % en 2011...).

    En 2015, le salaire horaire moyen était de 26,88 $/heure au sein des PME et cabinets-conseils, alors que les grandes institutions financières et grands assureurs proposaient en moyenne 29,70 $/heure.

    Pour plus de détails, consulte la profession de gestionnaire en assurances et services financiers.

  • Analyste ou Conseiller en assurances : analyse et évalue les dossiers d’assurances des assurés afin d’évaluer et de déterminer les risques qu’une indemnisation soit demandée par ceux-ci. Il participe également à la sélection, l’élaboration, la réalisation et la supervision des techniques de contrôle des risques et du financement des risques par l’institution.

    Les besoins sont grandissants pour ces professionnels autant en assurances de personnes et services financiers qu'en assurances de dommages (particuliers ou entreprises), que ce soit chez les petits ou chez les grands assureurs.
    En 2015, le taux de placement au Baccalauréat en administration des affaires avec spécialisation en services financiers était de 100 % (était de 100 % en 2013 et 100 % en 2011...).

    En 2015, le salaire horaire moyen était de 26,88 $/heure au sein des PME et cabinets-conseils, alors que les grands assureurs proposaient en moyenne 29,70 $/heure.

    Pour plus de détails, consulte la profession de gestionnaire en assurances et services financiers.

  • Agent ou Courtier en assurances de personnes : conseille les clients sur les divers produits et services en assurances répondant le mieux à leurs besoins et à leurs attentes en matière d'assurances de personnes (assurance-vie, assurance-accident, assurance-hospitalisation, assurance-voyages, assurance-responsabilité, assurance collective, etc.).

    Bien que la moitié des répondants de l'enquête sur le placement en conseils en assurance et services financiers poursuivent des études universitaires, des plans de carrière intéressants avec de très bons salaires sont offerts aux diplômés du collégial.

    En 2016, le salaire moyen en début de carrière était de 19,74 $/heure (40 hres/sem) (+ les commissions ou des primes au rendement ou bonis dans certains postes) pour les postes de salariés au sein des PME (petits assureurs, cabinets de courtage, etc.);
    690,00 $/semaine en tant que travailleur indépendant;
    22,63 $/heure en tant qu'agent junior en assurances de personnes chez les grands assureurs-vie.

    Pour plus de détails, consulte la page de technicien en assurance et services financiers.

  • Agent ou Courtier en assurances de dommages : le courtier évalue les produits offerts en cas de sinistres ou accidents (assurance habitation, assurance automobile, assurance véhicules récréatifs, assurance entreprise, etc.) par les différents assureurs (chaque courtier travaille et négocie avec plusieurs assureurs); conseille l'assuré selon ses besoins et sa situation et enfin, lui recommander le produit approprié.

    L'agent travaille pour un assureur en particulier afin de conseiller l'assuré selon ses besoins et sa situation et enfin, lui recommander le produit approprié parmi les produits offerts par cet assureur.

    Selon la Coalition de promotion des professions en assurance de dommages; d’ici la fin 2016, 5 169 postes seront à pourvoir dans l’industrie de l’assurance de dommages, mais ne sera probablement pas tous comblés, compte tenu du manque de candidats dont plus de 2 200 courtiers et plus de 1 700 agents.

    Un peu partout au Québec, il y a un manque de candidats, voir même une pénurie dans certaines régions notamment en Abitibi-Témiscaminque et en Côte-Nord, mais également dans les Laurentides, Québec et la Montérégie.

    Bien que la moitié des répondants de l'enquête sur le placement en conseils en assurance et services financiers poursuivent des études universitaires, des plans de carrière intéressants avec de très bons salaires sont offerts aux diplômés du collégial.

    En 2016, le salaire moyen en début de carrière était de 19,74 $/heure (40 hres/sem) (+ les commissions ou des primes au rendement ou bonis dans certains postes) pour les postes de salariés au sein des PME (petits assureurs, cabinets de courtage, etc.);
    690,00 $/semaine en tant que travailleur indépendant;
    22,63 $/heure en tant qu'agent junior en assurances générales des particuliers chez les grands assureurs.

    Pour plus de détails, consulte la page de technicien en assurance et services financiers.

  • Expert en sinistres : mandaté par un assureur, il enquête sur les circonstances d'un sinistre, évalue et estime les pertes et les dommages subis par les assurés lors d'un sinistre et négocie les règlements afin d’indemniser le client et rétablir son quotidien.
    Selon la Coalition de promotion des professions en assurance de dommages; d’ici la fin 2016, 5 169 postes seront à pourvoir dans l’industrie de l’assurance de dommages, mais ne sera probablement pas tous comblés, compte tenu du manque de candidats dont plus de 900 experts en sinistres.

    Un peu partout au Québec, il y a un manque de candidats, voir même une pénurie dans certaines régions notamment en Abitibi-Témiscaminque et en Côte-Nord, mais également dans les Laurentides, Québec et la Montérégie.

    L’industrie présente des plans de carrière intéressants avec de très bons salaires, des avantages sociaux concurrentiels, des bonifications basées sur la performance et des possibilités d’avancement.

    Bien que la moitié des répondants de l'enquête sur le placement en conseils en assurance et services financiers poursuivent des études universitaires, des plans de carrière intéressants avec de très bons salaires sont offerts aux diplômés du collégial.

    En 2016, le salaire moyen en début de carrière était de 19,74 $/heure (40 hres/sem) (+ les commissions ou des primes au rendement ou bonis dans certains postes) pour les postes de salariés au sein des PME (petits assureurs, cabinets de courtage, etc.);
    690,00 $/semaine en tant que travailleur indépendant;
    23,50 $/heure en tant qu'expert en sinistres junior en assurances générales des particuliers chez les grands assureurs.

    Pour plus de détails, consulte la page de technicien en assurance et services financiers.

  • Souscripteur d'assurances (de dommages) : pour le compte d'un assureur, il étudie les propositions que les courtiers ou les agents font pour assurer leur client; analyser les risques que comporte chaque dossier d’assuré (les critères qui influencent le risque sont multiples : l’âge, le sexe, l’endroit où il habite, par exemple) et enfin, souscrit les protections qui correspondent aux biens que les assurés ont à couvrir.

    Selon la Coalition de promotion des professions en assurance de dommages; d’ici la fin 2016, 5 169 postes seront à pourvoir dans l’industrie de l’assurance de dommages, mais ne sera probablement pas tous comblés, compte tenu du manque de candidats dont plus de 360 souscripteurs.
    L’industrie présente des plans de carrière intéressants avec de très bons salaires, des avantages sociaux concurrentiels, des bonifications basées sur la performance et des possibilités d’avancement.

    Bien que la moitié des répondants de l'enquête sur le placement en conseils en assurance et services financiers poursuivent des études universitaires, des plans de carrière intéressants avec de très bons salaires sont offerts aux diplômés du collégial.

    En 2016, le salaire moyen en début de carrière était de 19,74 $/heure (40 hres/sem.) (+ les commissions ou des primes au rendement ou bonis dans certains postes) pour les postes de salariés au sein des PME (petits assureurs, cabinets de courtage, etc.);
    690,00 $/semaine en tant que travailleur indépendant;
    21,49 $/heure en tant que souscripteur chez les grands assureurs.

    Pour plus de détails, consulte la page de technicien en assurance et services financiers.

Secteur des services sociaux et éducatifs :

Faire carrière dans une profession permettant d'iintervenir auprès des personnes présentant des difficultés d'ordre psychologique, sociale ou psychosociale afin de les aider à mieux intégrer le milieu scolaire, le milieu professionnel, la société en général ou pour mieux fonctionner dans leur vie quotidienne est très gratifiant car tu les aides à mieux se comprendre et se connaître, s'affirmer et s'intégrer et se faire accepter parmi les siens.

Il y a des besoins de ces professionnels de l'intervention auprès des individus dans tous les coins du Québec, pour des clientèles spécifiques ou des clientèles diversifiées, autant dans le secteur public que dans le secteur privé.

Bien que la plupart exigent de longues études universitaires, certaines nécessitent une formation technique du collégial ou de la formation professionnelle offrant de très bonnes perspectives d'emploi.

Pour ce qui est du secteur de la petite enfance; avec la croissance du nombre de naissances depuis quelques années qui engendre un manque de places en garderie, il n'est pas surprenant de constater que les perspectives d'emploi sont excellentes au tant que dans le secteur public (au sein des CPE) que dans les garderies privées.

Pour plus de détails, consulte le secteur des services sociaux et juridiques et le secteur de l'éducation.

En voici quelques exemples :

  • Psychoéducateur : figurant dans le palmarès 2017 des 10 professions de niveau universitaire offrant les meilleures perspectives des Éditions Septembre, dans le top des 25 professions universitaires gagnantes du palmarès 2016 du magazine Jobboom, du top 5 des professions gagnantes au niveau de la maîtrise de ce même magazine, nul doute que cette profession offre d'excellentes perspectives d'emploi pour les prochaines années avec un taux de placement varient entre 86 et 94 % depuis 2009.

    Près de 40 % travaillent dans le réseau des services sociaux (centres jeunesse, CRDITED, CLSC, CHSLD),
    Plus de 30 % œuvrent dans le réseau de l'éducation public ou privé (écoles primaires, écoles secondaires, écoles spéciales, centres d'éducation aux adultes en intégration socioprofessionnelle);

    Moins de 10 % œuvrent dans le secteur privé (organismes communautaires, centres de recherche d'emploi, carrefours jeunesse emploi CJE, cabinet conseil, etc.), alors que les besoins y sont importants.

    En 2015, le salaire annuel moyen en début de carrière dans le secteur privé était de 49 600 $.
    Alors, qu'un psychoéducateur ayant 10 années d'expérience gagnait en moyenne 55 000 $.

    En 2015, le salaire annuel moyen en début de carrière dans les commissions scolaires était de 42 000 $;
    Alors, qu'un psychoéducateur ayant 10 années d'expérience gagnait en moyenne 58 400 $.

    En 2015, le salaire annuel moyen en début de carrière dans le réseau de la santé et des services sociaux était de 42 200 $.
    Alors, qu'un psychoéducateur ayant 10 années d'expérience gagnait en moyenne 58 200 $.

    Pour plus de détails, consulte la page de psychoéducateur.

  • Psychologue : figure au second rang des professions des sciences sociales offrant les meilleures perspectives d'avenir, dans le top 25 des professions de niveau universitaire offrant les meilleures perspectives et dans le top 10 des professions de niveau doctorat offrant les meilleures opportunités d'emploi.
    Très diversifié autant dans le choix du domaine de spécialisation, du milieu de pratique, du type de clientèle, du type d'école de pensée en psychologie, ce qui rend ses perspectives beaucoup plus larges.

    Son taux de placement varie entre 85 et 94 % depuis 10 ans et risque d'augmenter au cours des prochaines années.
    Les domaines de la psychologie sociale et familiale, la neuropsychologie, la psychogérontologie et la psychologie organisationnelle sont les spécialisations les plus recherchées.

    Les emplois sont surtout concentrés dans les cliniques et cabinets privés en psychologie, les cliniques médicales, les cliniques de réadaptation, les CHSLD, les organismes communautaires, mais également les centres de réadaptation en déficience physique, les CRDITED et les CLSC.

    Dans certaines régions, il y a davantage de besoins que dans d'autres régions dont : Lanaudière, Laval, Laurentides, Outaouais, Montérégie, Chaudière-Appalaches, Bas-St-Laurent et Abitibi-Témiscamingue.

    Il faut prendre en considération que cette profession exige un doctorat en psychologie, soit 7 années d'études universitaires.

    En 2015, le salaire annuel moyen en début de carrière dans le secteur privé était de 66 400 $.
    Alors, qu'un psychologue ayant 10 années d'expérience gagnait en moyenne 73 000 $.

    En 2015, le salaire annuel moyen en début de carrière dans les commissions scolaires était de 44 400 $;
    Alors, qu'un psychologue ayant 10 années d'expérience gagnait en moyenne 64 200 $.
    En 2015, le salaire annuel moyen en début de carrière dans le réseau de la santé et des services sociaux était de 44 300 $.
    Alors, qu'un psychologue ayant 10 années d'expérience gagnait en moyenne 64 000 $.

    Pour plus de détails, consulte la profession de psychologue.

  • Éducateur de la petite enfance : depuis quelques années, de nombreux enfants ont vue le jour et de nombreux parents cherchent désespérément une place dans une garderie. L'une des causes de cette pénurie est le manque de personnel autant dans les CPE que dans les garderies privées.

    Depuis 5 ans, environ une centaine de CPE, une cinquantaine de garderies privées subventionnées et une soixantaine de garderies non subventionnées ont été créées, sans oublier de nombreuses garderies ayant agrandies leurs installations.

    Donc, pas surprenant qu'il figure dans le top 30 des métiers de la formation technique offrant les meilleures perspectives du palmarès du Ministère de l'Éducation et de l'Enseignement supérieur et que son taux de placement frôle les 90 % depuis quelques années.

    Au cours des 5 dernières années, le taux moyen de placement était de 89 %.

    Les régions les plus touchées par la pénurie sont : Montérégie, Laval, Québec, Lanaudière, Laurentides et Chaudière-Appalaches.

    En 2016, le salaire annuel moyen d'une technicienne en service de garde dans une école primaire privée était de 30 800 $,
    En 2016, le salaire annuel moyen d'une éducatrice en petite enfance dans une garderie privée indépendante non subventionnée était de 31 400 $,
    En 2016, le salaire annuel moyen d'une éducatrice en petite enfance dans une garderie privée subventionnée était de 31 800 $,
    En 2016, le salaire annuel moyen d'une éducatrice en petite enfance au sein des CPE était de 32 900 $,
    En 2016, le salaire annuel moyen d'une technicienne en service de garde dans une commission scolaire était de 34 300 $.

    Pour plus de détails, consulte la profession d'éducateur de la petite enfance.

  • Thanatologue (aussi connu sous "conseiller en pré-arrangements funéraires" ou "directeur de funérailles") : est responsable de conseiller les personnes désirant obtenir des réarrangements funéraires sur les types de services funéraires offerts; préparer, restaurer, embaumer et maquiller les défuntes et les défunts afin qu’ils et elles puissent être présentés(es) convenablement à leurs proches lors des funérailles; ainsi que planifier et organiser toutes les étapes des services funéraires (exposition, célébration  crémation ou  inhumation) selon les volontés du défunt ou de la défunte.

    L’accroissement de la population vieillissante permet de faire augmenter la demande de thanatologues. Ce métier fait même partie des 50 métiers offrant les meilleures perspectives d’avenir.

    Selon les informations fournies par le Cégep de Rosemont, le collège reçoit 2 à 3 fois plus d'offres qu'il y a de diplômés(es) disponibles et parfois même davantage. Elles proviennent de toutes les régions du Québec. La plupart obtiennent un emploi dans leur milieu de stage.

    En 2016, le salaire annuel moyen début de carrière était de 41 700 $.

    Pour plus de détails, consulte la profession de thanatologue.

  • Enseignant en français langue seconde (primaire, secondaire ou adultes) : est responsable d’enseigner auprès d'enfants, d'adolescents ou d'adultes non francophones au niveau de l’enseignement général du secondaire des notions de base plus avancées de la langue française; soit : la lecture et compréhension de textes plus ou moins élaborés, la grammaire et l'orthographe, les difficultés de la langue écrite, l'analyse et la rédaction de textes utilisant des phrases plus ou moins élaborées, la compréhension et la production orales permettant une discussion de la vie quotidienne, etc.

    Au 1er rang des disciplines dont les besoins sont les plus importants en enseignants au primaire, au secondaire et à l'éducation aux adultes, autant dans le secteur public que dans le secteur privé; le nombre croissant d'immigrants, les besoins de formation en français langue seconde augmenteront également.

    Donc, les perspectives sont excellentes, principalement dans les régions de Montréal, Montérégie, Lanaudière, Laval, Québec et Estrie, mais également dans le Bas-St-Laurent, au Saguenay-Lac-St-Jean, en Mauricie, dans le Centre-du-Québec puisqu'on y retrouve davantage d'immigrants qui choisissent ces régions pour s'y installer.

    Dans les régions de l'Abitibi-Témiscamingue, de la Gaspésie et de la Côte-Nord, le placement est excellent avec plusieurs postes permanents à offrir.

    À l'extérieur du Québec (notamment en Ontario et en BC, mais aussi dans plusieurs autres provinces), on subit présentement une pénurie de professeurs qualifiés afin d’enseigner le français.

    Au cours des 5 dernières années, le taux moyen de placement était de 90 %.

    En 2015, le salaire annuel moyen en début de carrière d'un enseignant dans une école primaire ou secondaire publique était de 42 700 $,
    En 2015, le salaire annuel moyen en début de carrière d'un enseignant dans une école primaire ou secondaire privée était de 41 300 $. 
    Pour plus de détails, consulte la profession d'enseignant en français langue seconde.

  • Enseignant en adaptation scolaire : est responsable d’enseigner dans une classe spéciale à des enfants d’âge préscolaire ou primaire ou auprès d'adolescents et de jeunes adultes présentant des difficultés d’apprentissage, de comportement ou de développement ou ayant une déficience ou limitation intellectuelle, psychomotrice ou sensorielle (auditive ou visuelle) ou malade (ex : cancer ou maladie neurodégénérative) au sein d'une classe spéciale.

    Dû au nombre grandissant d’élèves du primaire et du secondaire éprouvant des difficultés de nature scolaire ou comportementale, les besoins en enseignants en adaptation scolaire se font davantage ressentir.

    Les besoins sont mêmes plus forts en régions que dans les grandes villes.

    Au cours des 5 dernières années, le taux moyen de placement était de 89 %.

    En 2015, le salaire annuel moyen en début de carrière d'un enseignant dans une école primaire ou secondaire publique était de 42 700 $,
    En 2015, le salaire annuel moyen en début de carrière d'un enseignant au secondaire dans une école secondaire privée était de 41 300 $. 

    Pour plus de détails, consulte la profession d'enseignant en adaptation scolaire.

  • Travailleur social : il peut travailler dans de nombreux domaines d'activités (enfance/jeunesse/famille, gérontologie, santé mentale, délinquance, organisation communautaire, etc.); auprès de clientèles variées (enfants et adolescents, familles, personnes aînées, groupes de travailleurs, personnes en institution, délinquants, démunis, etc.) et au sein de plusieurs types de milieux (organismes communautaires, CLSC, CHSLD, centres de réadaptation en dépendances, centres de réhabilitation sociale, centres correctionnels communautaires, centres d'hébergement en santé mentale, etc.).

    Le manque de ressources dans le réseau public de la santé incite de nombreuses personnes à se tourner vers les organismes communautaires afin de leur venir en aide lors de problématiques sociales (pauvreté, dépendances, santé mentale, violence familiale, etc.).
    Malgré les difficultés budgétaires, le réseau public de l'éducation et le réseau public des services sociaux (CLSC, CHSLD, CRDITED, centres jeunesse, centres de réadaptation en dépendances) ont également des besoins de travailleurs sociaux.

    L'augmentation des problèmes sociaux (pauvreté, chômage, désinstitualisation des personnes avec trouble mental et des délinquants, etc.), le manque de ressources et les listes d'attente pour obtenir les services d'un professionnel, et le vieillissement de la population font augmenter les besoins de travailleurs sociaux.

    Avécu les nombreux départs à la retraite, plusieurs postes à temps complet seront offerts.

    Au cours des 5 dernières années, le taux moyen de placement était de 89 %.

    En 2015, le salaire annuel moyen dans une école secondaire privée était de 40 300 $,
    En 2015, le salaire annuel moyen au sein d'un centre jeunesse ou un CRDITED ou un CLSC était de 41 400 $,
    En 2015, le salaire annuel moyen au sein d'une commission scolaire était de 41 600 $,
    En 2015, le salaire annuel moyen  dans le privé (clinique, organisme communautaire, etc.) était de 44 400 $.

    Pour plus de détails, consulte la profession de travailleur social.

  • Enseignant en sciences et technologie au secondaire : est responsable d’enseigner auprès adolescentes et adolescents au niveau de l’enseignement général du secondaire dans les principales disciplines des sciences, soit la biologie, la chimie et la physique, ainsi que l’initiation à la technologie.

    Au 2e rang des disciplines dont les besoins sont les plus importants en enseignants au secondaire et à l'éducation aux adultes autant dans le secteur public que dans le secteur; on a de plus en plus besoin d'enseignantes et enseignants en sciences au secondaire principalement pour enseigner la chimie ou la physique de 4e et 5e secondaire.

    De bonnes perspectives sont à prévoir dans les grands centres puisqu'il manque des enseignants pour ces disciplines et plusieurs prendront leur retraite au cours des prochaines années.

    Pour ce qui des régions de l'extérieur des grands centres, les perspectives sont très bonnes dans plusieurs régions (Lanaudière, Laurentides, Montérégie, Estrie, Outaouais) et même, excellentes dans certaines régions rurales ou éloignées Abitibi-Témiscamingue, Côte-Nord, Gaspésie et Nord-du-Québec) avec plusieurs postes permanents à offrir.
    Au cours des 5 dernières années, le taux moyen de placement était de 86 %.

    En 2015, le salaire annuel moyen en début de carrière d'un enseignant au secondaire dans une école secondaire publique était de 42 700 $,
    En 2015, le salaire annuel moyen en début de carrière d'un enseignant au secondaire dans une école secondaire privée était de 41 300 $. 

    Pour plus de détails, consulte la profession d'enseignant en sciences et technologie au secondaire.

  • Enseignant en mathématiques au secondaire : est responsable d’enseigner auprès adolescentes et adolescents au niveau de l’enseignement général du secondaire les notions intermédiaires en mathématiques telles que les nombres complexes, la géométrie, l’algèbre, les équations, les fonctions mathématiques, la trigonométrie, probabilités et statistiques, etc.

    Au 3e rang des disciplines dont les besoins sont les plus importants en enseignants au secondaire et à l'éducation aux adultes autant dans le secteur public que dans le secteur; il y a déjà des  pénuries d'enseignantes et d'enseignants en mathématiques dans plusieurs écoles de la province.

    De bonnes perspectives sont à prévoir dans les grands centres puisqu'il manque des enseignants(es) les mathématiques et plusieurs prendront leur retraite au cours des prochaines années.

    Pour ce qui des régions de l'extérieur des grands centres, les perspectives sont très bonnes dans plusieurs régions (Lanaudière, Laurentides, Montérégie, Estrie, Outaouais) et même, excellentes dans certaines régions rurales ou éloignées Abitibi-Témiscamingue, Côte-Nord, Gaspésie et Nord-du-Québec) avec plusieurs postes permanents à offrir.
    Au cours des 5 dernières années, le taux moyen de placement était de 86 %.

    En 2015, le salaire annuel moyen en début de carrière d'un enseignant au secondaire dans une école secondaire publique était de 42 700 $,
    En 2015, le salaire annuel moyen en début de carrière d'un enseignant au secondaire dans une école secondaire privée était de 41 300 $. 

    Pour plus de détails, consulte la profession d'enseignant en mathématiques au secondaire.

  • Enseignant en éducation physique au primaire ou secondaire : est responsable d’enseigner auprès d'enfants ou d'adolescents au niveau de l’enseignement général, les notions de base ou intermédiaires de diverses disciplines sportives (individuelles, duelles ou collectives).

    Au 4e rang des disciplines dont les besoins sont les plus importants en enseignants au secondaire autant dans le secteur public que dans le secteur privé; on a de plus en plus besoin d'enseignantes et enseignants en sciences au secondaire principalement pour enseigner la chimie ou la physique de 4e et 5e secondaire.

    Avec une clientèle étudiante qui pratiquent de moins en moins d'activités physiques, le Ministère de l'Éducation et les écoles désirent accorder davantage de temps à l'enseignement de l'éducation physique, ce qui engendra une hausse des besoins d'enseignants en éducation physique tant au primaire qu'au secondaire.

    En 2015, le placement était bon notamment dans les régions suivantes : Québec, Laurentides, Lanaudière, Laval, Montérégie et Chaudière-Appalaches. Par contre, il y a beaucoup de contrats ou de suppléance au cours des premières années.

    Dans les régions de l'Abitibi-Témiscamingue, de la Gaspésie et de la Côte-Nord, le placement est excellent avec plusieurs postes permanents à offrir.

    Au cours des 5 dernières années, le taux moyen de placement était de 84 %.
    En 2015, le salaire annuel moyen en début de carrière d'un enseignant dans une école secondaire publique était de 42 700 $,
    En 2015, le salaire annuel moyen en début de carrière d'un enseignant dans une école primaire ou secondaire privée était de 41 300 $. 

    Pour plus de détails, consulte la profession d'enseignant en éducation physique.

  • Enseignant en anglais langue seconde  (primaire, secondaire ou adultes) : est responsable d’enseigner auprès d'enfants, d'adolescents ou d'adultes francophones au niveau de l’enseignement général du secondaire des notions de base plus avancées de la langue anglaise; soit : la lecture et compréhension de textes plus ou moins élaborés, la grammaire et l'orthographe, les difficultés de la langue écrite, l'analyse et la rédaction de textes utilisant des phrases plus ou moins élaborées, la compréhension et la production orales permettant une discussion de la vie quotidienne, etc.

    Donc, les perspectives sont très bonnes dans la plupart des régions du Québec, mais principalement de l'extérieur du Grand Montréal, notamment en Chaudière-Appalaches, Bas-St-Laurent, Centre-du-Québec et Québec.

    Dans les régions de l'Abitibi-Témiscamingue, de la Gaspésie et de la Côte-Nord, le placement est excellent avec plusieurs postes permanents à offrir.

    Au cours des 5 dernières années, le taux moyen de placement était de 90 %.

    En 2015, le salaire annuel moyen en début de carrière d'un enseignant dans une école primaire ou secondaire publique était de 42 700 $,
    En 2015, le salaire annuel moyen en début de carrière d'un enseignant dans une école primaire ou secondaire privée était de 41 300 $. 
    Pour plus de détails, consulte la profession d'enseignant en anglais langue seconde.

  • Éducateur spécialisé : figure au 5e rang des professions sociales présentant les meilleures perspectives pour les prochaines années.
    En tant que spécialiste en intervention auprès de personnes ayant des problèmes physiques, affectifs, intellectuels ou sociaux, l'éducateur spécialisé peut œuvrer auprès de différentes clientèles (enfants, adolescents ou adultes), ayant différents types de problématiques (difficultés d'apprentissage, troubles du langage, de la parole ou de la vision, déficience physique, psychomotrice ou cognitive, déficience intellectuelle, troubles du comportement, trouble mental, etc.), dans différents types de milieux (éducation, réadaptation, hospitalier, communautaire, etc.); donc les possibilités d'emploi sont variés.

    Grâce aux départs à la retraite de plusieurs éducateurs et éducatrices spécialisés, plusieurs postes à temps plein risquent d'être disponibles au cours des prochaines années.

    Dans plusieurs régions de l'extérieur des grands centres, le taux de placement atteint presque 100 % puisque certains collèges reçoivent jusqu'à 4 fois plus d'offres d'emploi qu'il y a de diplômés disponibles à l'emploi.

    Le manque de ressources spécialisées dans plusieurs régions nécessitent des éducateurs spécialisés polyvalents pouvant intervenir auprès d'une clientèle diversifiée, ce qui apporte une dynamique particulière à leur travail.

    Au cours des 5 dernières années, le taux moyen de placement était de 85 %.

    En 2016, le salaire annuel moyen d'un éducateur spécialisé au sein d'un organisme communautaire OSBL était de 34 500 $,
    En 2016, le salaire annuel moyen d'un éducateur spécialisé dans une école primaire ou secondaire privée était de 37 900 $,
    En 2016, le salaire annuel moyen d'un technicien en éducation spécialisée dans une commission scolaire était de 41 200 $,
    En 2016, le salaire annuel moyen d'un technicien en éducation spécialisée dans un centre jeunesse ou un CRDITED était de 41 200 $.

    Pour plus de détails, consulte la profession d'éducateur spécialisé.

  • Auxiliaire en santé et services sociaux : le manque de ressources dans le réseau de la santé incitent davantage les personnes âgées, les personnes handicapées et les personnes malades (notamment celles en fin de vie) de se faire soigner à la maison au lieu de l'hospitalisation.
    Les personnes âgées semi-autonomes ou non-autonomes quant à elles préfèrent opter pour les soins à domicile au lieu de terminer leurs jours en centre d'hébergement.

    Les besoins en main-d'œuvre qualifiée de préposés pouvant fournir de l'aide et du soutien aux activités de la vie quotidienne auprès de ces personnes sont grandissantes et risquent d'augmenter au cours des prochaines années.
    On les retrouve dans les entreprises de services et soins à domicile, les résidences privées pour aînés autonomes ou semi-autonomes, les CLSC et les organismes communautaires.

    Depuis 2009, le taux de placement varie de 81 à 89 % annuellement.

    Pour plus de détails, consulte le métier d'auxiliaire en santé et services sociaux.

Secteur des technologies de l'information :

L'industrie canadienne des technologies de l'information est l'une des industries les plus importantes au pays dans presque tous les secteurs.

Le Canada figure parmi les leaders mondiaux dans ce créneau figurant au 7e rang mondial (derrière les USA, le Japon, la Corée du Sud, la Chine, l'Allemagne et l'UK).

On retrouvait plus de 5 400 entreprises qui employaient plus de 145 500 travailleuses et travailleurs dans différentes régions de la province, mais principalement concentrés dans la région de Montréal, mais également dans les régions de Québec, de la Montérégie, de Laval, des Laurentides, de l'Estrie et de l'Outaouais.

Capitale québécoise de l'industrie des technologies de l'information et 4e région en Amérique du Nord (derrière San Francisco, New York et Toronto) ayant la plus grande concentration d'entreprises en TI; Montréal compte à elle seule près de 4 000 entreprises qui emploient plus de 75 000 personnes, ce qui en fait le troisième secteur d'emploi le plus important (après les services publics et l'industrie de la finance).

On y retrouve notamment : près de 2 400 firmes de consultants en TI, près de 200 éditeurs de logiciels, 90 développeurs de jeux vidéo, une centaine de grossistes et distributeurs de logiciels, 50 fournisseurs d'équipements de télécommunications et plus d'un millier de fournisseurs de produits informatiques.

En excluant les secteurs du multimédia et du jeu vidéo, on retrouve dans la région de Québec plus de 540 entreprises (majoritairement des PME) et qui emploient plus de 10 000 personnes (dont la majorité sont des Programmeurs, développeurs, analystes et Conseillers en technologies de l'information).
On y retrouve principalement plus de 300 firmes de consultants en informatique (dont les bureaux de quelques grandes sociétés de conseils en TI), près de 200 fournisseurs de produits informatiques, une vingtaine de grossistes et distributeurs de logiciels, plus de 70 éditeurs de logiciels (applications de gestion, applications géospatiales, applications éducatives, etc.), ainsi que quelques entreprises de télécommunications.

Il faut ajouter les nombres compagnies d'assurances dont le siège social est situé à Québec (Industrielle-Alliance, La Capitale, SSQ) et les organismes gouvernementaux qui emploient de nombreux spécialistes en TI.

Pour ce qui est de la Montérégie; elle compte plus de 350 entreprises en technologies de l'information qui emploient plus de 4 500 personnes, majoritairement des PME employant moins de 25 personnes.

Il y a plus d'une centaine de cabinets de consultants en TI et autres entreprises spécialisées en conception, développement et gestion de réseaux, systèmes et infrastructures informatiques pour PME, une cinquantaine d'éditeurs de logiciels, ainsi que quelques grandes entreprises ayant leur siège social dans la région qui emploient également plusieurs spécialistes des TI.

En gestion et développement de réseaux informatiques ça va très bien car les entreprises ont des besoins grandissants d'améliorer l'efficacité, la rapidité et la productivité au sein de l'entreprise qui passent souvent par un réseau informatique fiable et performant.

En analyse, conception, gestion, intégration et développement de systèmes informatiques autres que les réseaux; ça va très bien aussi puisque, ce que recherche les entreprises c'est un système qui peut être fiable, efficace et performant, mais pas trop coûteux.

En gestion de bases de données; il y a également de bonnes perspectives d'emploi puisque les entreprises cherchent des solutions afin d'optimiser le stockage et la gestion de leurs bases de données volumineuses à moindre coût, mais sans négliger l'efficacité de leur utilisation et surtout, en toute sécurité. C'est là qu'interviennent les entreprises spécialisées en gestion de bases de données et gestion électronique des documents.

En technologies Web; bien que plusieurs grandes organisations s'occupent eux-mêmes (surtout les institutions financières, les compagnies d'assurances, les compagnies de télécommunications, les groupes de médias, etc.), plusieurs autres organisations ont plutôt choisi de sous-contracter la gestion et le développement de leur site Web auprès d'une entreprise spécialisée dans le domaine puisqu'il est devenu de plus en plus complexe d'assurer la sécurité, la mise à jour et le support technique nécessaire au fonctionnement d'un site Web moderne, attrayant et de qualité.

Pour plus de détails, consulte le Portrait de l'industrie des technologies de l'information.

Voici les principales professions les plus en demande dans le secteur en pleine croissance :

  1. Spécialiste en cybersécurité : est responsable de définir et de mettre en œuvre les actions nécessaires à la protection des données, à la pérennité des systèmes d’information et à la lutte contre les opérations frauduleuses.

    Les perspectives sont excellentes au sein des grandes sociétés de conseils en technologies de l'information (notamment en ce qui concerne les fraudes dans le commerce en ligne et sur les réseaux sociaux), au sein des compagnies de télécommunications,  au sein des institutions financières (banques et caisses) et au sein des compagnies d'assurances.
    Selon la Chaire de recherche en cybersécurité de l'Université de Montréal; on estime qu'il manquerait une dizaines de milliers de spécialistes en cybersécurité au Canada d'ici au cours des prochaines années.

    Elle prévoit que, dans un « futur proche », les petites et moyennes entreprises accueilleront systématiquement des spécialistes des réseaux informatiques pour se protéger des attaques. De nouveaux emplois seront même créés dans le secteur. « On aura besoin de personnes en prévention, en sensibilisation, ainsi qu’en formation des usagers.
    Le salaire annuel moyen en début de carrière d'un spécialiste en sécurité informatique était de 55 100 $.
    Le salaire annuel moyen d'un spécialiste en cybersécurité ayant environ 10 années d'expérience était de 75 100 $.

    Il existe maintenant un baccalauréat en cybersécurité offert par l'École Polytechnique de Montréal.

    Pour plus de détails, consulte la profession d'analyste en informatique.

  2. Analyste d'affaires (ou "analyste en intelligence d'affaires") : développe des rapports d’analyse et des indicateurs de performance correspondant aux besoins d’affaires des entreprises. Il analyse des données provenant de sources multiples afin de produire des recommandations visant l’atteinte des objectifs.

    Généralement, un baccalauréat en administration - spécialisation en TI ou un baccalauréat en informatique de gestion + un M.B.A. - spécialisation en analytique d'affaires est exigé.

    Plusieurs moyennes et grandes entreprises de différents secteurs recherchent ce spécialiste : sociétés de conseils en TI, institutions financières, compagnies d'assurances, chaînes d'alimentation, chaînes de pharmacie, entreprises de télécommunications, agences de recrutement, agences de marketing numérique, etc.

    Selon HEC Montréal et l'Université Laval, le taux de placement moyen est près de 100 %.

    En 2015, le salaire annuel moyen en début de carrière d'un analyste d'affaires junior était de 51 100 $.
    Le salaire annuel moyen d'un analyste en intelligence d'affaires (ou "analyste d'affaires") était de 68 200 $.

    Pour plus de détails, consulte la page de gestionnaire en technologies de l'information.

  3. Développeur d'applications Web ou mobiles : est chargé de construire des programmes informatiques dans le domaine du Web (solutions Web mobiles, solutions de transactions en ligne ou mobiles, applications de jeux en ligne ou mobiles, etc.); pour ses clients par l'analyse de leurs besoins; la réalisation les analyses fonctionnelles; le développement, le maintient et l'implantation des applications selon les analyses développées, etc.

    On le trouve au sein des entreprises de développement d'applications, des entreprises de télécommunications, les entreprises de conception de jeux, les entreprises de conception de sites Web, les sociétés conseils en technologies de l'information, les agences de marketing numérique, etc.
    Bien qu'il ne soit pas le métier le plus payant de l'industrie, c'est probablement celui dont les besoins sont les plus grands, celui ayant la plus grande polyvalence. De plus, elle offre de nombreuses possibilités de promotion, notamment comme chargé de projets, directeur technique ou gestionnaire de projets.

    Une étude menée en 2013 par TechnoCompétences (un organisme de promotion des carrières en TI) permet d'évaluer à 4 000 le nombre d'emplois directement liés au développement d'applications mobiles, répartis dans 226 entreprises au Québec.

    En 2015, le salaire annuel moyen en début de carrière était de 40 200 $.
    Le salaire annuel moyen d'un développeur d'applications mobiles ou Web était de 45 000 $.

    Pour plus de détails, consulte les professions de technicien en informatique et d'analyste en informatique.

  4. Chef de projet informatique (ou "chargé de projet en TI") : de la phase d’étude à la phase finale, il coordonne toutes les étapes d’un projet. Il définit les besoins, énonce les contraintes (temps, budget, etc.) et coordonne les différents intervenants.

    Généralement, quelques années d'expérience en tant que développeur, programmeur ou programmeur-analyste est nécessaire afin d'accéder  à ce poste recherché par plusieurs entreprises, autant celles en TI (entreprises de développement d'applications, entreprises de conception de sites Web, fournisseurs d'accès Internet, sociétés de conseils en TI, etc.) que les que les institutions financières, les compagnies d'assurances, les entreprises de télécommunications, les entreprises de postproduction télévisuelle et cinéma, les sociétés de génie conseil, etc.).

    Bien qu'un baccalauréat est acceptable, plusieurs employeurs exigent de détenir une maîtrise en informatique.

    Le salaire annuel moyen d'un chef de projet junior est de 55 400 $; alors que celui d'un chef de projet sénior est de 69 300 $.

    Pour plus de détails, consulte la profession d'analyste en informatique.

  5. Ingénieur en logiciel : est responsable d'élaborer, de concevoir de réaliser, d'effectuer la maintenance et de développer des systèmes logiciels, intégrés et à grande échelle.

    Selon les données du Ministère de l’Éducation, le métier d’ingénieur(e) en logiciel est l’une des 15 professions de niveau universitaire présentant les meilleures perspectives d’avenir.

    Les universités reçoivent annuellement une moyenne de plus de 3 à 4 fois plus d'offres d'employeurs provenant de partout au Canada et même des USA qu'il n'y a avait de plus diplômés disponibles. De plus, plusieurs d'entre-eux obtiennent une promesse d'embauche avant de terminer leurs études, mais la plupart obtiennent un emploi au cours de leur stage.

    Depuis 2009, le taux de placement moyen est de 88 %.

    En 2015,  le salaire moyen en début de carrière était de 25,48 $/heure en tant qu'ingénieur stagiaire et augmente à 33,34 $/heure en tant qu'ingénieur au sein des PME.

    Selon l'enquête sur la rémunération des ingénieurs réalisée par le Réseau des ingénieurs du Québec en 2015, un(e) ingénieur(e) en logiciel dans le secteur privé gagne en moyenne jusqu'à 83 400 $ après 10 ans d'expérience.

    Pour plus de détails, consulte la profession d'ingénieur en logiciel.

  6. Ingénieur informaticien : est responsable responsable de gérer la maintenance et du cycle de vie et assurer du soutien technique et diriger du personnel affecté à la maintenance d'équipements informatiques ou de télécommunications au sein des entreprises et organisations de services.
    Selon les données du Ministère de l’Éducation, le métier d’ingénieur(e) en logiciel est l’une des 15 professions de niveau universitaire présentant les meilleures perspectives d’avenir.

    Selon les données du Ministère de l’Éducation, le métier d’ingénieur(e) informaticien(ne) est l’une des 15 professions de niveau universitaire présentant les meilleures perspectives d’avenir. Les universités reçoivent de nombreuses offres d'employeurs, mais qui ne peuvent être tous comblées, puisqu'il n'y a pas assez de diplômés.

    Les universités reçoivent annuellement une moyenne de plus de 2 à 3 fois plus d'offres d'employeurs provenant de partout au Canada et même des USA qu'il n'y a avait de plus diplômés disponibles. De plus, plusieurs d'entre-eux obtiennent une promesse d'embauche avant de terminer leurs études, mais la plupart obtiennent un emploi au cours de leur stage.

    Depuis 2009, le taux de placement annuel se situe en 78 et 90 %.
    En 2015,  le salaire moyen en début de carrière était de 27,35 $/heure en tant qu'ingénieur stagiaire et augmente à 32,11 $/heure en tant qu'ingénieur au sein des PME.

    Selon l'enquête sur la rémunération des ingénieurs réalisée par le Réseau des ingénieurs du Québec en 2015, un(e) ingénieur(e) en logiciel dans le secteur privé gagne en moyenne jusqu'à 83 400 $ après 10 ans d'expérience.

    Pour plus de détails, consulte la profession d'ingénieur informaticien.

  7. Webmestre (ou "administrateur de site Web") : est en charge de la conception et du bon fonctionnement au quotidien d'un site Web d'une entreprise ou d'une organisation (privée sans but lucratif ou publique). Il repère les problèmes et trouve des solutions, gère au jour le jour la technique et met à jour le contenu, etc.

    Avec les développements constants de nouvelles fonctionnalités, de nouvelles technologies multimédias (diffusions "live", la navigation interactive, etc.), les problèmes de cybersécurité notamment; les webmestres doivent être polyvalents et capable de gérer le technique, être créatif dans la réalisation graphique de la plateforme, faire de la rédaction et animer les réseaux sociaux et les sites de bavardage.
    La plupart des grandes entreprises, ainsi que les organismes publics ont leur personnel de gestion Web, alors que les PME font affaires avec des entreprises spécialisées dans le domaine. Les entreprises doivent se démarquer avec leur site Web afin de rejoindre le mieux possible leur clientèle qui provient de tous les coins de la planète et ce, face à une concurrence qui est mondiale.

    En 2015, le salaire annuel moyen était de 52 700 $ et peut atteindre jusqu'à 71 100 $ en devenant administrateur Web et intranet collaboratif.

    Pour plus de détails, consulte la profession de technicien en informatique ou de technicien en multimédia.

  8. Analyse fonctionnel en développement d'applications et consultant en informatique : est responsable d'analyser, développer et programmer des applications informatiques de toutes sortes (applications de gestion, applications éducatives ou de collaboration, applications d'ingénierie, applications scientifiques, applications de gestion de l'informatique, applications de gestion de systèmes ou de réseaux, etc.) afin de répondre à besoins d'utilisateurs généraux ou spécialisés dans une domaine spécifique.

    Les consultants ont souvent mis à contribution afin de les aider à régler des problèmes et développer des solutions en changeant des méthodes d'utilisation que de concevoir d'autres applications ou technologies dont les entreprises ne sont pas prêts à payer.

    Les sociétés de conseils en TI, les firmes de consultants en informatique, les entreprises de services informatiques, les entreprises de développement d'applications, les moyennes et grandes entreprises de plusieurs secteurs (assurances, financier, télécommunications, etc.) ont d'importants besoins d'analyses fonctionnels.

    Au cours des 5 dernières années, le taux moyen de placement au baccalauréat en informatique était de 87 %.

    Plusieurs universités reçoivent plus de 4 à 6 fois plus d'offres d'emploi provenant d'employeurs, qu'elles ont de diplômés disponibles. Il faut ajouter les nombreuses entreprises qui courtisent les étudiants, mais dont aucune offre d'emploi n'a été affichée au service de placement des universités.

    En 2015, le salaire annuel moyen en début de carrière était de 55 000 $,
    alors qu'un analyste fonctionnel ayant environ 10 années d'expérience gagnait en moyenne 65 000 $.

    Pour plus de détails, consulte la profession d'analyste en informatique.

  9. Analyste en technologies de l'information : est responsable d'analyser, concevoir, d’élaborer, d’implanter et de développer des systèmes d’information au sein de l’organisation. Tu agiras en tant qu'agent(e) de liaison entre les spécialistes de l'informatique avec ceux de l'administration et jouer un rôle d'intégration entre ces 2 disciplines.

    Dû au développement constant des nouvelles technologies de gestion et l’informatisation de plus en plus de PME; on prévoit de très bonnes perspectives pour les prochaines années en technologies de l’information.

    Il y a de la demande un partout dans la province et non seulement dans la région de Montréal où sont pourtant concentrées la majorité des sociétés de conseils en technologies de l'information. Donc, de nombreux emplois sont possibles dans les PME, dans les grandes entreprises, dans la fonction publique et au sein des sociétés en technologies de l'information.
    Les secteurs dont la demande est la plus forte sont : les services conseils en technologies de l'information et les entreprises de télécommunications, mais de nombreuses offrent proviennent des PME.

    En 2015, le taux de placement au baccalauréat en administration des affaires - spécialisation en technologies de l'information était de 82 %.
    Le salaire annuel moyen en début de carrière était de 56 500 $,
    alors qu'un analyste fonctionnel ayant environ 10 années d'expérience gagnait en moyenne 75 300 $.

    Pour plus de détails, consulte la profession de gestionnaire en technologies de l'information.

  10. Technicien (ou gestionnaire) de réseaux : est chargé de planifier et réaliser l'implantation d'un réseau informatique, s’assure de la disponibilité de l’équipement nécessaire à son installation, configurer et rendre fonctionnel chacune de ses composantes, en plus d'en assurer le bon fonctionnement, la maintenance, la gestion et la sécurité.
    Préoccupés par la confidentialité des données, le piratage informatique et les désastres causés par les virus, les employeurs recherchent des gestionnaires de réseaux irréprochables. «Il faut sensibiliser les utilisateurs à la sécurité informatique. C’est là que l’administrateur de réseau va se démarquer du programmeur et de l’analyste en informatique.

    La plupart des collèges ont beaucoup de difficultés à répondre aux nombreuses demandes des employeurs (autant des PME, des sociétés de technologies de l'information que des organismes publics). Souvent, les finissants obtiennent un promesse d'emploi avant de terminer leurs études, mais la plupart obtiennent un emploi au cours de leur stage.

    Plusieurs universités reçoivent plus de 4 à 6 fois plus d'offres d'emploi provenant d'employeurs, qu'elles ont de diplômés disponibles. Il faut ajouter les nombreuses entreprises qui courtisent les étudiants, mais dont aucune offre d'emploi n'a été affichée au service de placement des universités.
    Au cours des 5 dernières années, le taux moyen de placement au DEC en informatique - spécialisation en gestion de réseaux était de 80 %.

    En 2015, un technicien de réseaux au sein des PME gagnait en moyenne 43 300 $/année.

    Au cours des 5 dernières années, le taux moyen de placement au baccalauréat en informatique était de 87 %.

    En 2015, un  analyste ou un gestionnaire de réseaux gagnait en moyenne 46 100 $/année.

    Pour plus de détails, consulte les professions de technicien en informatique et d'analyste en informatique.

Secteur de la construction :

(bâtiments ou ouvrages de génie civil)

 

Tu as probablement déjà entendu cette réplique « si tu veux trouver facilement de l’emploi, avoir une bonne job et gagner un bon salaire, tu dois aller à l’université pour ça ».

 

Ce n’est pas tout à fait vrai, car un tuyauteur, un ferblantier ou un mécanicien d'engins de chantier n’ont pas du tout de problèmes à trouver un emploi et leur salaire est plus élevé que plusieurs diplômés universitaires. De plus, tant qu’il y aura des maisons ou autres bâtiments à construire ou à rénover, il y aura du travail pour ces ouvriers.

 

Il existe de nombreux chantiers en construction résidentielle, en construction commerciale (commerces, centres commerciaux, immeubles à logement, immeubles à bureaux, etc), en construction institutionnelle (hôpitaux, garderies, musées, etc), en construction industrielle (industries, entrepôts, ateliers) et en travaux de génie civil (routes, ponts, barrages hydroélectriques, etc).

 

Pour plus de détails, consulte dans la liste ci-dessous les métiers suivants :

  • Mécanicien de machines fixes : au 2e rang du palmarès 2016 des métiers de la formation professionnelle les plus en demande du magazine Jobboom, il veille au bon fonctionnement des installations techniques d’un bâtiment (chauffage, réfrigération, ventilation, climatisation, etc.).

    La demande s’explique par la rareté de la main-d'œuvre, mais aussi par le fait que plusieurs types d’entreprises et d’institutions sont tenus d’embaucher un mécanicien de machines fixes dans leur établissement, notamment les hôpitaux, des écoles, les tours de bureaux, les centres commerciaux et les usines.

    Une grande proportion des mécaniciens de machines fixes sont âgés de plus de 50 ans et devront prendre leur retraite au cours des prochaines années et devront être remplacés. La majorité des emplois se retrouveront dans les secteurs industriels tels que : les industries pétrochimiques, alimentaires et pétrolières.

    Plusieurs diplômés obtiennent un emploi avant même de terminer leurs études et travaillent souvent chez l'entreprise où ils ont réalisé leur stage.
    Depuis 2013, le taux de placement moyen est de 85 % ou plus.

    En 2015, le salaire annuel moyen en début de carrière était de 50 500 $;

    Alors qu'un mécanicien de machines fixes ayant accumulé 10 années d'expérience gagnait en moyenne 66 600 $.

    Pour plus de détails, consulte le métier de mécanicien de machines fixes.

  • Mécanicien d'engins de chantier : est au 3e rang du palmarès 2016 des métiers de la formation professionnelle les plus en demande du magazine Jobboom et au 1er rang parmi les métiers de la construction.

    Il est responsable de réparer et d’entretenir les systèmes mécaniques, électromécaniques, hydrauliques et pneumatiques de la machinerie utilisée dans le domaine de la construction, agricole, forestier et minier.
    Bien que ce travail soit plutôt saisonnier (l’activité sur les chantiers est plus forte en l’été), plusieurs diplômés trouvent du travail dans une discipline connexe comme la mécanique de véhicules lourds routiers durant l’hiver.

    Les diplômés sont embauchés par les concessionnaires d’équipements de chantier, les entreprises de construction ou encore par des compagnies d’exploitation minière ou forestière, par exemple.

    Dans l'industrie de la construction; génère la majeure partie du travail dans ce métier, puisque plus de 86 % des mécaniciens(nes) de machineries et véhicules lourds travaillent dans ce secteur.

    Les travaux de génie devraient augmenter au cours des prochaines années, grâce à des chantiers majeurs. L’activité dans l’industrie demeurera soutenue pour ce métier au cours des prochaines années, et les besoins de nouvelle main d’œuvre seront plutôt bons.

    Depuis 2013, le taux moyen de placement tourne autour de 80 %.

    Enfin, il figure parmi les métiers de la formation professionnelle les plus payants avec un salaire annuel moyen de 43 000 $/année au sein des PME (en dehors de la construction) et de 32 600 $/année dans l'industrie de la construction (en tant qu'apprenti) en 2015.

    Un mécanicien d'engins de chantier ayant accumulé 10 années d'expérience gagnait en moyenne 47 800 $/année au sein des PME hors-construction.

    Un mécanicien d'engins de chantier ayant accumulé 10 années d'expérience gagnait en moyenne 43 100 $ dans l'industrie de la construction.

    Pour plus de détails, consulte le métier de mécanicien d'engins de chantier.

  • Arpenteur-géomètre : est responsable de planifier, élaborer et réaliser des plans d'arpentage, les méthodes et les techniques qui seront utilisés pour effectuer les levés officiels (mesures) et de délimiter les propriétés publiques et privées et des projets de géomatique en milieu urbain, rural minier ou forestier.

    Étant donné le grand besoin de nouveaux arpenteurs-géomètres et la forte demande provenant des firmes d'arpenteurs-géomètres, les sociétés de génie-conseil, des compagnies minières et des municipalités (principalement celles en expansion); les perspectives sont excellentes et devraient se maintenir pour une dizaine d'années.

    Plus de 44 % des arpenteurs-géomètres pratiquent dans une firme d'arpentage ou de géomatique en tant que propriétaire seul ou associé, alors que plus de 54 % pratiquent en  tant que salarié, majoritairement dans la fonction publique (fédérale, provinciale ou municipale) ou parapublic (ex : Hydro-Québec ou Gaz métro).
    Au cours des 5 dernières années, le taux moyen de placement était de 93 %.

    En 2015, le salaire annuel moyen en début de carrière dans le secteur privé était de 55 700 $ en tant que stagiaire en arpentage et augmente à 56 600 $ en tant qu'arpenteur-géomètre.

    Un arpenteur-géomètre ayant accumulé 10 années d'expérience gagnait en moyenne 67 900 $.

    Pour plus de détails, consulte la profession d'arpenteur-géomètre.

  • Ingénieur civil : il a comme responsabilités de planifier, d’élaborer, de concevoir, de réaliser les opérations de réhabilitation, d’aménagement ou d'agrandissement ou de construction d'ouvrages d'infrastructures publiques de toutes sortes comme : les infrastructures de transport (routes, autoroutes, ponts,  viaducs, etc.); infrastructures municipales (réseaux d'aqueduc et d'égouts, stations d'épuration des eaux usées, stations de traitement de l'eau potable, infrastructures pour parcs ou terrains de loisirs, etc.); construction commerciale, institutionnelle et industrielle (fondations et autres travaux d'excavation pour la construction de bâtiments commerciaux, institutionnels ou industriels); infrastructures maritimes (digues, quais, marinas, autres aménagements fluviaux, installations d'irrigation, installations de contrôle des inondations, etc.); infrastructures de production, transport et distribution d'énergie électrique (barrages hydroélectriques, infrastructures d'éoliennes, infrastructures de géothermie, lignes de transport d'électricité, réseaux aériens ou souterrains de distribution d'électricité, etc.); etc.

    Avec l’annonce de plusieurs projets tant publics que privés, ainsi que les programmes de réhabilitation des infrastructures urbaines et autres projet de génie civil  comme :  de nouveaux projets de construction ou d'agrandissement d'autoroutes, la réfection ou le remplacement de nombreux viaducs et autres infrastructures connexes, de grands projets de construction de réseaux d'éoliennes, de projets de construction ou d'aménagement de réseaux électriques souterrains et de possibles nouveaux projets de barrages hydroélectriques, on prévoit d'excellentes perspectives pour les prochaines années.

    Selon le Réseau des ingénieurs du Québec, la profession d'ingénieur(e) civil est la spécialité du génie ayant la grande proportion de femmes, soit 21 %, alors que la moyenne de l'ensemble des spécialités du génie était de 14 % en 2015.

    Le taux de placement moyen au cours des cinq dernières années se situait autour de 84 %.

    La plupart des universités reçoivent 2  à 3 fois plus d'offres d'employeurs qu'il y a de diplômés disponibles. De plus, plusieurs d'entre-deux reçoivent une promesse d'embauche avant de terminer leurs études.

    En 2015, en tant qu'ingénieur(e) stagiaire, il gagnait en moyenne 56 900 $/année et augmente à 64 600 $/année en tant qu'ingénieur(e) dans le secteur privé.

    Selon l'enquête sur la rémunération des ingénieurs réalisée par le Réseau des ingénieurs du Québec en 2015, un(e) ingénieur(e) civil dans le secteur privé gagne en moyenne jusqu'à 80 900 $ après 10 ans d'expérience.

    Pour plus de détails, consulte la profession d'ingénieur civil.

  • Technologue en génie civil : a  la responsabilité de participer avec les ingénieurs et autres techniciens à élaboration et à la réalisation de projets de rénovation, d’aménagement ou de construction d’infrastructures publiques (routes, ponts, viaducs, installations routières, barrages, aqueducs et égouts, éoliennes, digues, lignes de communications, lignes de transport d’électricité, etc), etc.

    Dans les usines de fabrication de matériaux de construction, de structures d’acier, de béton ou d’éléments préfabriqués; il supervise les activités de production et à contrôler la qualité des produits.
    Dans les entreprises de construction ou de travaux publics, il supervise les travaux sur les chantiers et assiste l’entrepreneur à la gestion des opérations de l’entreprise.

    Avec l’annonce de plusieurs projets tant publics que privés, ainsi que les programmes de réhabilitation des infrastructures urbaines et autres projet de génie civil  comme :  de nouveaux projets de construction ou d'agrandissement d'autoroutes, la réfection ou le remplacement de nombreux viaducs et autres infrastructures connexes, de grands projets de construction de réseaux d'éoliennes, de projets de construction ou d'aménagement de réseaux électriques souterrains et de possibles nouveaux projets de barrages hydroélectriques, on prévoit d'excellentes perspectives pour les prochaines années.

    Au cours des cinq dernières années, le taux de placement moyen était de 87 %.

    La plupart des cégeps reçoivent 2  à 3 fois plus d'offres d'employeurs qu'il y a de diplômés disponibles. De plus, plusieurs d'entre-eux reçoivent une promesse d'embauche avant de terminer leurs études.

    En 2016, le salaire annuel moyen au sein des firmes d'ingénieurs et des entrepreneurs en construction était de 43 300 $.

    Pour plus de détails, consulte la profession de technologue en génie civil.

  • Technologue en géomatique (arpentage-géodésie) : responsable d'effectuer des relevés de données géographiques et des travaux d’arpentage liés au cadastre, aux propriétés privées et à la construction routière ou de bâtiments

    Étant donné le grand besoin de nouveaux technologues en géomatique et la demande importante provenant principalement des firmes d'arpenteurs-géomètres, mais également des sociétés de génie-conseil et des compagnies minières et des municipalités de taille moyenne; les perspectives sont excellentes et devraient se maintenir pour une dizaine d'années.

    Avec l’annonce de plusieurs projets dans le secteur de la construction tant publics que privés, on prévoit de très bonnes perspectives pour les prochaines années.

    Au cours des 5 dernières années, le taux moyen de placement était de 81 %.

    En 2016, le salaire annuel moyen en début de carrière était de 37 300 $.

    Pour plus de détails, consulte la profession de technologue en géomatique.

  • Mécanicien d'ascenseurs : il a pour tâches d’installer, entretenir, inspecter et réparer tous types des systèmes de déplacement mécanisés tels que : ascenseurs à traction et hydrauliques, monte-charges, escaliers mécaniques, escaliers roulants ou ponts roulants selon les exigences des normes en vigueur.

    L’activité des mécaniciens d’ascenseur se concentre presque exclusivement dans le secteur institutionnel et commercial, où le volume de travail diminuera graduellement au cours des prochaines années. Leur travail est peu saisonnier, ce qui leur permet d’atteindre la meilleure moyenne annuelle de travail (1 499 heures travaillées). L’entretien et la réparation des systèmes existants augmentent les débouchés pour ce métier. Les finissants se placent très bien.

    Les perspectives d’emploi sont plutôt bonnes pour les mécaniciens d’ascenseur. Malgré une légère baisse de la demande, les travailleurs actuels sont peu disponibles et des besoins de relève seront engendrés par le roulement modéré de la main-d'œuvre.

    Annuellement, le taux de placement se situe entre 85 et 94 %.

    Dès la première année de travail, les apprentis gagnent un salaire moyen de plus de 45 000 $, tandis que le revenu annuel moyen des compagnons travaillant au moins 500 heures peut s’élever à près de 91 200 $, ce qui en fait l'un des métiers de la construction les plus payants.
    Pour plus de détails, consulte le métier de mécanicien d'ascenseurs.

  • Tuyauteur (ou "plombier" ou "mécanicien en tuyauterie" ou "poseur d'appareils de chauffage") : bien davantage que de déboucher et réparer les tuyaux d'une toilette ou d'un lavabo ... il effectue des travaux relatifs à la tuyauterie des réseaux d'alimentation en eau potable, réseaux d'égout et d'évacuation des eaux,  des systèmes de drainage, des systèmes de ventilation de bâtiments agricoles, commerciaux, institutionnels ou industriels.
    Il peut également installer selon les plans et devis, réparer, modifier et d'assurer l'entretien de la tuyauterie et autres éléments de chauffage des systèmes de chauffage biénergie, électriques, au mazout, au gaz naturel ou au bois comme les fournaises, les chauffe-eau, les foyers, les pompes, les aérothermes, les brûleurs, les convecteurs, les thermopompes, les chaudières, radiateurs industriels, planchers chauffants, etc. pour des bâtiments résidentiels, agricoles, commerciaux, institutionnels ou industriels.

    Enfin, il peut assembler, réparer, mettre en place et entretenir les canalisations d'air, de gaz, d'eau, de vapeur, d'égout et de plomberie sanitaire d'un immeuble pour le compte d'une entreprise de gestion immobilière ou d'un propriétaire immobilier.

    Dans l'industrie de la construction; le volume de travail est surtout effectué dans le secteur institutionnel et commercial, et, dans une moindre mesure, dans les secteurs résidentiel et industriel. Le secteur institutionnel et commercial devrait ralentir, dans les prochaines années. De même, la construction résidentielle neuve diminuera.

    Malgré la baisse prévue dans le secteur institutionnel et commercial, le volume d’activité demeurera élevé, les perspectives d’emploi sont plutôt bonnes, compte tenu des besoins de relève causés par le roulement notable des travailleurs.
    En dehors du secteur de la construction; bien que peu nombreux, les débouchés sont toutefois orientés vers les grandes industries métallurgiques, les compagnies minières et les entreprises de gestion immobilière.

    Exerçant un métier peu saisonnier, les tuyauteurs travaillent presque toute l’année et gagnent un revenu intéressant : en moyenne 25 500 $ pour l’apprenti qui en est à sa première année, et 64 500 $ pour les compagnons qui travaillent au moins 500 heures annuellement.
    Pour plus de détails, consulte le métier de tuyauteur.

  • Ferblantier : est l'ouvrier ayant pour tâches de  monter, installer et réparer  les conduits des systèmes de chauffage à air chaud, de climatisation, de ventilation et autres systèmes d'évacuation d'eau dans les bâtiments dans l'industrie de la construction ou
    tracer, découper, fabriquer et assembler toutes sortes d'objets composés de métal en feuille pièces pour l'industrie aéronautique, pièces pour matériel de transport routier, pièces pour véhicules ferroviaires, pièces pour véhicules industriels, pièces pour machines industrielles, etc) dans l'industrie manufacturière.

    Il figure dans le top 10 des métiers de la formation professionnelle offrant les meilleures perspectives d'emploi selon le palmarès 2016 du magazine Jobboom, au 2e rang parmi les métiers de la construction et au 6e rang des métiers industriels de la formation professionnelle et technique.

    En 2015, le salaire annuel moyen pour un apprenti était de 28 100 $, mais pouvait atteindre jusqu'à 62 000 $, ce qui en fait l'un des métiers de la construction les plus payants.

    Dans l'industrie de la construction; les perspectives d’emploi sont plutôt bonnes pour les ferblantiers malgré une légère baisse de la demande, le roulement notable de la main-d'œuvre créera des besoins de relève.

    Pour plus de détails, consulte le métier de ferblantier.

  • Monteur-assembleur : est chargé de la fabrication, de boulonnage, de soudage, de gréage et d'assemblage de composantes structurales telles que : poutres, colonnes et poutrelles, ainsi que des éléments architecturaux telles que : escaliers, balcons, garde-corps, clôtures et marquises; effectue plus de 50 % des heures travaillées par ces derniers est effectuée du secteur institutionnel et commercial, alors que plus de 35 % est effectué dans le secteur du génie civil (ponts, viaducs, etc.).

    Bien que le secteur institutionnel et commercial devrait ralentir, l’activité dans l’industrie demeurera soutenue pour ce métier au cours des prochaines années, le secteur du génie civil et de la voirie sera favorable, et les besoins de nouvelle main-d'œuvre seront plutôt bons.
    En 2011 et 2015; le taux de placement se situait entre 76 et 86 %.

    En 2015, les apprentis diplômés d’une école professionnelle gagnaient un salaire moyen s’élevant à 24 100 $ la première année, tandis que les compagnons qui travaillent au moins 500 heures font un salaire annuel moyen de près de 61 200 $.
    Pour plus de détails, consulte le métier de monteur-assembleur.

Pour plus de détails, consulte le secteur bâtiment et construction, le secteur construction de génie civil et le secteur métallurgie.

 

Secteur des biotechnologies :

 

Cette industrie est en pleine croissance grâce aux nouveaux développements dans les différents domaines de la biotechnologie, principalement ses liens avec la physique et la biologie. Plusieurs entreprises des secteurs biomédical, pharmaceutique, environnemental, énergétique, forestière, agroalimentaire et de l'aménagement font appel aux expertises de la biophysique afin de développement de nouveaux outils ou de nouvelles technologies qui répondront mieux aux besoins actuels. Les spécialistes de la biophysique sont également recrutés au sein d'organismes de recherche et de développement en sciences de la vie et en sciences environnementales.

 

L'industrie biotechnologique québécoise occupe le 3e rang en Amérique du Nord sur la plus grande concentration d'entreprises dans ce domaine, soit le tiers de toutes les sociétés de biotechnologies au Canada dont 80 % sont de propriété québécoise pour un total de plus de 75 d'entreprises dont une cinquantaine se concentrant sur les biotechnologies de la santé.

 

Elle regroupe des entreprises vouées à la recherche, à la conception, au développement et à la production de cellules ou d'organismes vivants (protéines, microorganismes) utilisés dans différents domaines (fabrication de médicaments pour humains ou animaux, de suppléments alimentaires, d'aliments de consommation humaine, d'aliments pour animaux, de plantes, etc) afin d'améliorer la santé humaine, animale et végétale, ainsi que mieux protéger notre environnement

 

C'est un secteur jeune et dynamique qui évolue constamment et rapidement et qui prendra davantage d'ampleur dans les années futures avec toutes les découvertes qu’on a faites sur l’ADN et les gènes et les applications qu’on y trouve (tant que chez les humains, les animaux et les végétaux); de nombreuses opportunités de carrière y sont offertes allant du technicien jusqu’au chercheur et ce, sans oublier les nouvelles professions créés grâce à ce nouveau secteur scientifique et technologique.

 

De plus, de nouvelles branches se sont développées telles que : la bioinformatique et le génie génétique.

 

Enfin, ce secteur pourrait également englober les domaines du génie biomédical, de la pharmacologie et du génie pharmaceutique. D’excellentes perspectives d’emploi pour les prochaines années dans ce secteur.

 

Pour plus de détails, consulte les secteurs chimie et biologie et santé.

 

Consulte également le Portrait de l'industrie biotechnologique.

 

On retrouve notamment :

  1. Ingénieur biotechnologiste : la plus jeune des spécialités du génie reconnue par l'Ordre des ingénieurs, il est responsable de diriger et de coordonner les opérations de transformation ou de fabrication de  produits bio-industriels au sein d’une industrie biotechnologique  (ex : transformation des aliments avec organismes vivants modifiés, la fabrication de produits médicaux tels les vaccins à l’aide de bactéries ou virus modifiés, la fabrication de fertilisants agricoles à l’aide de cellules ou de gènes animaux ou végétaux modifiés, la fabrication de décontaminants biologiques pour sols contaminés, la fabrication de biocarburants à l’aide de substances naturelles, etc.)
    Selon l'enquête relance 2014 réalisée en 2016 par l'Université de Sherbrooke, 100 % des répondants qui se destinaient au marché du travail ont obtenu un emploi en tant qu'ingénieur. La plupart occupent un poste au sein de l'entreprise qui les a accueilli lors de leurs stages coopératifs.

    Le salaire moyen en début de carrière en tant qu'ingénieur stagiaire au sein des PME était de 23,80 $/heure et peut atteindre 30,00 $/heure en tant qu'ingénieur.

    Pour plus de détails, consulte la profession d'ingénieur biotechnologiste.

  2. Biotechnologiste : tu rêves de comprendre les limites de l'inconnu de la structure et du fonctionnement moléculaires de la cellule, tant sur le plan de la génétique et de l'expression génique ?

    Avec des études poussées en biologie cellulaire et moléculaire (souvent jusqu'au doctorat); il étudie la diversité des structures, des fonctions, des réactions et des comportements du monde des vivants (humains, animaux ou végétaux) afin de répondre à des besoins spécifiques pour de multiples applications (développement et mise au point de vaccins, de fertilisants biologiques, de produits médicaux, d’aliments présentés de meilleures qualités nutritives, etc).

    Bien qu'on le trouve principalement dans les centres de recherche hospitaliers et universitaires, on le retrouve également en industrie au sein du service du contrôle de la qualité des produits fabriqués, ainsi qu'au sein des entreprises et des organismes privés de recherche et développement en biotechnologies.

    Selon la dernière enquête relance au doctorat du Ministère de l'Éducation en 2014; 100 % des répondants qui se destinaient au marché du travail ont obtenu un emploi, alors que les autres répondants poursuivaient vers une formation postdoctorale.

    En 2015, un chercheur en biotechnologie gagnait en moyenne 28,33 $/heure en entreprise après plus de 10 années d'études universitaires.

    Pour plus de détails, consulte la profession de biotechnologiste.

  3. Technologue en transformation de la biomasse : toute nouvelle profession depuis les nouveaux développements de la biotechnologies, mais très en demande par plusieurs entreprises du secteur des biotechnologies.

    Il est responsable de superviser, coordonner, contrôler et assurer le bon déroulement des procédés de transformation de produits cellulosiques provenant de la biomasse végétale, qui se compose de résidus forestiers, agricoles, de bois de perturbation ou de démolition, de matières résiduelles ou de microalgues dans le but de développer des bioproduits.
    Tout nouveau programme offert par le Cégep de Trois-Rivières, donc aucune donnée de placement n'est actuellement disponible. Avec les nombreuses demandes d'employeurs provenant de plusieurs secteurs, nul doute que ces technologues ont d'excellentes perspectives d'emploi pour l'avenir.

    Pour plus de détails, consulte la page de technologue en transformation de la biomasse.

  4. Technologue en laboratoire de biotechnologie : il manipule et identifie des micro-organismes; cultive des cellules « in vitro », réalise des analyses bio- chimiques, microbiologiques, immunologiques, toxicologiques; mène des activités liées au génie génétique grâce à l’étude de l’ADN; effectue des tests de toxicité ou d’écotoxicité et exécuter des opérations de contrôle de la qualité, etc.
    Les entreprises de recherche et développement en biotechnologies, les laboratoires privés d'analyses, les centres de recherches publics ou privés, les industries agroalimentaires, biomédicales, pharmaceutiques, cosméceutiques et biotechnologiques recherchent ces spécialistes.
    Alors que la majorité des diplômés choisissent actuellement de poursuivre des études universitaires, les technologues sont en forte demande.

    Pour plus de détails, consulte la profession de technologue en biotechnologies.

Secteur de l'environnement : 

Le secteur de l'environnement est très large. Elle couvre plusieurs domaines et des carrières qui sont toutes aussi diversifiées.

En 2013, l'ensemble de l'industrie regroupait plus de 600 entreprises qui employaient plus de 33 300 travailleuses et travailleurs, ce qui place le Québec au 3e rang au pays pour le plus grand nombre d'entreprises et d'emplois dans ce secteur (derrière l'Ontario et la BC). Son marché était de plus de 1,5 milliards $.

Il comprend de nombreux entreprises fournissant des services de conseils ou d'expertise dans le domaine de l'environnement, la gestion d'installations environnementales (usines de traitement des eaux, incinérateurs, centres de tri de matières résiduelles, centres de destruction de déchets dangereux, etc.); collecte et transport de déchets domestiques et commerciaux et matières recyclables, en collecte et transport de déchets industriels et matières dangereuses, traitement et l'élimination des déchets, ainsi qu'en gestion et de transfert des déchets et des matières résiduelles; la récupération de matières résiduelles et autres produits usagés et à leur valorisation; des entreprises fournissant des services dans les domaines de consultation, d'expertise et de réalisation de travaux dans les domaines des eaux souterraines (incluant la construction et la réalisation de puits de captage de l'eau résidentiels, commerciaux et institutionnels et en installation et entretien de systèmes de pompage de l'eau), du traitement de l'eau potable et des eaux usées, de l'assainissement autonome (traitement des eaux usées domestiques sans les égouts) pour le compte de municipalités, de MRC, d'entreprises agricoles, d'industries ou de particuliers; des laboratoires privés indépendants d'analyses et essais environnementaux; ainsi que des entreprises fournissant d'autres services environnementaux.

Selon une enquête de Environ-Compétences, le Comité sectoriel de la main-d'œuvre en environnement du Québec réalisée en 2013 :

plus de la moitié des emplois au Québec dans le domaine de l'environnement, soit 54 % exigent de détenir une diplôme d'études universitaires (principalement un baccalauréat, mais plusieurs autres exigent une maîtrise);

36 % des emplois exigent de détenir un diplôme d'études techniques (certains embauchent les titulaires d'une A.E.C, surtout au sein des PME);

9 % des emplois exigent de détenir un diplôme d'études professionnelles (principalement en traitement des eaux usées ou des eaux potables)

seulement 1 % des emplois n'exigent qu'un diplôme d'études secondaires D.E.S.

Selon cette même enquête, on prévoit que plus de 3 800 spécialistes en environnement seront nécessaires afin de combler tous les besoins de main-d'œuvre de l'industrie québécoise, notamment pour remplacer les nombreux départs à la retraite.

Par contre, plutôt qu’un recours à l’embauche d’une main-d'œuvre ayant une formation en environnement, la tendance est au « verdissement » de la main-d'œuvre ayant une formation autre qu'en environnement : les tâches de nombreux postes devraient évoluer.

Les nouvelles réglementations environnementales et la transition vers l’économie verte vont probablement nécessiter de s’adapter à de nouvelles façons de travailler et à de nouveaux équipements.

De plus, la révision de la gestion de la qualité pour répondre aux exigences environnementales s’accompagnera notamment d’une augmentation de la charge de travail, avec la nécessité de procéder à davantage de suivis, de prise de données et d’échantillonnage sur le terrain, de travail administratif, d’entretien de la machinerie, etc.

Parmi les régions où sont concentrées la majorité des entreprises de cette industrie et du fait même, les emplois sont : la Montérégie, Montréal, Québec et l'Estrie.

Pour plus de détails, consulte le Portrait de l'industrie de l'environnement et du développement durable.

Voici quelques exemples de métiers de cette industrie offrant les meilleures perspectives :

note : bien que les professions de chimiste et de microbiologiste ne figurent pas dans cette liste, de très bonnes perspectives d'emploi sont également offerts pour ces professionnels dans le domaine de l'environnement.

  • Ingénieur en environnement : est chargé de planifier, d’élaborer, de concevoir, de réaliser des projets en lien avec la conservation et la protection de l'environnement et du développement durable. Tu auras également à rédiger des rapports techniques et communiquer avec les autres professionnels de l'équipe responsable du projet (d'autres ingénieurs, des scientifiques en environnement, des technologues, etc.).
        
    On le retrouve dans les secteurs de l'environnement industriel : projets de décontamination des sites contaminés par des déchets industriels comme les boues, les eaux usées, les émissions gazeuses, les nettoyants industriels, les huiles industrielles, etc.; environnement urbain : programmes et des projets de développement durable visant à préserver et à protéger la qualité de l'environnement dans les milieux semi-urbains ou urbains; environnement agricole : projets de décontamination des sites contaminés par des déchets agricoles comme les biodéchets (fumiers, lisiers, etc.), les cadavres d'animaux, les films plastiques agricoles usagés (films de tunnel, films d’enrubannage, films d’ensilage), les emballages vides de produits phytosanitaires (sacs en papier, cartons, fûts métalliques, etc.), les produits phytosanitaires non utilisés (fertilisants, pesticides, herbicides, insecticides, fongicides, etc.); environnement naturel et forestier : programmes et des projets de développement durable visant la préserver les écosystèmes forestiers, la réduction ou l'élimination de pesticides chimiques pour les remplacer des pesticides biologiques, etc.

    En fait, l'environnement n'est pas une spécialité reconnue du génie reconnue par l'Ordre des ingénieurs du Québec. C'est plutôt une concentration dans l'une des spécialités du génie, soit :
    génie agroenvironnemental : pour le domaine de l'environnement agricole
    génie biotechnologique : pour le domaine de l'environnement industriel
    génie des bioressources : pour le domaine de l'environnement agricole ou le domaine de l'environnement naturel
    génie chimique : pour le domaine de l'environnement industriel
    génie civil : pour le domaine de l'environnement urbain
    génie des eaux : pour les domaines de l'environnement agricole, industriel et urbain en traitement des eaux
    génie minier : pour le domaine de l'environnement minier et le domaine de l'environnement industriel (traitement des minerais)

    Il y a d’excellentes possibilités d’emplois dans ce domaine. On aura besoin de plus en plus de ces spécialistes dû aux nouveaux règlements en matière d'environnement dont les entreprises et les municipalités doivent respecter.

    Les universités reçoivent plusieurs centaines d'offres d'emploi provenant d'employeurs de différents secteurs et d'un peu partout au Québec et d'ailleurs au Canada, mais ne peuvent suffira à la demande faute de diplômés disponibles puisque la plupart ont déjà obtenu un emploi dans leur milieu de stage ou ont choisi de poursuivre des études supérieures.

    Les offres d'emploi proviennent notamment de moyennes municipalités, des firmes de génie conseil, des grandes industries métallurgiques et des compagnies minières.

    En 2015, le salaire annuel moyen en début de carrière pour un ingénieur en environnement (toutes les spécialités confondues) était de 56 900 $ en tant qu'ingénieur stagiaire et atteindre 65 300 $ en tant qu'ingénieur.

    Selon le Réseau des ingénieurs du Québec, un ingénieur en environnement dans le secteur privé gagne en moyenne jusqu'à 75 900 $ après 10 ans d'expérience.

    Pour plus de détails, consulte la profession d'ingénieur en environnement.

  • Technicien en hygiène et sécurité au travail : figurant dans le top 10 du palmarès 2015, 2016 et 2017 des professions de niveau collégial offrant les meilleures perspectives du magazine Jobboom; il est chargé de détecter, d’évaluer et d’analyser des problèmes ou les risques reliés à la santé, à l’hygiène et à la sécurité dans un milieu de travail.
    En matière de sécurité et hygiène au travail, on pense surtout aux industries où il y a des risques fréquents de blessures ou d'accidents ou aux risques toxicologiques.

    Mais, on retrouve aussi ces techniciens dans les laboratoires et centres de recherche, dans les établissements de santé (dans le domaine de la santé communautaire et prévention des accidents pour le personnel), les entreprises du secteur de la construction, mais aussi dans de nombreux autres milieux où il peut y avoir des problèmes ou des risques à la santé ou à la sécurité (comme par exemple les grandes entreprises ayant un entrepôt).
    Les industries sont de plus en plus sensibilisées à la santé, hygiène et sécurité au travail et à la protection de l’environnement, mais l’embauche de personnel qualifié dans ce domaine se fait lentement.

    Bien que les cégeps reçoivent de nombreuses offres d'emploi via leur service de placement, la plupart des diplômés ont été embauché par l'entreprise qui les a accueilli au cours de leur stage.

    Depuis 2011, le taux de moyen de placement est de 91 %.

    En 2016, le salaire annuel moyen en début de carrière était de 43 000 $,
    alors qu'un technicien ayant accumulé 10 années d'expérience gagnait en moyenne 51 600 $.

    Pour plus de détails, consulte la profession de technicien en hygiène et sécurité au travail.

  • Opérateur d'usine de traitement des eaux : figurant dans le top 10 des métiers de la formation professionnelle offrant les meilleures perspectives selon les palmarès 2015, 2016 et 2017 du magazine Jobboom; il est chargé d’assurer le fonctionnement, des systèmes de contrôle informatisés et l'équipement connexe d'une station d'assainissement, d'épuration et de traitement des eaux usées municipales ou industrielles.

    On le retrouve dans toutes les petites, moyennes et grandes municipalités, dans toutes les industries qui utilisent l'eau dans leurs opérations (alumineries, papetières, alimentaires, usines de traitement des minerais, etc.), les compagnies minières, ainsi que les entreprises spécialisées en gestion de l'eau.

    Depuis 2001, une règlementation du Ministère de l'Environnement oblige les exploitants d'installations de captage, de traitement ou de distribution de l'eau destiné à la consommation humaine (peut importe le nombre de personnes desservies), doivent embaucher des personnes reconnues compétentes dans le domaine.

    On aura besoin de plus en plus de ces spécialistes dû aux nouveaux règlements en matière de qualité de l’eau devenue plus exigeante, ainsi que la mise à la retraite de plusieurs opérateurs.
    Selon le CFP Paul-Gérin-Lajoie (le seul centre de formation en conduite des procédés de traitement de l'eau au Québec); il ne réussit pas à répondre à la demande des employeurs puisqu'il reçoit annuellement plus d'une centaine de d'offres d'emploi et ce, depuis près de 8 ans.

    En 2015, le salaire annuel moyen en début de carrière était de :
    46 700 $ dans le secteur privé,
    48 900 $ au sein des municipalités de moins de 20 000 habitants,
    55 200 $ au sein des municipalités de taille moyenne (moins de 100 000 habitants),
    60 600 $ au sein des grandes industries.

    Pour plus de détails, consulte le métier d'opérateur d'usine de traitement des eaux.

  • Technicien en assainissement des eaux : figurant dans le top 25 des métiers de la formation technique offrant les meilleures perspectives d'avenir selon les palmarès 2016 et 2017 du magazine Jobboom; il est chargé de contrôler, superviser et coordonner les procédés et les opérations d'approvisionnement eau d'une usine d'épuration des eaux usées municipales ou d'une station d'épuration des eaux et bouées usées industrielles ou d'une station de traitement de l'eau potable.

    On le retrouve dans toutes les petites, moyennes et grandes municipalités, dans toutes les industries qui utilisent l'eau dans leurs opérations (alumineries, papetières, alimentaires, usines de traitement des minerais, etc.), les compagnies minières, ainsi que les entreprises spécialisées en gestion de l'eau.

    Depuis 2001, une règlementation du Ministère de l'Environnement oblige les exploitants d'installations de captage, de traitement ou de distribution de l'eau destiné à la consommation humaine (peut importe le nombre de personnes desservies), doivent embaucher des personnes reconnues compétentes dans le domaine.

    De nombreuses entreprises, organisations et municipalités courtisent les étudiants afin même qu'ils terminent leurs études, notamment par les compagnies minières.

    Bien que le Cégep de St-Laurent (le seul collège offrant le DEC en assainissement des eaux) reçoit de nombreuses offres d'emploi via son service de placement, la plupart des diplômés ont été embauché par l'entreprise ou l'organisation qui les a accueilli au cours de leur stage.
    Depuis 2010, le taux moyen de placement est de 84 %.

    En 2016, le salaire annuel moyen en début de carrière était de :
    44 300 $ au sein des PME,
    46 300 $ au sein des municipalités de moins de 20 000 habitants,
    50 600 $ au sein des municipalités de taille moyenne (moins de 100 000 habitants),
    57 300 $ au sein des grandes industries.
    Pour plus de détails, consulte la profession de technicien en assainissement des eaux.

  • Technologue en laboratoire de microbiologie : il manipule et identifie des micro-organismes; cultive des cellules « in vitro », réalise des analyses bio- chimiques, microbiologiques, immunologiques, toxicologiques; effectue des tests de toxicité ou d’écotoxicité et exécuter des opérations de contrôle de la qualité, etc.
    Dans le domaine de l'environnement; tu seras appelé à tester des échantillons d'air, d'eau, et de sol afin d'y déceler des contaminants microbiologistes (bactéries, champignons, virus, etc.).
    Les laboratoires privés d'essais et analyses, les sociétés de génie conseil, les entreprises spécialisées en services environnementaux, les organismes gouvernementaux en environnement ont d'importants besoins de ce technologue.
    Alors que la majorité des diplômés choisissent actuellement de poursuivre des études universitaires, les technologues sont en forte demande.

    Pour plus de détails, consulte la profession de technologue en microbiologie.

Secteur transport :

Transport routier :

L'industrie québécoise du transport routier est comme celui du Canada, une industrie parmi les plus importantes tant pour l'économie de la province que pour l'économie des régions qu'elles soient un grand centre ou une région rurale éloignée.

 

Elle comprend les entreprises du camionnage et de la messagerie et de la livraison pour le transport de marchandises;

 

Ainsi que les entreprises du transport par autobus et les entreprises de taxi et de limousine pour le transport de passagers.

 

Enfin, elle comprend également toutes les entreprises fournissant des activités de soutien aux entreprises de transport routier de marchandises et/ou de passagers (qu'on appelle "logistique du transport").

 

Ce sont plus de 45 000 entreprises qui emploient plus de 280 000 travailleuses et travailleurs (chauffeurs, personnel d'entretien, répartiteurs, personnel de bureau, etc). Que ce soit pour le transport de marchandises ou le transport de passagers, on retrouve cette industrie partout au Québec, ce qui en fait le second secteur économique le plus important derrière le commerce au détail.

 

Depuis plusieurs années, il y a une forte demande pour les camionneurs(euses) pouvant faire de longs trajets (notamment vers les États-Unis). Il y a également une forte demande pour les conducteurs(trices) d’autocars, ainsi que pour les conducteurs autobus urbains.

Transport maritime :

Le Canada est reconnu mondialement comme un leader dans la prestation de services en transport maritime, ainsi que par le développement de ses technologies visant à améliorer la sécurité et la rentabilité du transport.

 

Dans l'ensemble du pays, on retrouvait plus de 1 100 entreprises reliées à l'industrie du transport maritime dont 528 entreprises de transport maritime de marchandises et/ou de passagers (incluant les entreprises de croisières) et plus de 660 entreprises fournissant des services de soutien aux activités de transport maritime.

 

En 2013, elles procuraient plus de 62 500 emplois directs et indirects d'un bout à l'autre du pays  dont plus de 34 500 au sein des entreprises de transport maritime.

 

 L'industrie maritime québécoise figure au 2e rang au pays derrière la Colombie-Britannique. La plus grande partie de la circulation maritime de marchandises d'effectue sur le fleuve St-Laurent entre Montréal et Québec par des entreprises québécoises et canadiennes, mais également par des entreprises étrangères provenant de nombreux pays.

 

Au niveau de la main-d'œuvre, ce sont plus de 19 000 emplois directs et indirects dont plus de 6 300 au sein des entreprises de transport maritime (incluant les entreprises de croisières). Parmi ces emplois, 36 % des travailleurs occupent un poste navigant et 64 %, non navigant (armateurs, services portuaires et services maritimes). Que ce soit en mer ou à terre, l’industrie maritime offre plusieurs possibilités de carrière.

 

Contrairement à la croyance populaire, il n'est pas nécessaire de l'expatrier pour faire une carrière en mer. Les marins peuvent faire de belles carrières en travaillant pour des compagnies canadiennes ou québécoises sur le fleuve Saint-Laurent et/ou les Grands Lacs et revenir à la maison régulièrement.

 

C'est surtout dans le domaine du transport maritime local dans les eaux intérieures canadiennes (transport de marchandises sur le St-Laurent et dans les Grands Lacs, services de traversiers, excursions-croisières, services de remorquage, etc) que les possibilités sont davantage offertes au cours des prochaines années mais principalement dans le domaine du transport de marchandises.

Soutien au transport :

Les entreprises de ce secteur fournissent des services de soutien logistique aux transporteurs d'un mode de transport en particulier (aérien, ferroviaire, maritime ou routier) ou multimodal (tous modes de transport).

 

Elles offrent notamment des services de courtage en transport (aussi appelé transitaires) de courtage en douanes, de réservations et ventes de billets pour passagers, de consultation en logistique du transport, d'entreposage de marchandises, de manutention, de débardage et de transbordement de marchandises (notamment pour les transporteurs maritimes), de remorquage de véhicules lourds, de remorquage de navires, de déglaçage des zones maritimes commerciales, des technologies de l'information pour la logistique du transport

 

Au Québec en 2013, il y avait près de 2 200 entreprises avec salariés et plus de  1 400 sont sans salarié (certaines n'emploient que des membres de la famille, mais la majorité sont des travailleurs indépendants).

 

Grâce à la mondialisation des marchés et le libre-échange, il y a une plus grande demande de ces spécialistes. On prévoit d’excellentes perspectives d’avenir pour les techniciens et les techniciennes en logistique du transport.

 

Certains étudiants du DEC en logistique du transport et du Baccalauréat en administration - spécialisation en logistique obtiennent des promesses d’embauche avant de terminer leurs études.

 

Pour plus de détails, consulte le Portrait de l'industrie du transport.

 

Voici les 5 métiers du transport offrant les meilleures perspectives d'avenir :

  1. Mécanicien de véhicules lourds : d’entretenir, mettre au point, vérifier, inspecter, réparer et ajuster les différents systèmes et composantes de divers types de véhicules lourds (tracteurs routiers, camions de type porteur, autobus et autocars, véhicules d'urgence : camions-incendie ou fourgons ambulances, etc.).

    L'industrie du véhicule lourd semble mieux aller que son cousin, l'industrie de l'automobile. Depuis quelques années, une pénurie de mécaniciennes et de mécaniciens se fait ressentir dans le milieu, surtout à l’extérieur des grands centres car un grand nombre de mécaniciens sont âgés et prendront leur retraite d’ici quelques années.

    Avec le boum minier que l'on connait actuellement, les compagnies minières de la Côte-Nord, de l'Abitibi-Témiscamingue et du Nord-du-Québec auront d'importants besoins de mécaniciens(nes) de véhicules lourds et ce, pour les prochaines années.
    Les perspectives sont très bonnes pour les prochaines années, dans la plupart des milieux (notamment les compagnies minières, concessionnaires et les centres spécialisées en véhicules lourds).

    Dans le secteur public, on retrouve également de nombreux mécaniciens âgés qui prendront leur retraite au cours des cours années qui devront être remplacés (les emplois sont orientés principalement au sein des municipalités de taille moyenne dans plusieurs régions du Québec, notamment dans les régions de la Montérégie, des Laurentides et de Lanaudière).

    Depuis 2011, le taux de placement moyen est de 86 % (il est de 91 % pour les titulaires du ASP en mécanique spécialisée - diesel).

    En 2015, le salaire annuel moyen en début de carrière au sein des entreprises de camionnage dans la région de Montréal était de 29 900 $ en tant qu'apprenti et peut atteindre 44 000 $ en tant que compagnon détenant une formation en mécanique spécialisée (diesel).

    Après avoir accumulé 10 années d'expérience, le salaire annuel moyen était de 52 800 $.

    Pour plus de détails, consulte le métier de mécanicien de véhicules lourds.

  2. Conducteur de camion semi-remorque (ou "camionneur" ou "routier") :  pour tâches de conduire un camion lourd semi-remorque afin de transporter des marchandises d'un fournisseur (manufacturier, grossiste ou distributeur) jusqu'au client (détaillant) ou d'un manufacturier jusqu' à ses grossistes ou distributeurs.
    Il y a une forte demande pour des conductrices et conducteurs de camions, notamment ceux et celles qui détiennent la classe 1 (camion-remorque) et qui sont prêts à effectuer du transport aux États-Unis.

    Actuellement, il y a davantage de camionneurs qui quittent le volant (pour la retraite notamment) qu'il y a de nouveaux arrivants...

    Selon les données du Ministère de l’Éducation, le métier de routier(ère) est l’un des 25 métiers de la formation professionnelle présentant les meilleures perspectives d’avenir.

    Une très grande place est accordée aux femmes au sein de cette carrière non traditionnelle.

    Au cours des 5 dernières années, le taux moyen de placement était de 79 % selon l'enquête relance du Ministère de l'Éducation, mais le CFTR et le CFTC affirment avoir un taux de placement moyen de 90 %.

    En 2015, le salaire annuel moyen en début de carrière était de 48 300 $ (40 à 50 hres/sem) dans l’industrie du camionnage.

    Pour plus de détails, consulte le métier de conducteur de camion lourd.

  3. Officier mécanicien de navire : est responsable d’assurer l’entretien et le bon état de fonctionnement des différents systèmes mécaniques, moteurs marins, diesels ou industriels et machines auxiliaires à bord d’un navire. Tu devras également effectuer réparer les défectuosités lorsque ce sera nécessaire.

    ll existe différents grades et brevets, mais le plus courant est celui de 2e mécanicien qui agit en tant que superviseur des réparations les plus importantes des systèmes de la salle des machines et d’effectuer l’entretien et la réparation des moteurs et des systèmes de propulsion à bord des navires au long cours ou en tant que second mécanicien à bord des navires pour le transport local dans les eaux intérieures canadiennes.

    l' existe différents grades et brevets, mais le plus courant est celui de 2e lieutenant qui agit en tant que chef de la navigation à bord des navires au long cours ou en tant que premier officier et commandant en second à bord des navires pour le transport local dans les eaux intérieures canadiennes.

    Plusieurs possibilités d’emploi dans ce domaine. La majorité des emplois sont au sein d'entreprises maritimes qui naviguent que dans les eaux canadiennes.

    On éprouve des difficultés à recruter de nouveaux (nouvelles) officiers maritimes et le marché est en pénurie. La Garde Côtière et les Forces armées sont aussi en pénurie de personnel de la navigation, alors ils offrent plusieurs avantages. Les prises de retraite, la croissance de certaines flottes internationales et le renouvellement de celles-ci sont les principales raisons de la pénurie.

    Les diplômés en génie mécanique de marine jouissent d’une excellente réputation et sont très en demande dans les milieux industriels maritimes et terrestres. Souvent, les diplômés obtiennent un emploi chez l’armateur où ils ont effectué leur stage. Parfois, certains étudiants obtiennent des promesses d’embauche avant de terminer leurs études.

    Depuis plusieurs années, le taux de placement se situe près de 100 %.

    Figurant dans le top 25 des métiers de la formation technique offrant les meilleures perspectives d'emploi selon les palmarès 2015, 2016 et 2017 du magazine Jobboom.

    En 2016, le salaire annuel moyen d'un second lieutenant d'une navire de transport local au sein d'un armateur canadien était de 56 200 $ et peut attendre 82 300 $ après 10 ans d'expérience, ce qui en fait le métier de la formation technique ayant la rémunération moyenne la plus élevée et qui dépasse largement un grand nombre de professions de niveau universitaire.

    Pour plus de détails, consulte la profession d'officier mécanicien de navire.

  4. Officier de navigation : est responsable d’assurer la navigation dans les meilleures conditions de sécurité; de coordonner les différents manœuvres effectuées à bord du navire et le personnel matelot chargé de ces tâches et assurer du bon état et la facilité d’accès de tout l’équipement de sécurité à bord du navire, t’assurer du bon état de fonctionnement des différents appareils et instruments de la navigation.

    Il existe différents grades et brevets, mais le plus courant est celui de 2e lieutenant qui agit en tant que chef de la navigation à bord des navires au long cours ou en tant que premier officier et commandant en second à bord des navires pour le transport local dans les eaux intérieures canadiennes.

    Plusieurs possibilités d’emploi dans ce domaine. La majorité des emplois sont au sein d'entreprises maritimes qui naviguent que dans les eaux canadiennes.

    On éprouve des difficultés à recruter de nouveaux (nouvelles) officiers maritimes et le marché est en pénurie. La Garde Côtière et les Forces armées sont aussi en pénurie de personnel de la navigation, alors ils offrent plusieurs avantages. Les prises de retraite, la croissance de certaines flottes internationales et le renouvellement de celles-ci sont les principales raisons de la pénurie.

    L'industrie du transport maritime estime qu'elle aura besoin plus de 250 officiers (toutes classes confondues) au cours des prochaines années, alors qu'actuellement une quinzaine de nouveaux officiers sont formés chaque année.

    Souvent, les diplômés obtiennent un emploi chez l’armateur où ils ont effectué leur stage.
    Figurant dans le top 25 des métiers de la formation technique offrant les meilleures perspectives d'emploi selon les palmarès 2015, 2016 et 2017 du magazine Jobboom.

    En 2016, le salaire annuel moyen d'un second lieutenant d'une navire de transport local au sein d'un armateur canadien était de 56 800 $ et peut atteindre 81 400 $ après 10 ans d'expérience, ce qui en fait le second métier de la formation technique ayant la rémunération moyenne la plus élevée et qui dépasse largement un grand nombre de professions de niveau universitaire.

    Pour plus de détails, consulte la profession d'officier de navigation.

  5. Matelot ("de pont" ou "de la salle des machines") : Le matelot de pont a pour tâches d’assurer le fonctionnement de l'équipement de pont (treuils, grues, câbles, etc.) et exécuter d’autres travaux d’entretien à bord des navires sous la direction des officiers de pont et du maître d’équipage. Sous la supervision du maître d’équipage et des officiers de pont, il participe aux manœuvres d’accostage et de mouillage, au ravitaillement du navire ainsi qu’aux opérations de chargement et déchargement de la cargaison du navire.
    Le matelot de la salle des machines a pour tâches d'assister l'officier mécanicien de bord à assurer le fonctionnement, l'entretien et la réparation des composantes du système de propulsion, de même que des machines et appareils auxiliaires à bord des navires.

    On éprouve des difficultés à recruter des matelots et le marché est en pénurie.

    Des centaines de matelots devront quitter pour la retraite d'ici 2018 et devront être remplacés.

    La majorité des emplois sont au sein d'entreprises maritimes qui naviguent que dans les eaux canadiennes.

    En 2015, le salaire annuel moyen en début de carrière d'un matelot qualifié au sein des compagnies de transport maritime local était de 44 000 $,
    alors qu'au sein des entreprises de traversiers était de 41 400 $.

    Après avoir accumulé environ 10 années d'expérience, il gagnait en moyenne 57 200 $.

    Il existe maintenant une formation professionnelle, le D.E.P. en matelotage.

    Pour plus de détails, consulte le métier de matelot.

 

Secteur agroalimentaire :

 

Risque-t-il d’avoir encore de la job dans ce domaine dans les prochaines années ? Fort probablement que oui, à moins que quelqu’un invente un produit révolutionnaire qui évitera le besoin de manger.

 

L'industrie québécoise de la transformation alimentaire est le plus important employeur industriel au Québec, qui est présente dans presque tous les régions de la province et qui est un moteur économique de premier plan dans plusieurs régions et sous-régions (MRC) d'un bout à l'autre du territoire québécois.

 

Le sous-secteur de la transformation est constamment en pénurie de personnel, du simple opérateur jusqu’à l’ingénieur alimentaire. Que ce soit en en inspection et sécurité des aliments, en santé animale, en transformation alimentaire ou en fabrication alimentaire, on éprouve des difficultés à combler tous les postes disponibles.

 

On y fabrique des produits laitiers, des boissons alcoolisées ou non alcoolisées, des produits de boulangerie, des produits de pâtisserie, des mets préparés, des aliments pour animaux et autres produits alimentaires; on y transforme des viandes et volailles, des fruits et légumes, etc.

 

Bien qu'on retrouve quelques grandes entreprises de transformation alimentaire (ex : Olymel, Saputo, Agropur, Exceldor, Brasserie Molson Coors, Brasserie Labatt, Kraft, Danone, Parmalat, etc), ce sont les petites et moyennes entreprises que l'on retrouve en plus proportion et ce, partout au Québec.

 

On comptait plus de 2 200 établissements (usines) détenues par plus de 2 300 entreprises qui employaient près de 70 000 travailleuses et travailleurs de métiers et professions de toutes les formations allant du simple manœuvre en transformation jusqu'à l'ingénieur alimentaire.

Bien qu'on retrouve ces entreprises un peu partout au Québec, elles sont principalement concentrées dans les régions de la Montérégie, de Montréal, de Lanaudière, de Chaudière-Appalaches et de Québec.

 

Pour plus de détails, consulte le Portrait de l'industrie de la transformation alimentaire.

 

L'industrie agricole québécoise : il est vrai que le domaine de la production agricole n’est pas fait pour tout le monde, mais tu aimes travailler dans les teres agricoles, tu aimes à travailler au grand air, que tu aimes les animaux et que tu aimerais faire partie d’un des secteurs économiques les plus importants du pays, c’est ce secteur qu’il te faut.

 

Elle est un secteur économique fort important au Québec. C'est un marché de plus de 5,7 milliards de dollars, soit environ 30 % de la production agricole canadienne. Elle compte plus de 43 000 producteurs agricoles au sein de 30 675 exploitations dans toutes les régions du Québec. Bien que la majorité des entreprises agricoles soit familiales, on retrouve aussi plusieurs fermes commerciales et quelques entreprises industrielles. Évidemment, la plupart de ces entreprises comme de petites ou de moyennes dimensions.

 

On y effectue de la production animale (viandes tels que porc, bœuf, veau, agneau et mouton; volailles tels que : poulets, dindons et canards; etc.) de la production végétale (horticole et maraichère telles que : pommes, fraises, bleuets, framboises, pommes de terre, canneberges, légumes de serre, légumes de champ, etc; céréalière et oléagineuse telles que : canola, soya, haricots secs, blé, etc; acéricole, soit notre si bon sirop d'érable réputé mondialement.

 

La main-d'œuvre de cette industrie comprend plus 120 700 travailleuses et travailleurs partout au Québec (dont 57 600 en main-d'œuvre familiale et 63 100 en main-d'œuvre embauchée) dont plusieurs dans des métiers et professions spécialisés.
On retrouve plusieurs métiers et professions qui nécessitent une bonne formation professionnelle ou technique, mais pour une part, on y retrouve surtout des postes de manœuvres et de préposés aux récoltes. Par contre, les exploitations on besoin de plus en plus de personnel spécialisé afin de répondre aux besoins grandissants de l'industrie (plus grande demande du marché, développement du commerce international, etc)  et à ses complexités (meilleure alimentation et santé, maladies plus présentes, intégration de technologies de production, gestion plus complexe, exigences environnementales plus sévères, etc).

 

Pour plus de détails, consulte le Portrait de l'industrie agricole.

 

Voici les 10 métiers de l'industrie agroalimentaire les plus recherchés offrant les meilleures perspectives d'avenir :

  1. Ingénieur alimentaire : est responsable de coordonner, superviser et gérer les opérations de production et les procédés de fabrication ou de transformation de produits alimentaires au sein des industries alimentaires de toutes sortes (usines laitières, charcuteries industrielles, boulangeries industrielles, pâtisseries industrielles, transformateurs de viandes, de volailles ou de produits marins, etc.).

    Bien que moins connu que plusieurs autres spécialités du génie, on en retrouve dans toutes les grandes usines alimentaires et de plus en plus au sein des PME où il occupe la fonction de directeur de production.

    La pénurie d'ingénieurs alimentaires se traduit par un taux de placement de 100 %, un salaire très avantageux et une progression rapide en emploi. Premier employeur manufacturier du Québec, c'est dans la grande région de Montréal qu'on trouve près des deux tiers des emplois québécois en transformation des aliments.

    Unique au Canada, le baccalauréat en génie alimentaire de l'Université Laval a un taux de placement de 100 % depuis la création de ce programme il y a 10 ans.

    En 2015, le Service de placement de l'Université Laval a reçu près d'une cinquantaine d'offres d'emploi pour ses 9 diplômés en génie alimentaire, soit plus de 6 fois supérieur au nombre de postes disponibles. Il faut ajouter que de nombreux employeurs ont courtisé les étudiants pendant leurs études sans avoir affiché une offre d'emploi. De plus, la plupart des diplômés ont obtenu un emploi dans leur milieu de stage.

    Selon les données du Ministère de l’Éducation, la profession d'ingénieur alimentaire est l’une des 15 professions de niveau universitaire présentant les meilleures perspectives d’avenir.

    En 2015, le salaire annuel moyen pour un ingénieur alimentaire junior était de 49 500 $ et augmente à 57 500 $ en tant qu'ingénieur alimentaire au sein des PME.

  2. Spécialiste en sciences et technologie des aliments : est responsable de gérer, coordonner et superviser les procédés de transformation des aliments, ainsi que superviser le personnel ouvrier affecté aux opérations dans une industrie alimentaire.
    Avec plus de 2 300 entreprises dans toutes les régions du Québec, majoritairement des PME avec seulement une vingtaine de diplômés chaque année, il y a réellement une pénurie de ces professionnels indispensables (agronomes pour la plupart) au sein de toutes les industries alimentaires non artisanales. Malgré les annonces récentes de la fermeture de grandes usines alimentaires, ce sont les PME qui emploient plus de 80 % de ces professionnels.

    Au cours des 5 dernières années, le taux moyen de placement était de 87 %.

    En 2015, le Service de placement de l'Université Laval a reçu plus de 200 offres d'emploi pour ses 40 diplômés en sciences et technologie des aliments, soit près de 5 fois supérieur au nombre de candidats disponibles. Il faut ajouter que de nombreux employeurs ont courtisé les étudiants pendant leurs études sans avoir affiché une offre d'emploi. De plus, la plupart des diplômés ont obtenu un emploi dans leur milieu de stage. La situation est semble pour l'Université McGill.

    Selon les données du Ministère de l’Éducation, le métier d’agronome est l’une des 15 professions de niveau universitaire présentant les meilleures perspectives d’avenir.

    En 2015, un agronome gagnait en moyenne 42 700 $/année avec un baccalauréat et plus de 51 000 $ avec une maîtrise.

    Après 10 années d'expérience environ, il gagnait en moyenne 51 000 $/année avec un baccalauréat et 61 200 $ avec une maîtrise.

    Pour plus de détails, consulte la profession d'agronome.

  3. Technologie en transformation des aliments : en usine, il est chargé de contrôler et coordonner les opérations de production visant la transformation ou la fabrication de produits alimentaires de toutes sortes. En laboratoire, il pour tâches de contrôler et de superviser la qualité des aliments transformés ou fabriqués afin qu’ils répondent aux normes gouvernementales et aux politiques de l’entreprise en matière de qualité.

    Avec plus de 2 300 entreprises dans toutes les régions du Québec, majoritairement des PME avec seulement une vingtaine de diplômés chaque année, il y a réellement une pénurie de ces spécialistes indispensables au sein de toutes les industries alimentaires non artisanales. Malgré les annonces récentes de la fermeture de grandes usines alimentaires, ce sont les PME qui emploient plus de 80 % de ces technologues.

    Au cours des 5 dernières années, le taux moyen de placement était de 85 %.

    En 2016, le salaire annuel moyen en début de carrière était de 39 600 $.

    Après 10 années d'expérience environ, il gagnait en moyenne 47 500 $/année.

    Pour plus de détails, consulte la profession de technologue en transformation des aliments.

  4. Agronome : Dans le domaine de la production, il est responsable de conseiller et renseigner les producteurs agricoles sur tout ce qui concerne les méthodes des cultures, la fertilisation des sols, les soins à apporter aux animaux, l’alimentation animale, la prévention des maladies, l’informatisation de la production, le développement des technologies en agriculture ou la transition à celles-ci, l’application de nouvelles méthodes de production, la transition à l’agriculture biologique, la planification et organisation de la production, l’optimisation et le développement de la production, etc.

    Dans le domaine de l'économie et gestion agroalimentaire, il est responsable de conseiller les producteurs agricoles sur les méthodes de gestion de l’entreprise (analyse des marchés agricoles, la comptabilité appliquée au milieu agricole, la gestion des ressources humaines en agriculture, le développement des marchés locaux et nationaux, le développement du commerce international, informatisation de l’entreprise, etc), sur le financement des exploitations agricoles, les assurances agricoles en cas de pertes, la planification et gestion de la production, etc.

    Véritable expert dans les sciences et les technologies de la production et de la gestion dans le domaine agricole, les agriculteurs ne peuvent plus se passer des conseils des agronomes, tous aussi importants que ceux provenant des vétérinaires.

    Les coopératives agricoles, les syndicats et associations de producteurs, les compagnies d'alimentation animale, les firmes d'agronomes, les organismes de développement agricole et les grands producteurs agricoles ont d'importants besoins d'agronomes.

    Que ce soit les producteurs agricoles en productions animales ou en productions végétales dans presque toutes les régions du Québec (notamment en Montérégie, Chaudière-Appalaches, Estrie, Centre-du-Québec, Laurentides, Lanaudière et Bas-St-Laurent),

    Au cours des 5 dernières années, le taux moyen de placement était de 87 % en agroéconomie (conseils en économie et gestion).

    Au cours des 5 dernières années, le taux moyen de placement était de 83 % en agronomie (conseils en gestion).

    En 2015, le Service de placement de l'Université Laval a reçu plus de 200 offres d'emploi pour ses 41 diplômés en sciences et technologie des aliments, soit près de 5 fois supérieur au nombre de candidats disponibles. Il faut ajouter que de nombreux employeurs ont courtisé les étudiants pendant leurs études sans avoir affiché une offre d'emploi. La situation est semble pour l'Université McGill.

    Selon les données du Ministère de l’Éducation, le métier d’agronome est l’une des 15 professions de niveau universitaire présentant les meilleures perspectives d’avenir.

    En 2015, un agronome gagnait en moyenne 42 700 $/année avec un baccalauréat et plus de 51 000 $ avec une maîtrise.

    Après 10 années d'expérience environ, il gagnait en moyenne 51 000 $/année avec un baccalauréat et 61 200 $ avec une maîtrise.

    Pour plus de détails, consulte la profession d'agronome.

  5. Gérant de ferme : est responsable de contrôler, de coordonner et de gérer toutes les opérations des productions des cultures d’une entreprise agricole (des travaux de préparation des sols et de la production jusqu’à la mise en marché des produits.).

    Bien que plusieurs des gérants ferme ont acquis de l'expérience comme ouvrier au sein de la ferme familiale, il n'est pas nécessaire de détenir une telle expérience pour occuper cet emploi.

    Que ce soit les producteurs agricoles en productions animales ou en productions végétales dans presque toutes les régions du Québec (notamment en Montérégie, Chaudière-Appalaches, Estrie, Centre-du-Québec, Laurentides, Lanaudière et Bas-St-Laurent), de nombreux gérants de fermes agricoles sont recherchés.

    Au cours des 5 dernières années, le taux moyen de placement était de 85 % en productions animales.

    Le taux moyen de placement en productions végétales était de 81 %.

    Pour plus de détails, consulte la profession de gérant de ferme.

  6. Producteur de lait : gère une ferme laitière afin de produire du lait servant à la transformation comme lait de consommation humaine ou pour la fabrication de produits laitiers tels que les fromages, la crème, la crème glacée et le yogourt.

    En 2015, l'industrie laitière québécoise a généré des recettes de près de 2,2 milliards $, soit 28 % des recettes agricoles québécoises totales et 37 % des recettes laitières du Canada. C'est le 1er secteur agricole en importance au Québec.

    Elle regroupe 14 800 producteurs(au sein de 6 602 fermes (dont 8 % ont plus de 100 vaches et seulement 0,1 % détiennent 500 vaches et plus) dont 110 sont certifiées biologiques.

    On retrouve des producteurs laitiers dans toutes les régions du Québec dont notamment : Chaudière-Appalaches (24 %), Montérégie (22 %), Centre-du-Québec (15 %), Bas-St-Laurent (14 %) et Estrie (10 %).

    En 2015, le secteur de la production laitière employait plus de 10 000 personnes (soit 30 % de la main-d'œuvre agricole en productions animales et 18 % de la main-d'œuvre agricole totale du Québec) dont  plus de 1 100 ouvrières et ouvriers en production laitière autres que la main-d'œuvre familiale dans l'ensemble des régions du Québec.

    Pas nécessaire d'avoir vécu sur une ferme familiale pour devenir producteur laitier, il suffit d'avoir une passion pour le monde agricole.

    En 2015, le taux de placement était de 75 %.

    Pour plus de détails, consulte le métier de producteur de lait.

  7. Producteur de sirop d'érable ("acériculteur") : gère une érablière afin de transformer l'eau en vue de la fabrication de divers produits de l'érable.

    Capitale mondiale de l'érable, le Québec détient produit annuellement plus de 75 % de la production mondiale de sirop d'érable (92 % de la production canadienne), ce qui en fait un leader mondial incontesté de ce produit si convoité autant chez nous que par les consommateurs de nombreux pays (dont le Japon, les États-Unis, l'Allemagne, le Royaume-Uni, l'Australie, la France, les Pays-Bas, le Danemark, l'Italie, la Corée du Sud et la Chine).
    Les producteurs sont surtout situés en Chaudière-Appalaches (37 %), le Bas-St-Laurent (22 %), l'Estrie (16 %), le Centre-du-Québec (12 %), la Montérégie (5 %), les Laurentides et l'Outaouais (3 %) et les autres régions (Québec, Saguenay-Lac-St-Jean, Lanaudière, Mauricie avec 5 %).

    Pas nécessaire d'avoir vécu sur une ferme familiale pour devenir producteur acéricole, il suffit d'avoir une passion pour le monde agricole.

    En 2015, le taux de placement était de 79 %.

    Pour plus de détails, consulte le métier de producteur de sirop d'érable.

  8. Producteur de porc : est responsable de l’élevage de porcs, principalement pour la boucherie.
    En 2015, la production porcine québécoise avait un marché est évalué à 1,3 milliards $, soit 29,3 % de la production porcine canadienne et 16,6 % des recettes agricoles québécoises totales (1er rang viande la plus vendue, 2e production agricole la plus exploitée), ce qui en fait le premier producteur et exportateur de porcs au Canada.

    Malgré une baisse de la consommation au Québec, mais aussi dans le reste du pays; la plus grande partie de la production, soit 67 % est exportée dans 75 pays dont principalement en Chine, en Europe (Allemagne, France, UK) et aux USA. Enfin, 20 % a été vendue au Québec et 13 % dans le reste du Canada.

    On comptait un peu plus de 4 200 producteurs au sein d'un peu plus de 2 212 fermes porcines situées principalement dans les régions suivantes : Montérégie (35 %, 1er pour les revenus, mais 2e rang pour le nombre de producteurs), Chaudière-Appalaches (34 %, 1er pour le nombre d'entreprises, mais 2e rang pour les revenus) et Centre-du-Québec (16 %).

    En 2015, le secteur de la production porcine employait plus de 6 500 personnes (soit 20 % de la main-d'œuvre agricole en productions animales et 12 % de la main-d'œuvre agricole totale du Québec) dont  plus de 340 ouvrières et ouvriers en production porcine autres que la main-d'œuvre familiale dans l'ensemble des régions du Québec.

    Il y a un grand besoin d’ouvriers et d’ouvrières spécialisés en production porcine partout en province, il fait partie des 50 métiers qui offrent les meilleures possibilités d’emplois pour les prochaines années (tant à court terme qu’à long terme).

    Pas nécessaire d'avoir vécu sur une ferme familiale pour devenir producteur de porcs, il suffit d'avoir une passion pour le monde agricole.

    En 2015, le taux de placement était de 77 %.

    Pour plus de détails, consulte le métier de producteur de sirop d'érable.

  9. Producteur de volailles (poulets, principalement) ou d'œufs : est responsable de l’élevage de volailles (poulets, dindons, autruches, canards, oies, pintades), principalement pour la boucherie ou de l'élevage de volailles (poules, dindes, cailles, faisans, etc.) afin de produire des œufs de consommation ou de transformation.
    La production québécoise de volailles et d'œufs est la 3e production animale en importance au Québec (derrière le lait et le porc).

    En 2015, le poulet représentait plus de 36 % des parts de marché des viandes et volailles, alors que le dindon ne représentait que 5 % et enfin, les autres volailles ne représentaient qu'une part négligeable. C'est la viande la plus consommée par les québécois, mais aussi par les nord-américains en général.
    Les œufs dits de consommation (vendus directement aux consommateurs via les marchés représentaient 70 % du marché, alors que les œufs dit de transformation ou d'incubation (vendus aux transformateurs alimentaires pour la fabrication de produits tels que les produits de boulangerie ou de pâtisserie) avaient une part de 30 % du marché. Le Québec détient près de 19 % de la part de marché de la production canadienne, ce qui le place au 2e rang au pays derrière l'Ontario.

    En 2015, on comptait plus de 1 200 producteurs de volailles partout au Québec qui élevaient près de 185 millions d'oiseaux.

    La production de volailles est surtout concentrée dans les régions de la Montérégie (28 %), Lanaudière (19 %), en Chaudière-Appalaches (15 %) et le Centre-du-Québec (14 %).

    La production d'œufs est surtout concentrée dans les régions de la Montérégie (38 %), en Chaudière-Appalaches (21 %), dans le Centre-du-Québec (18 %) et Lanaudière (12 %).

    En 2015, le secteur de la production avicole employait plus de 1 800 personnes dans l'ensemble des régions du Québec.

    Il y a un grand besoin d’ouvriers et d’ouvrières spécialisés en production avicole partout en province.

    Pas nécessaire d'avoir vécu sur une ferme familiale pour devenir producteur avicole, il suffit d'avoir une passion pour le monde agricole.

    En 2015, le taux de placement était de 75 %.

    Pour plus de détails, consulte le métier de producteur avicole.

 

Secteur de la métallurgie :

 

Le Québec est riche en ressources minières. Ce n’est pas surprenant qu’on y retrouve également un grande nombre d’industries métallurgiques et sidérurgiques un peu partout dans la province. Cette industrie est un important secteur économique au Québec puisqu'elle emploie près de 60 000 personnes dans plusieurs régions du Québec.

 

Elle comprend 2 principaux sous-secteurs :

L'industrie de la première transformation des métaux

On y effectue la transformation du fer, de l'aluminium et certains autres métaux non ferreux (cuivre, argent, bronze, laiton, magnésium, nickel, plomb, silicium et zinc); on y fait l'extrusion et de laminage d'aluminium, on y fabrique des produits en fer (barres, tubes, tuyaux, etc.) et on y fabrique des pièces à partir de métaux fondus dans des moules ou des matrices.

 

Des grands noms d’entreprises comme Rio Tinto, Alcan, ArcelorMittal, Xstrata, Alouette, Bibby, Fonderie de Thetford, Forges de Sorel ne sont probablement pas inconnus pour toi.

 

On y compte 8 alumineries, 4 aciéries, 2 grandes fonderies et 1 grande affinerie de métaux non ferreux, 24 fabricants de produits en fer, 12 PME en fabrication de produits en métaux non ferreux et 49 PME qui font la fonte de fer, d'aluminium ou de métaux non ferreux. Elles emploient plus de 20 000 personnes. Elles sont concentrées principalement dans les régions de la Montérégie, du Saguenay-Lac-St-Jean, de la Côte-Nord, de Chaudière-Appalaches, de Montréal et dans le Centre-du-Québec.

 

Il y a d’excellentes possibilités d’emplois dans ce domaine. La plupart des métiers et professions y figurent parmi les métiers offrant les meilleures perspectives d’avenir. Généralement, presque la totalité des diplômés obtiennent un emploi relié à temps complet.

 

Pour plus de détails, consulte le Portait de l'industrie de la première transformation des métaux.

L'industrie de la fabrication métallique industrielle

Ce sous-secteur comprennent les activités principales qui consistent à forger, estamper, former, tourner et assembler des éléments en métaux ferreux et non ferreux pour fabriquer, entre autres, coutellerie et outils à main, produits d’architecture et éléments de charpentes métalliques, chaudières, réservoirs, conteneurs d’expédition, quincaillerie, ressorts et produits en fil métallique, produits tournés, écrous, boulons et vis.

 

Avec plus de 3 300 entreprises qui emploient plus de 37 000 personnes dans plusieurs régions du Québec dont : Montérégie, Chaudière-Appalaches, Montréal, Centre-du-Québec, Mauricie, Laurentides, Lanaudière, Laval et Saguenay-Lac-St-Jean.

 

Il y a d’excellentes possibilités d’emplois dans ce domaine. La plupart des métiers et professions y figurent parmi les métiers offrant les meilleures perspectives d’avenir. Généralement, presque la totalité des diplômés obtiennent un emploi relié à temps complet.

 

Pour plus de détails, consulte le Portait de l'industrie de la fabrication métallique industrielle.

 

Voici les 10 métiers les plus recherchés par cette industrie et offrant les meilleures perspectives d'emploi :

  • Technologue en électronique industrielle (ou "technicien en automatisation") : est chargé de programmer, régler, entretenir, calibrer, dépanner, réparer et vérifier le bon état de fonctionnement de diverses machines automatisées, robots industriels, instruments électroniques et équipements automatisés.

    Il y a une demande importante dans les régions de la Montérégie, Chaudière-Appalaches, Montréal, Centre-du-Québec, Mauricie, Laurentides, Lanaudière, Laval, Côte-Nord et Saguenay-Lac-St-Jean. Les diplômés obtiennent souvent un emploi au cours de leur stage, sinon parmi les nombreuses offres d'emploi que reçoivent le service de placement des cégeps provenant de centaines d'employeurs.

    D'ailleurs, les Cégeps de Sept-Îles, de Chicoutimi et de Jonquière reçoivent en moyenne, plus de 5 à 10 fois plus d'offres d'emploi (provenant du Saguenay-Lac-St-Jean et la Côte-Nord, mais également des autres régions) qu'il y a avait de diplômés disponibles, puisque la plupart ont obtenu leur emploi au cours de leur stage ou ont choisi de poursuivre des études universitaires.

    Les industries de première transformation des métaux et les industries de fabrication métallique industrielle figurent parmi les plus importants employeurs de ces technologues.
    Selon le Comité sectoriel de la main-d'œuvre en métallurgie (industrie de première transformation des métaux), cette profession figurait au 1er rang des professions les plus en demande au cours des prochaines années au sein de cette industrie.

    Selon le Comité sectoriel de la main-d'œuvre en fabrication métallique industrielle, cette profession figurait au 1er rang des professions les plus en demande au cours des prochaines années au sein de cette industrie.

    Au cours des 5 dernières années, le taux moyen de placement était de 87 %.

    En 2014, le salaire annuel moyen au sein des PME en fabrication métallique industrielle était de 48 300 $.

    En 2016, le salaire annuel moyen au sein des grandes industries de fabrication métallique industrielle était de 56 800 $.
    En 2016, le salaire annuel moyen au sein des grandes industries de première transformation des métaux était de 65 800 $.

    Pour plus de détails, consulte la profession de technologue en électronique industrielle.

  • Électromécanicien (ou "électricien industriel") : a pour tâches de programmer, installer, entretenir, réparer et effectuer des modifications répondant aux exigences de production des composants électriques, électroniques, électromécaniques, électropneumatiques et électrohydrauliques, ainsi que certains composants mécaniques, hydrauliques et pneumatiques de différents types de machines, équipements et systèmes automatisés industriels.

    Dans l'industrie de la première transformation des métaux, on retrouve des machines telles que : machines à gueuse, classeurs automatisés à billettes, agitateurs automatiques, fours à combustion, laminoirs automatiques, sableuses automatiques, systèmes automatisés de sablage à l'eau, systèmes automatisés de grenaillage, systèmes automatisés de lubrification, systèmes automatisés de galvanisation, têtes rotatives, etc.

    Dans l'industrie de la fabrication métallique industrielle, on retrouve des machines telles que : cabinets automatisés de peinture, presses-plieuses, soudeuses automatisées, poinçonneuses de tôle à commande numérique, découpeuses au laser, soudeuses automatiques, systèmes automatisés de galvanisation, sableuses automatiques, systèmes automatisés de sablage à l'eau, systèmes automatisés de grenaillage, systèmes automatisés de lubrification, systèmes de fabrication d'additive métallique, etc.
    Les équipements industriels sont de plus en plus automatisés et sophistiqués. Les entreprises exigent des systèmes davantage performants. Pour cela, il leur faut des électromécaniciens compétents afin d'en assurer l'entretien.

    Dans plusieurs régions, les centres de formation ne suffisent pas à la demande, puisqu'ils reçoivent 2 à 3 fois plus d'offres provenant d'employeurs qu'il y a de diplômés disponibles. La plupart des finissants obtiennent un emploi dans leur milieu de stage.

    Il y a une demande importante dans les régions de la Montérégie, Chaudière-Appalaches, Montréal, Centre-du-Québec, Mauricie, Laurentides, Lanaudière, Laval, Côte-Nord et Saguenay-Lac-St-Jean. Les diplômés obtiennent souvent un emploi au cours de leur stage, sinon parmi les nombreuses offres d'emploi que reçoivent les centres de formation provenant de centaines d'employeurs.

    Les industries de première transformation des métaux et les industries de fabrication métallique industrielle figurent parmi les plus importants employeurs de ces technologues.

    Selon le Comité sectoriel de la main-d'œuvre en métallurgie (industrie de première transformation des métaux), ce métier figure au 2e rang des professions les plus en demande au cours des prochaines années au sein de cette industrie.

    Selon le Comité sectoriel de la main-d'œuvre en fabrication métallique industrielle, ce métier figure au 2e rang des professions les plus en demande au cours des prochaines années au sein de cette industrie.

    En 2015, le salaire annuel moyen au sein des PME en fabrication métallique industrielle était de 41 700 $.

    En 2015, le salaire annuel moyen au sein des grandes industries de fabrication métallique industrielle était de 46 600 $.

    En 2015, le salaire annuel moyen au sein des grandes industries de première transformation des métaux était de 58 600 $.

    Pour plus de détails, consulte le métier d'électromécanicien.

  • Technologue en génie métallurgique : a pour responsabilités de superviser et contrôler les opérations de transformation des métaux au sein d’une industrie de première transformation des métaux (aluminerie, fonderie, aciérie, etc) ou les opérations de production, les procédés de soudage et d'assemblage et de contrôle de la qualité des matériaux au sein d'une entreprise de fabrication métallique industrielle qui fabrique des pièces métalliques pour leurs produits (aérospatial, automobile, mécanique, etc) ou l'assemblage de composants et structures métalliques (véhicules, structures pour la construction, etc).

    Chaque année, les cégeps ont reçu en moyenne de 5 à 7 fois plus d'offres d'emploi qu'il y a avait de diplômés disponibles, sans oublier les nombreux employeurs qui ont courtisé les finissants au cours de leurs études et ceux qui ont embauché les finissants à la suite d'un stage et qui n'ont pas affiché d'offre au sein du service de placement des cégeps.

    Les offres provenaient des grands employeurs de l'industrie métallurgique (Rio Tinto, Arcelor-Mittal, Alcoa, Xstrata, Bibby-Ste-Croix), des grands manufacturiers de produits métalliques (Canam, Marmen, ADF, etc.); mais surtout de nombreuses PME en fabrication métallique industrielle situées en Montérégie, au Saguenay Lac-St-Jean, en Côte-Nord, en Mauricie, dans les Laurentides et de la région de Laval.

    La majorité des finissants obtiennent un emploi pendant leurs études au cours de leur stage.

    Selon le Comité sectoriel de la main-d'œuvre en fabrication métallique industrielle, ce métier figure au 3e rang des professions les plus en demande au cours des prochaines années au sein de cette industrie.

    Selon les données du Ministère de l’Éducation, le métier de technologue en génie métallurgique est l’un des 30 métiers de la formation technique présentant les meilleures perspectives d’avenir.

    Au cours des 5 dernières années, le taux de placement moyen (dans les 3 spécialisations "fabrication mécano-soudée, contrôle des matériaux et procédés de transformation) se situe près de 100 %

    En 2016, le salaire annuel moyen en procédés de transformation au sein des PME en première transformation des métaux (fonderies) était de 39 500 $.
    En 2016, le salaire annuel moyen en contrôle des matériaux au sein des PME en fabrication métallique industrielle était de 46 600 $.

    En 2016, le salaire annuel moyen en fabrication mécano-soudée au sein des PME en fabrication métallique industrielle était de 42 300 $.

    En 2016, le salaire annuel moyen au sein des grandes industries de fabrication métallique industrielle était de 54 800 $.

    En 2016, le salaire annuel moyen au sein des grandes industries de première transformation des métaux était de 61 900 $.

    Pour plus de détails, consulte la profession de technologue en génie métallurgique.

  • Soudeur-monteur (et "assembleur-soudeur") : a pour tâches de préparer, couper, façonner, assembler, souder, braser, réparer ou modifier des pièces de métaux ferreux ou non ferreux (que ce soit des assemblages de pièces d’acier doux et ou acier inoxydable, des assemblages de pièces d'aluminium, des pièces d'acier, etc.) qui sont nécessaires à la fabrication de produits métalliques de toutes sortes (incluant les produits composés de métaux et autres matériaux comme le plastique, le caoutchouc ou le bois) et ce, en utilisant différents procédés de soudage (SMAW, GTAW, GMAW, FCAW, SAW, RW ou PAW).

    Il y a une forte demande notamment dans les régions du Bas-St-Laurent, du Saguenay-Lac-St-Jean, des Laurentides, de Chaudière-Appalaches, de la Mauricie et de la Montérégie.

    Dans la plupart des régions, tant dans les grands centres et dans les autres régions, il y a de très bonnes possibilités d'emploi pour ces ouvriers. Dans certaines régions, les centres de formation ne suffisent pas à la demande, puisqu'ils reçoivent 2 à 3 fois plus d'offres provenant d'employeurs qu'il y a de diplômés disponibles. La plupart des finissants obtiennent un emploi dans leur milieu de stage.

    Avec une formation complémentaire en fabrication de structures métalliques et de métaux ouvrés ou avec une formation complémentaire en tôlerie de précision; tu pourras également réaliser des projets de montage et de soudage d'éléments de structures, des projets de montages industriels et de structures métalliques avec différents procédés de soudage en tant qu'assembleur-soudeur.
    Il y a une demande importante dans les régions de la Montérégie, Chaudière-Appalaches, Montréal, Centre-du-Québec, Mauricie, Laurentides, Lanaudière, Laval, Côte-Nord et Saguenay-Lac-St-Jean.
    Selon le Comité sectoriel de la main-d'œuvre en fabrication métallique industrielle, ce métier figure au 4e rang des professions les plus en demande au cours des prochaines années au sein de cette industrie.

    Au cours des 5 dernières années, le taux moyen de placement était de 76 %.

    En 2015, le salaire annuel moyen au sein des PME en fabrication métallique industrielle était de 39 500 $.

    En 2015, le salaire annuel moyen au sein des grandes industries de fabrication métallique industrielle était de 45 200 $.

    En 2015, le salaire annuel moyen au sein des grandes industries de première transformation des métaux était de 58 100 $.

    Pour plus de détails, consulte le métier de soudeur.

  • Tôlier : a pour tâches de transformer des feuilles en métal afin de fabriquer des pièces industrielles ou aéronautiques par diverses techniques de coupage, d'usinage, machines de coupe, machines de façonnage, de soudage, de façonnage et d'assemblage, à l'aide de différentes types de machines (machines-outils conventionnelles, machines-outils à commande numérique, presses-plieuses, soudeuses automatisées, poinçonneuses de tôle à commande numérique, embosseuses, riveteuses, découpeuses au laser, etc.).
    Avec une formation complémentaire en soudage-montage; tu pourras également réaliser des projets de montage et de soudage d'éléments de structures, des projets de montages industriels et de structures métalliques avec différents procédés de soudage en tant qu'assembleur-soudeur.
    La majorité des employeurs se retrouvent dans les régions de Montréal (aérospatial), Laurentides (aérospatial et matériel de transport), Montérégie (aérospatial, métallurgie et matériel de transport), Chaudière-Appalaches (fabrication métallique), Lanaudière (fabrication métallique) et Saguenay-Lac-St-Jean (aluminium), mais également Centre-du-Québec (aluminium), Estrie (matériel de transport) et Côte-Nord (aluminium).
    Les perspectives d’emploi pour les prochaines années sont bonnes, principalement dans l'industrie de la fabrication métallique industrielle (notamment en fabrication de produits d’architecture et d’éléments en charpentes métalliques).

    En 2015, le taux de placement était de 94 %.

    En 2015, le salaire annuel moyen au sein des PME en fabrication métallique industrielle était de 34 300 $.

    En 2015, le salaire annuel moyen au sein des grandes industries de fabrication métallique industrielle était de 39 500 $.

    En 2015, le salaire annuel moyen au sein des grandes industries de première transformation des métaux était de 58 100 $.

    Pour plus de détails, consulte le métier de tôlier.

  • Ingénieur métallurgiste (ou "ingénieur en matériaux") : a comme responsabilité de coordonner et de gérer les procédés et opérations de fabrication de produits métalliques ou de transformation des métaux au sein d'une industrie métallurgique.

    Dans les industries de première transformation des métaux; il coordonne et gère l'ensemble les procédés et des opérations et de contrôle de la qualité de transformation primaire (fonte, affinage, étirage, extrusion, laminage, moulage, tréfilage, etc.) de métaux ferreux comme l'acier ou de métaux non ferreux comme l'aluminium ou le cuivre et les opérations de production de produits sidérurgiques.

    Au sein d'une industrie de fabrication métallique industrielle; il coordonne et gère l'ensemble les procédés et des opérations de fabrication et d'assemblage et de contrôle de la qualité des matériaux de produits métalliques ferreux (acier d'armature, alliages, structures de bâtiments, carrosseries de véhicules, outils, tuyaux, etc.) ou de produits métalliques non ferreux dont notamment l'aluminium, le cuivre ou de titane.

    Il y a d’excellentes possibilités d’emplois dans ce domaine. Cette profession figure parmi les 50 professions offrant les meilleures perspectives d’avenir parmi les professions de niveau universitaire. Généralement, la presque la totalité des diplômés obtiennent un emploi relié à temps complet.

    Selon le Comité sectoriel de la main-d'œuvre en fabrication métallique industrielle, il est l'un des 10 métiers les plus en demande au sein de cette industrie.

    Au cours des 5 dernières années, le taux moyen de placement était de 92 %.

    En 2015, le salaire annuel moyen au sein des PME en fabrication métallique industrielle était de 62 100 $ en tant qu'ingénieur junior et augmente à 64 500 $ en tant qu'ingénieur.

    En 2015, le salaire annuel moyen au sein des grands manufacturiers en fabrication métallique industrielle était de 73 400 $ en tant qu'ingénieur junior et augmente à 82 200 $ en tant qu'ingénieur.

    En 2015, le salaire annuel moyen au sein des grandes industries de première transformation des métaux était de 83 000 $ en tant qu'ingénieur junior et augmente à 92 900 $ en tant qu'ingénieur.
    Selon l'enquête sur la rémunération des ingénieurs réalisée par le Réseau des ingénieurs du Québec en 2015, un ingénieur en matériaux et métallurgie dans le secteur privé gagne en moyenne jusqu'à 90 200 $ après 10 ans d'expérience.

    Pour plus de détails, consulte la profession d'ingénieur métallurgiste.

  • Technologue en maintenance industrielle : est chargé d’assurer le fonctionnement optimal des équipements et systèmes de production existants et de planifier et réaliser l'installation des nouveaux équipements industriels se retrouvant dans une usine ou une section d’usine, planifier et réaliser l'installation des nouveaux équipements industriels selon les besoins de la production.

    Offert dans le cadre de la formule alternance travail-études, la plupart des diplômés obtiennent un emploi au sein de l'entreprise les ayant accueilli au cours de leurs stages; alors que le service de placement des cégeps reçoivent de nombreuses offres d'emploi provenant de centaines d'employeurs et qui ne peuvent pas être comblées.

    Il y a une forte demande dans les régions de la Côte-Nord, des Laurentides, de Lanaudière, de Chaudière-Appalaches, et de la Montérégie; notamment de plusieurs entreprises en fabrication métallique industrielle, autant chez les grandes entreprises que chez les PME.

    Selon les données du Ministère de l’Éducation, le métier de technologue en maintenance industrielle est l’un des 30 métiers de la formation technique présentant les meilleures perspectives d’avenir.

    Selon le Comité sectoriel de la main-d'œuvre en fabrication métallique industrielle, il est l'un des 10 métiers les plus en demande au sein de cette industrie.

    En 2016, le taux de placement était de 86 %.

    En 2016, le salaire annuel moyen au sein des PME en fabrication métallique industrielle était de 50 900 $.

    En 2016, le salaire annuel moyen pour un mécanicien industriel au sein des grandes industries de fabrication métallique industrielle était de 56 200 $.

    En 2016, le salaire annuel moyen au sein des grandes industries de première transformation des métaux était de 60 800 $.

    Pour plus de détails, consulte la profession de technologue en maintenance industrielle.

  • Mécanicien industriel (ou "mécanicien-soudeur") : a pour tâches d'installer, de faire l’entretien régulier et périodique, dépanner, réparer, ajuster et inspecter les composantes des systèmes mécaniques, hydrauliques et pneumatiques des différentes machines se retrouvant dans une usine.

    Avec une formation complémentaire en soudage-montage; tu pourras également couper, façonner, assembler, souder, braser, réparer ou modifier des pièces métalliques des différentes machines et équipements industriels en tant que mécanicien-soudeur.

    Dans une industrie de première transformation des métaux; on retrouve des machines telles que : équipement de réfractaire, four de réduction, autoclave et centrifuge, machine à coulée, machine à galvaniser, machine de réduction, laminoir, brasqueuse, débrasqueuse, effeuilleuse, lingotière, mouleuse automatique, scelleuse, spectromètre, tour à pâte, etc.
    Dans une industrie de fabrication métallique industrielle; on retrouve des machines telles que : ligne de coupe, ligne de formage à chaud, aléseuse, fraiseuse, machine à galvaniser, nibbleuse, perceuse, plieuse, poinçonneuse, machine à coude, machine à plaquettes, soudeuse par points, cisaille hydraulique ou électrique, scie à métaux hydraulique ou électrique, rectifieuse, réembobineuse, refendeuse, scelleuse, table de coulage, tourelle, etc.
    Dans la plupart des régions, tant dans les grands centres et dans les autres régions, il y a d'excellentes possibilités d'emploi pour ces ouvriers. Dans certaines régions, les centres de formation ne suffisent pas à la demande, puisqu'ils reçoivent 2 à 3 fois plus d'offres provenant d'employeurs qu'il y a de diplômés disponibles. La plupart des finissants obtiennent un emploi dans leur milieu de stage.

    Il y a une forte demande notamment dans les régions du Bas-St-Laurent, du Saguenay-Lac-St-Jean, des Laurentides, de la Montérégie, de Chaudière-Appalaches, du Centre-du-Québec et de l'Abitibi-Témiscamingue.
    Selon le Comité sectoriel de la main-d'œuvre en fabrication métallique industrielle, il est l'un des 10 métiers les plus en demande au sein de cette industrie.

    En 2015, le salaire annuel moyen au sein des PME en fabrication métallique industrielle était de 37 300 $.

    En 2015, le salaire annuel moyen pour un mécanicien industriel au sein des grandes industries de fabrication métallique industrielle était de 43 700 $.
    En 2015, le salaire annuel moyen pour un mécanicien-soudeur au sein des grandes industries de fabrication métallique industrielle était de 47 000 $.

    En 2015, le salaire annuel moyen au sein des grandes industries de première transformation des métaux était de 58 100 $.

    Pour plus de détails, consulte le métier de mécanicien industriel.

  • Machiniste de précision (détenant une formation en usinage sur machines-outils à commande numérique) : a pour tâches de conduire et opérer des machines-outils à commande numérique MOCN (tour à CN, fraiseuse à CN, aléseuse-perceuse, riveteuse, taraudeuse ou communément appelé "centre d'usinage") pour fabriquer des matrices servant à assembler des pièces complexes ou plus ou moins complexes de formes spécifiques ou particulières de haute précision selon les besoins et selon différents procédés.

    La plupart des finissants obtiennent un emploi dans leur milieu de stage. C'est compréhensible, on retrouve des machinistes dans la plupart des entreprises manufacturières.

    Dans la plupart des régions, tant dans les grands centres et dans les autres régions, il y a d'excellentes possibilités d'emploi pour ces ouvriers. Dans certaines régions, les centres de formation ne suffisent pas à la demande, puisqu'ils reçoivent 2 à 3 fois plus d'offres provenant d'employeurs qu'il y a de diplômés disponibles.

    L'industrie de la fabrication métallique industrielle et l'industrie de première transformation des métaux figurent parmi les plus importants employeurs de des machinistes de précision.

    En 2015, le taux de placement du ASP en usinage sur machines-outils était de 85 %.

    En 2015, le salaire annuel moyen au sein des PME en fabrication métallique industrielle était de 39 000 $.

    En 2015, le salaire annuel moyen pour un mécanicien industriel au sein des grandes industries de fabrication métallique industrielle était de 41 400 $.

    En 2015, le salaire annuel moyen au sein des grandes industries de première transformation des métaux était de 58 100 $.

    Pour plus de détails, consulte le métier de machiniste.

  • Ferblantier : a pour tâches de tracer, découper, fabriquer et assembler toutes sortes d'objets composés de métal en feuille (outils, matrices, poinçons, moulures, panneaux architecturaux, appareils de chauffage, appareils de climatisation ou ventilation, pièces pour l'industrie aéronautique, pièces pour matériel de transport routier, pièces pour véhicules ferroviaires, pièces pour véhicules industriels, pièces pour machines industrielles, etc.).

    Plusieurs industries éprouvent des difficultés à recruter des ferblantiers dû au faible nombre de diplômés et que la majorité d'entre-eux se dirigent vers la construction. De plus, de nombreux travailleurs âgés prendront leur retraite et devront être remplacés.

    Plusieurs possibilités sont offertes notamment dans les industries de fabrication métallique industrielle, mais également dans les industries de première transformation des métaux (alumineries, aciéries).

    En 2015, le salaire annuel moyen au sein des PME en fabrication métallique industrielle était de 43 200 $.

    En 2015, le salaire annuel moyen au sein des grandes industries de fabrication métallique industrielle était de 43 600 $.

    En 2015, le salaire annuel moyen au sein des grandes industries de première transformation des métaux était de 56 900 $.

    Pour plus de détails, consulte le métier de ferblantier.

Secteur des mines :

 

Aujourd'hui, le Canada a acquis une réputation mondiale pour sa quantité et sa qualité de ses ressources minérales, dont notamment le diamant, le cobalt, l'or et le nickel. Bien que ses réserves diminuent, plusieurs endroits n'ont pas encore été exploités (Territoires du Nord-Ouest, Yukon, Nord-du-Québec) et "réservent" probablement de grandes surprises.

 

Le Canada est un chef de file mondial en exploitation minière et dans les différentes technologies minières. grâce à ses nombreuses richesses minières. En effet, il est l'un des plus grands pays miniers au monde se hissant au 9e rang mondial (derrière la Chine, le Brésil, l'Australie, la Russie, l'Inde, l'Afrique du Sud, l'Ukraine et l'Indonésie) pour sa quantité de ressources exploitées et la valeur des revenus générés pour l'exportation.

 

Le Québec quant à lui fait partie des 10 territoires  miniers les plus explorés au monde. Depuis le début des années 90, la moitié des mines ont commencé à être exploitées ce qui a permis au Québec de connaître une des plus grandes croissance de son industrie minière de toute son histoire. Maintenant, les exploitées minières du Québec représentent plus de 60 % de tous les minerais exploités au Canada.

 

Le sous-sol québécois est constitué à 90 % de roches précambriennes du Bouclier canadien. Il s’agit d’un ensemble géologique réputé mondialement pour ses gisements d’or, de cuivre, de zinc, de nickel, de fer et d’ilménite.

 

Le Québec recèle aussi un potentiel minéral significatif pour des gisements d’autres substances, telles ceux du Mont Wright (fer) à Fermont, du Lac Tio (fer et titane) à Havre-Saint-Pierre, de Niobec (niobium) au Saguenay, de Stratmin (graphite) à Mont-Laurier, Raglan (nickel-cuivre) en Ungava et de Renard (diamant) au nord du Québec.

 

Actuellement, l'industrie minière connaît sa plus grande croissance de toute son histoire. On prévoit que ça se poursuivra au moins pour les 10 prochaines années et de plus, la plus grande partie du personnel de ce domaine sont âgés de plus de 50 ans et devront être remplacés. Plus spécifiquement, d'ici 10 ans on prévoit que 2 100 nouveaux emplois seront créés et 1 500 départs à la retraite devront être comblés selon les données du Comité sectoriel de la main-d'œuvre de l'industrie des mines.

 

Grâce au boum minier que vit présentement le Québec, il y a une pénurie importante de main-d'œuvre au sein de l'industrie minière. On prévoit que le placement sera excellent pour les 10 prochaines années, puisqu'en plus les mines qui sont actuellement exploitées, il y a de nombreux projets d'exploration situés dans des secteurs prometteurs notamment pour l'or, le diamant, le sel de lithium (prometteur pour le traitement de certaines maladies), etc.

 

L'industrie minière comprend également les producteurs de granulats (appelés "minéraux industriels" tels que : béton, asphalte, granite, marbre, sel de déglaçage, etc.) utilisés dans l'industrie de la construction d'ouvrages de génie civil (routes, ponts, barrages, etc.), en entretien des routes et travaux publics, ainsi qu'en aménagement paysager principalement.

 

Pour obtenir davantage d’informations sur le portrait de l’industrie minière canadienne, consulte le site du Portrait de l’industrie minière

 

Voici quelques-uns des métiers les plus en demande :

  • Mécanicien de machines fixes : au 2e rang du palmarès 2016 des métiers de la formation professionnelle les plus en demande du magazine Jobboom et au 1er rang des métiers les plus en demande dans l'industrie minière selon le Comité sectoriel de la main-d'œuvre de l'industrie des mines; il veille au bon fonctionnement des installations techniques d’un bâtiment (chauffage, réfrigération, ventilation, climatisation, etc.).
    Au sein des installations minières, il est chargé de faire fonctionner et entretiennent des réacteurs, des turbines, des chaudières, des générateurs, des moteurs stationnaires et des machines auxiliaires d'une centrale d'énergie afin de générer de l'électricité et de chauffer, d'éclairer et de réfrigérer les bâtiments (ateliers d'entretien, dortoirs, cuisines, bureaux, etc.) et les équipements d'un camp minier.

    Une grande proportion des mécaniciens de machines fixes sont âgés de plus de 50 ans et devront prendre leur retraite au cours des prochaines années et devront être remplacés. La majorité des emplois se retrouveront dans les secteurs industriels tels que : les industries pétrochimiques, alimentaires et pétrolières.

    Plusieurs diplômés obtiennent un emploi avant même de terminer leurs études et travaillent souvent chez l'entreprise où ils ont réalisé leur stage.

    Selon le Comité sectoriel de la main-d'œuvre des mines, on estime que plus de 460 opérateurs de machines fixes seront nécessaires dans l'industrie minière au cours des 10 prochaines années.

    Depuis 2013, le taux moyen de placement est de 85 % ou plus.

    En 2015, le salaire annuel moyen au sein des compagnies minières était de 64 500 $.

    Pour plus de détails, consulte le métier de mécanicien de machines fixes.

  • Mécanicien d'engins de chantier : est au 3e rang du palmarès 2016 des métiers de la formation professionnelle les plus en demande du magazine Jobboom et au 2e rang parmi les métiers de l'industrie minière.

    Il est responsable de réparer et d’entretenir les systèmes mécaniques, électromécaniques, hydrauliques et pneumatiques de la machinerie utilisée dans le domaine de la construction, agricole, forestier et minier.

    Dans l'industrie minière; on retrouve des machines telles que : les chargeuses-navettes, les chargeuses-pelleteuses, les excavatrices, les pelleteuses, les tombereaux, les tracteurs articulés, les jumbos de forage, les grues minières, les chariots élévateurs, etc.

    Selon le Comité sectoriel de la main-d'œuvre des mines, on estime que plus de 320 mécaniciens d'engins de chantier seront nécessaires dans l'industrie minière au cours des 10 prochaines années.

    Depuis 2013, le taux moyen de placement tourne autour de 80 %.

    Enfin, il figure parmi les métiers de la formation professionnelle les plus payants avec un salaire moyen de 58 700 $  en tant qu'apprenti(e) et augmente à 30,20 $/heure en tant que compagnon au sein des grandes compagnies minières.
    Pour plus de détails, consulte le métier de mécanicien d'engins de chantier.

  • Électromécanicien : a pour tâches de programmer, installer, entretenir, réparer et effectuer des modifications répondant aux exigences de production des composants électriques, électroniques, électromécaniques, électropneumatiques et électrohydrauliques, ainsi que certains composants mécaniques, hydrauliques et pneumatiques de différents types de machines, équipements et systèmes automatisés.

    Dans l'industrie minière; on retrouve une multitude d'équipements miniers automatisés (assistants de remplissage de godet automatique, foreuses de production automatisée, systèmes d'arpentage automatisé, systèmes de mesure des distances, des contraintes, des charges ou les pressions hydrauliques in situ, systèmes automatisés de fermeture pour installations minières, système automatisé de chargement minier, systèmes automatisé de contrôle des opérations de dynamitage, systèmes automatisé de contrôle des opérations d'usine de traitement des minerais, etc.).

    Les équipements industriels sont de plus en plus automatisés et sophistiqués. Les entreprises exigent des systèmes davantage performants. Pour cela, il leur faut des électromécaniciens compétents afin d'en assurer l'entretien.

    Dans plusieurs régions, les centres de formation ne suffisent pas à la demande, puisqu'ils reçoivent 2 à 3 fois plus d'offres provenant d'employeurs qu'il y a de diplômés disponibles. La plupart des finissants obtiennent un emploi dans leur milieu de stage.

    Les compagnies minières se font concurrence afin de courtiser les électromécaniciens tant débutants qu'expérimentés en leur offrant une multitude d'avantages tant que sur les plans sociaux que monétaires.

    Selon le Comité sectoriel de la main-d'œuvre des mines, ce métier figure au 3e rang des professions les plus en demande au cours des prochaines années au sein de cette industrie.

    Selon le Comité sectoriel de la main-d'œuvre des mines, on estime que plus de 200 électromécaniciens seront nécessaires dans l'industrie minière au cours des 10 prochaines années.

    En 2015, le salaire annuel moyen au sein des grandes compagnies minières était de 64 300 $ en tant qu'apprenti et augmente à 66 700 $ en tant que compagnon.

    Pour plus de détails, consulte le métier d'électromécanicien.

  • Mécanicien industriel (ou "mécanicien-soudeur") : a pour tâches d'installer, de faire l’entretien régulier et périodique, dépanner, réparer, ajuster et inspecter les composantes des systèmes mécaniques, hydrauliques et pneumatiques des différentes machines se retrouvant dans une usine.

    Avec une formation complémentaire en soudage-montage; tu pourras également couper, façonner, assembler, souder, braser, réparer ou modifier des pièces métalliques des différentes machines et équipements industriels en tant que mécanicien-soudeur.

    Dans l'industrie de l'exploitation minière; on retrouve des machines telles que : foreuses, boulonneuses, câbleuses, équipements de projection de béton, systèmes de pompage, inséreur à câbles, concasseur, crible, sondeuse, carotteuse, perceur de trou de mine, foreuse  à fond de trou, fond à long trou, foreuse jumbo, machine à émulsions, etc.).

    Dans une usine de traitement des minerais; on retrouve des machines telles que : concasseurs, broyeurs, cellules de flottation, unités modulaires de traitement de l'or, équipements de traitement des eaux usées, appareils de concentration des minerais, appareils de remblais hydrauliques, machines d'agglomération de concentrés, etc.).

    Dans certaines régions (dont l'Abitibi-Témiscamingue et la Côte Nord); les centres de formation ne suffisent pas à la demande, puisqu'ils reçoivent 2 à 3 fois plus d'offres provenant d'employeurs qu'il y a de diplômés disponibles. La plupart des finissants obtiennent un emploi dans leur milieu de stage.

    Les compagnies minières se font concurrence afin de courtiser les électromécaniciens tant débutants qu'expérimentés en leur offrant une multitude d'avantages tant que sur les plans sociaux que monétaires.
    Selon le Comité sectoriel de la main-d'œuvre des mines, ce métier figure au 3e rang des professions les plus en demande au cours des prochaines années au sein de cette industrie.

    Selon le Comité sectoriel de la main-d'œuvre des mines, on estime que plus de 200 mécaniciens industriels seront nécessaires dans l'industrie minière au cours des 10 prochaines années.

    En 2015, le salaire annuel moyen au sein des grands producteurs de minéraux industriels était de 54 300 $.

    En 2015, le salaire annuel moyen au sein des grandes compagnies minières était de 59 800 $ en tant qu'apprenti et augmente à 63 100 $ en tant que compagnon.

    Pour plus de détails, consulte le métier de mécanicien industriel.

  • Technologue en exploitation minière : est responsable de superviser et de coordonner en chantier les opérations d’exploitation minière de mines souterraines ou de mines de surface et le personnel affecté à celles-ci; ainsi que participer à la réalisation de projets d'exploitation  l’aménagement de mines ou de carrières de minéraux industriels et autres installations minières.

    Selon le Comité sectoriel de la main-d'œuvre des mines, ce métier figure au 4e rang des professions les plus en demande au cours des prochaines années au sein de cette industrie et au 1er rang des métiers de la formation technique les plus recherchés par l'industrie.

    Selon le Comité sectoriel de la main-d'œuvre des mines, on estime que plus de 200 technologues en exploitation minière seront nécessaires dans l'industrie minière au cours des 10 prochaines années.

    Plusieurs diplômés obtiennent un emploi avant même de terminer leurs études et travaillent souvent chez l'entreprise où ils ont réalisé leur stage.

    Les compagnies minières se font concurrence afin de courtiser les électromécaniciens tant débutants qu'expérimentés en leur offrant une multitude d'avantages tant que sur les plans sociaux que monétaires.
    Au cours des 5 dernières années, le taux moyen de placement était près de 100 %.

    En 2016, le salaire annuel moyen au sein des grands producteurs de minéraux industriels était de 57 600 $.

    En 2016, le salaire annuel moyen au sein des PME en exploitation minière était de 67 900 $.

    En 2016, le salaire annuel moyen au sein des grandes compagnies minières était de 80 600 $.

    Pour plus de détails, consulte la profession de technologue minier.

  • Technologue en géologie : est responsable d’étudier les propriétés et les caractéristiques des roches, minéraux et minerais des gisements miniers. Il participe et coordonne les opérations d’analyse et d’essais géologiques des carottes des mines, des déblais de forage et autres gisements miniers; prépare et analyse en laboratoire, selon des méthodes spécifiques, les différents échantillons de roches, minéraux et minerais prélevés sur les chantiers, etc.

    Selon le Comité sectoriel de la main-d'œuvre des mines, ce métier figure au 4e rang des professions les plus en demande au cours des prochaines années au sein de cette industrie et au 1er rang des métiers de la formation technique les plus recherchés par l'industrie.

    Selon le Comité sectoriel de la main-d'œuvre des mines, on estime que plus de 150 technologues en exploitation minière seront nécessaires dans l'industrie minière au cours des 10 prochaines années.

    Plusieurs diplômés obtiennent un emploi avant même de terminer leurs études et travaillent souvent chez l'entreprise où ils ont réalisé leur stage.

    Les compagnies minières se font concurrence afin de courtiser les électromécaniciens tant débutants qu'expérimentés en leur offrant une multitude d'avantages tant que sur les plans sociaux que monétaires.
    Au cours des 5 dernières années, le taux moyen de placement était près de 100 %.

    En 2016, le salaire annuel moyen au sein des PME (firmes de géologues, entreprises d'exploration, etc.) était de 49 200 $.
    En 2016, le salaire annuel moyen au sein des grands producteurs de minéraux industriels était de 57 600 $.

    En 2016, le salaire annuel moyen au sein des grandes compagnies minières était de 80 600 $.

    Pour plus de détails, consulte la profession de technologue minier.

  • Technologue en maintenance industrielle : est chargé d’assurer le fonctionnement optimal des équipements et systèmes de production existants et de planifier et réaliser l'installation des nouveaux équipements industriels se retrouvant dans une usine ou une section d’usine, planifier et réaliser l'installation des nouveaux équipements industriels selon les besoins de la production.

    Les diplômés obtiennent souvent un emploi au cours de leur stage, sinon parmi les nombreuses offres d'emploi que reçoivent le service de placement des cégeps provenant de centaines d'employeurs.
    Il y a une forte demande dans les régions de la Côte-Nord, et de l'Abitibi-Témiscamingue

    Selon les données du Ministère de l’Éducation, le métier de technologue en maintenance industrielle est l’un des 30 métiers de la formation technique présentant les meilleures perspectives d’avenir.

    Offert dans le cadre de la formule alternance travail-études, la plupart des diplômés obtiennent un emploi au sein de l'entreprise les ayant accueilli au cours de leurs stages.

    Au cours des 5 dernières années, le taux de placement moyen des cégeps de l'Abitibi-Témiscamingue et de Sept-Îles était de 96 %.

    En 2016, le salaire annuel moyen au sein des PME en fabrication métallique industrielle était de 50 900 $.

    En 2016, le salaire annuel moyen pour un mécanicien industriel au sein des grandes industries de fabrication métallique industrielle était de 56 200 $.

    En 2016, le salaire annuel moyen au sein des grandes compagnies minières était de 70 800 $.

    Pour plus de détails, consulte la profession de technologue en maintenance industrielle.

  • Ingénieur minier : est responsable de planifier, d’élaborer, réaliser, coordonner et de gérer des projets d’aménagement des mines, des installations minières, ainsi que des équipements et matériels miniers; ainsi que de coordonner et de gérer les opérations d’extraction des minéraux industriels (sel, calcaire, laine de verre, pierre, potasse, gypse, etc), minerais métalliques (or, nickel, zinc, cuivre, argent cobalt, niobium, sélénium) et non métalliques (chaux, silice, soufre, columbium, ilménite, mica, graphite, titane, tourbe, etc) situés dans des mines souterraines ou à ciel ouvert.

    Enfin, plusieurs ingénieurs miniers sont âgés et devront prendre leur retraite dans les prochaines années, ce qui favorisera davantage le placement.

    Les étudiants obtiennent souvent un emploi avant de terminer leurs études, sont rémunérés lorsqu'il réalisent leurs stages coopératifs au sein de cette entreprise.

    D'ailleurs, plusieurs entreprise les paient mêmes pendant leur dernière année d'études afin de les fidéliser. De plus, ces entreprises offrent de nombreux avantages et d'excellentes conditions de travail afin d'attirer et de garder leur main-d'œuvre. Par exemple, elles utilisent des services de navette aérienne afin que leurs travailleurs habitant l'extérieur des régions minières  puissent résider dans la région de leur choix tout en pouvant travaillant dans mines en régions éloignées.

    Selon les données du Ministère de l’Éducation, la profession d’ingénieur(e) minier est l’une des 25 professions de niveau universitaire présentant les meilleures perspectives d’avenir.

    Selon le Comité sectoriel de la main-d'œuvre des mines, ce métier figure dans le top 10 des professions les plus en demande au cours des prochaines années au sein de cette industrie et au 1er rang des professions universitaires les plus recherchés par l'industrie.
    Selon le Comité sectoriel de la main-d'œuvre des mines, on estime que plus d'une centaine d'ingénieurs seront nécessaires dans l'industrie minière au cours des 10 prochaines années.

    Au cours des 5 dernières années, le taux moyen de placement était de 90 %.
    En 2015, le salaire annuel moyen au sein des grandes compagnies minières était de 76 000 $ en tant qu'ingénieur stagiaire et augmente à 95 000 $ en tant qu'ingénieur.

    Selon l'enquête sur la rémunération des ingénieurs réalisée par le Réseau des ingénieurs du Québec en 2015, un ingénieur minier dans le secteur privé gagne en moyenne jusqu'à 121 800 $ après 10 ans d'expérience.

    Pour plus de détails, consulte la profession d'ingénieur minier.

  • Ingénieur géologue : est responsable de planifier, d’élaborer, réaliser, coordonner et de gérer des projets d’aménagement des mines, des installations minières, ainsi que des équipements et matériels miniers; ainsi que de coordonner et de gérer les opérations d’extraction des minéraux industriels (sel, calcaire, laine de verre, pierre, potasse, gypse, etc), minerais métalliques (or, nickel, zinc, cuivre, argent cobalt, niobium, sélénium) et non métalliques (chaux, silice, soufre, columbium, ilménite, mica, graphite, titane, tourbe, etc) situés dans des mines souterraines ou à ciel ouvert.

    Enfin, plusieurs ingénieurs miniers sont âgés et devront prendre leur retraite dans les prochaines années, ce qui favorisera davantage le placement.

    Les étudiants obtiennent souvent un emploi avant de terminer leurs études, sont rémunérés lorsqu'il réalisent leurs stages coopératifs au sein de cette entreprise.

    D'ailleurs, plusieurs entreprise les paient mêmes pendant leur dernière année d'études afin de les fidéliser. De plus, ces entreprises offrent de nombreux avantages et d'excellentes conditions de travail afin d'attirer et de garder leur main-d'œuvre. Par exemple, elles utilisent des services de navette aérienne afin que leurs travailleurs habitant l'extérieur des régions minières  puissent résider dans la région de leur choix tout en pouvant travaillant dans mines en régions éloignées.

    Selon les données du Ministère de l’Éducation, la profession d’ingénieur(e) minier est l’une des 25 professions de niveau universitaire présentant les meilleures perspectives d’avenir.

    Selon le Comité sectoriel de la main-d'œuvre des mines, ce métier figure dans le top 10 des professions les plus en demande au cours des prochaines années au sein de cette industrie et au 1er rang des professions universitaires les plus recherchés par l'industrie.
    Selon le Comité sectoriel de la main-d'œuvre des mines, on estime que plus d'une centaine d'ingénieurs seront nécessaires dans l'industrie minière au cours des 10 prochaines années.

    Au cours des 5 dernières années, le taux moyen de placement était de 90 %.
    En 2015, le salaire annuel moyen au sein des PME (firmes d'ingénieurs, entreprises d'exploration, producteurs de granulats, etc.) était de 58 900 $ en tant qu'ingénieur stagiaire et augmente à 65 400 $ en tant qu'ingénieur.

    En 2015, le salaire annuel moyen au sein des grandes compagnies minières était de 82 100 $ en tant qu'ingénieur stagiaire et augmente à 102 600 $ en tant qu'ingénieur.

    Selon l'Enquête sur la rémunération des ingénieurs réalisée par le Réseau des ingénieurs du Québec en 2015, un(e) ingénieur(e) géologue dans le secteur privé de l'industrie minière (principalement au sein des PME) gagne en moyenne jusqu'à 98 700 $ après 10 ans d'expérience.

    Pour plus de détails, consulte la profession d'ingénieur géologue.

  • Géologue :  responsable d’étudier les caractéristiques, l’histoire et les propriétés de roches (ignées, métamorphiques, sédimentaires, etc), de minéraux (amiante, laine de verre, minéraux thérapeutiques, etc) et de minerais métalliques (or, platine, argent, fer, cuivre, zinc, nickel, plomb, titane, etc) et non métalliques (silice, columbium, etc.); ainsi que planifier, organiser et diriger des programmes d’analyse, d'études et d’essais géologiques pour différents domaines : minier, pétrolier, travaux de génie civil, aménagement du territoire, protection de l'environnement, etc.

    On retrouve des géologues dans plusieurs secteurs tels que : géologie des ressources minérales, géologie de l'environnement et de l'aménagement, hydrogéologie, mais également la géologie des ressources gazières et pétrolières, la géophysique et télédétection, etc.

    Selon l'Enquête sur la rémunération et avantages sociaux des géologues et géoscientifiques de 2014 réalisée pour l'Ordre des géologues du Québec; 30 % des géologues œuvraient dans le secteur de la prospection en exploration minière, 18 % œuvraient dans le domaine de l'exploitation minérale, 16 % travaillent dans le domaine des projets d'intervention sur les terrains contaminés et 36 % dans d'autres secteurs.

    Les principaux secteurs connexes en pleine expansion, comme par exemple l'hydrogéologie (eaux souterraines), ainsi que la géo-environnement (la réhabilitation de sites miniers).

    Selon les données du Ministère de l’Éducation, le métier de géologue est l’une des 15 professions de niveau universitaire présentant les meilleures perspectives d’avenir.

    Selon le Comité sectoriel de la main-d'œuvre des mines, cet métier figure dans le top 10 des professions les plus en demande au cours des prochaines années au sein de cette industrie et au 1er rang des professions universitaires les plus recherchés par l'industrie.
    Selon le Comité sectoriel de la main-d'œuvre des mines, on estime que plus de 200 géologues seront nécessaires dans l'industrie minière au cours des 10 prochaines années.

    En 2015, le salaire annuel moyen au sein des PME (firmes de géologues, entreprises d'exploration, producteurs de granulats, etc.) était de 60 300 $ en tant que géologue stagiaire et augmente à 70 000 $ en tant que géologue

    En 2015, le salaire annuel moyen au sein des grandes compagnies minières était de 80 000 $ en tant que géologue stagiaire et augmente à 84 000 $ en tant que géologue.

    Selon l'Enquête sur la rémunération et avantages sociaux des géologues et géoscientifiques de 2014 réalisée pour l'Ordre des géologues du Québec; le salaire annuel moyen d'un géologue détenant environ 10 ans d'expérience était de :

    85 500 $ dans le domaine de l'exploitation des minéraux industriels et matériaux,
    89 100 $ en aménagement et environnement des eaux souterraines,
    89 700 $ en inventaire et cartographie,
    93 500 $ en intervention sur les terrains contaminés,
    106 900 $ en exploration minière et prospection,
    120 300 $ en exploitation minière.
    Pour plus de détails, consulte la profession de géologue.

Secteur autres :

Voici d'autres métiers en demande, mais faisant pas partie des secteurs précédents

-    Adjoint administratif : est responsable de la planification, de l'organisation et du suivi de l'ensemble des activités de bureau et de soutien au sein de l'organisation, notamment au sein des petites et moyennes entreprises PME, mais aussi au sein d'un département d'une grande organisation.

Bien différent du stéréotype bien ancré de la secrétaire qui ne fait que taper des textes sur l'ordinateur, répondre au téléphone, accueillir les clients avec un bon sourire, exécuter les ordres du patron et lui apporter du café ...........

L'adjointe administrative d'aujourd'hui planifie les horaires des membres de son service ou de son organisation, élabore des tableaux statistiques et des rapports qui seront présentées aux gestionnaires de l'entreprise, effectuer la comptabilité de base (dans plusieurs petites entreprises), participe au développement d'applications bureautiques répondant aux besoins spécifiques de l'organisation, prépare les réunions, donne de l'information auprès de la clientèle provenant de partout dans le monde, etc.

Toutes les entreprises ont besoin de personnel de bureautique polyvalents et efficaces qui doivent très bien maîtriser la langue française tant parlée qu'écrite et bien (et parfois très bien) maîtriser la langue anglaise tant parlée qu'écrite car de nombreuses entreprises font des affaires aux quatre coins du globe. Parfois, la connaissance d'une autre langue (espagnol ou allemand par exemple) peut être un atout important dans certaines entreprises qui ont des clients partout dans le monde.

Plusieurs centres de formation professionnelle et collèges de l'extérieur des grands centres reçoivent de nombreuses offres d'emploi provenant d'employeurs, mais ne peuvent suffirent à la demande puisqu'il y a pas de assez de diplômés pouvant combler toutes ces demandes. Ils reçoivent de 2 à 3 fois plus d'offres que de diplômés disponibles et parfois même davantage dans les régions de l'extérieur des grands centres. Plusieurs finissants obtiennent un emploi dans leur milieu de stage.

De plus, les diplômées bilingues et multilingues obtiennent davantage d'offres d'emploi d'employeurs provenant d'un peu partout au pays.

Les cliniques dentaires, les cliniques d'optométrie, les cliniques de chiropratique, les CHSLD publics et privés, les cabinets de comptables, les firmes de consultants en informatique, les cabinets d'arpenteurs-géomètres, les cabinets de denturologistes, les firmes d'ingénieurs, les entreprises de développement de logiciels, les entreprises de transport, les sociétés de génie conseil, les sociétés de conseils en technologies de l'information, les compagnies d'assurance ne sont que quelques exemples de types d'entreprises ayant d'importants besoins d'adjoints administratifs.

Ce métier figure au 2e rang des métiers les plus en demande sur les sites et moteurs de recherche d'emploi partout au Québec (derrière les conseillers aux ventes).

Au cours des 5 dernières années, le taux moyen de placement était de 87 %.
En 2015, le salaire annuel moyen en début de carrière au sein des PME était de 34 4700 $.

Pour plus de détails, consulte les métiers de secrétaire et de technicien en bureautique.

-    Cuisinier : a pour fonction de préparer et de faire cuire des aliments à partir de recettes et de menus (repas complets, plats individuels, plats spéciaux, etc.) en vue de leur consommation pour la clientèle d'un restaurant, d'une cafétéria (d'une école, d'un hôpital, d'un immeubles à bureaux), d'un service de traiteur (lors de banquets, de réunions, de réceptions d'affaires ou de réceptions lors d'occasions spéciales comme les mariages) ou pour les bénéficiaires d'un hôpital, d'un centre correctionnel ou d'un centre d'hébergement pour personnes âgées ou pour la production de mets préparés au sein d'une entreprise de transformation alimentaire..).

Ce métier figure au 1er rang des métiers les plus en demande au sein de l'industrie de la restauration et de l'hôtellerie, autant chez les PME et que chez les grandes entreprises dans toutes les régions du Québec.

Il y a toujours une forte demande pour des emplois de cuisiniers(ères) et le personnel détenant un D.E.P. est reconnu et très apprécié par les employeurs.

Dans plusieurs centres de formation, tant dans les grands centres urbains que dans les régions, ils reçoivent de 2 à 3 fois (et parfois même 4 fois) plus d'offres d'emploi provenant d'employeurs de cette région et de l'extérieur qu'il y a de diplômés disponibles. Il faut ajouter également, les entreprises qui courtisent les étudiants avant même de terminer les études dont aucune offre d'emploi n'est affichée.

La plupart des finissants obtiennent un emploi dans leur milieu de stage. Le placement frôle 100 % (s'il ne l'atteint pas) dans la plupart des centres de formation, principalement dans les régions de Québec, des Laurentides, de Chaudière-Appalaches, de la Côte-Nord, de l'Abitibi-Témiscamingue, du Bas-St-Laurent et du Saguenay-Lac-St-Jean.

Mais de façon globale pour l'ensemble du Québec, le taux de placement moyen au cours des 5 dernières années était de 75 %.
Alors qu'il augmente à 80 % pour les titulaires d'un ASP en cuisine du marché.

En 2015, le salaire annuel moyen en début de carrière pour un cuisinier diplômé était de 31 400 $ au sein des PME,
Alors que les titulaires de l'ASP, il était de 40 600 $.

Pour plus de détails, consulte le métier de cuisinier. 

-    Manutentionnaire (ou "manutentionnaire cariste" en entrepôt ou en usine) : est chargé de la manutention des marchandises stockées dans le dépôt ou dans l'usine d’une entreprise à l'aide d'engins non motorisés : diables, rolls, palan, sangles, etc .On le nomme « manutentionnaire cariste » s’il les manipule au moyen d’engins motorisés (grue, chariot élévateur, transpalette, etc.).

Figurant au 3e rang des métiers les plus en demande dans tous les types d'entreprise dans toutes les régions du Québec (derrière les conseillers aux ventes et les adjoints administratifs) selon la plupart des grands sites et moteurs de recherche d'emploi tels que : Indeed, Jobillico, Workopolis, Guichet Emploi et Jobboom.

Il est également le 1er métier le plus recherché chez les distributeurs, grossistes et importateurs (appelés "entreprises commerciales de gros") devant les camionneurs et les représentants aux ventes.

Il est également le 2e métier le plus recherché par les chaînes de magasins au sein d'un centre de distribution qui fournit leurs magasins ou leurs franchisés.

Enfin, on peut considérer qu'il est l'un des métiers les plus recherchés parmi les métiers n'exigeant aucune scolarité. Par contre, le D.E.S. est souvent exigé et qu'une formation en conduite d'un chariot élévateur peut être exigée pour certains postes.

En 2015, le salaire moyen en début de carrière d'un manutentionnaire était de 13,98 $/heure (40 heures/sem.), soit 29 100 $/année et pouvant atteindre jusqu`à 21,65 $/heure, soit 45 000 $ après 5 ans d'expérience.

Pour plus de détails, voir la page sur les métiers non spécialisés en commerce.

-    Comptable : est responsable de gérer toutes les activités et opérations comptables d’une organisation publique ou privée.

Dans le domaine de la comptabilité publique; en tant qu'expert en certification comptable, il a pour tâches de vérifier, certifier et exprimer une opinion visant à donner un niveau d'assurance à un état financier ou à toute autre information liée à cet état financier des entreprises et autres organisations publiques ou privées et de fournir des conseils financiers auprès des dirigeants d'entreprises, principalement les PME.

Dans le domaine de la comptabilité de gestion; en tant qu'expert en opérations financières et comptables, il est chargé d’élaborer des stratégies financières, implanter des systèmes d’information comptable, engager et faire le suivi du développement d’une entreprise (nouveaux marchés, fusions, etc), améliorer le processus de gestion au sein de l'entreprise ou de l'organisation qu'il l'emploie, que ce soit une PME, une grande entreprise, un organisme sans but lucratif ou une organisation publique ou parapublique.

Dans le domaine de la comptabilité financière; en tant qu'expert en performance financière, il a pour tâches d’élaborer des stratégies financières, implanter des systèmes d’information comptable, effectuer des études de rentabilité sur les projets d’investissements, conseiller les gestionnaires en ce qui a trait aux choix de financement, mettre en œuvre et faire le suivi du développement et de la croissance de l’organisation, etc.

Selon l'Ordre professionnel des CPA du Québec;

44 % œuvrent en cabinet privé à temps complet (seul ou associé),
41 % pratiquent en tant que salarié en entreprise privée,
10 % pratiquent en cabinet privé à temps partiel (seul ou associé) en combinaison avec un emploi salarié,
5 % étaient dans d'autres milieux.

Les principaux domaines d'activités de pratique de la majorité des comptables sont les rapports financiers et/ou non financiers (27 %), la comptabilité de gestion (23 %), en finances (21 %) et en audit et certification (13 %).

Avec les constants changements économiques que doivent faire face les entreprises, les particularités et la complexité des exigences gouvernementales (taxes à la consommation, fiscalité, financement public, etc), ainsi que les nombreux problèmes reliés aux crises économiques et aux crises financières de la bourse, les entreprises ont besoin de professionnels(les) compétents(es) et fiables afin de les aider à demeurer actives.

Les meilleures perspectives sont surtout orientées vers les PME qui doivent concurrencer les grandes entreprises d'ici, mais aussi les entreprises de l'étranger. Par contre, au sein des plus grandes entreprises et des cabinets de comptables sont moins importantes, bien qu'elles restent bonnes car de plus en plus d'organisations engagent des vérificateurs afin d'éviter des problèmes financiers ou des scandales faisant les manchettes. Dans la fonction publique, d'importants besoins sont notamment orientés dans le domaine de la vérification fiscale tant provinciale que fédérale.

Les possibilités sont bonnes pour les comptables ne possédant pas de titre, alors qu’elles deviennent très bonnes, sinon excellentes pour ceux ayant obtenu le titre comptable CPA.

Annuellement, la plupart des universités ont reçu de 3 à 6 fois plus d'offres d'emploi provenant d'employeurs de tous les domaines et de toutes tailles qu'il y avait de diplômés(es) disponibles, sans oublier les nombreuses entreprises qui courtisent les finissants(es) avant même qu'ils terminent leurs études.

Au cours des 5 dernières années, le taux moyen de placement était de 86 %.

En 2015, le salaire annuel moyen en début de carrière était de :

45 200 $ sans titre comptable au sein des PME,
46 300 $ en tant que stagiaire comptable et augmente à 50 500 $ en tant que comptable CPA au sein des PME et dans les cabinets de CPA.

La rémunération moyenne des CPA détenant une moyenne de 10 années d'expérience en 2015 était :

83 000 $ en audit et certification,
89 000 $ en comptabilité générale et tenue des registres,
91 000 $ en gestion budgétaire,
101 000 $ en comptabilité de gestion,
101 000 $ en rapports financiers et/ou non financiers.
Pour plus de détails, consulte la profession de comptable.

-    Ingénieur en bois : est responsable de coordonner et de gérer l'ensemble des opérations et les procédés de transformation et de séchage de produits forestiers et t’assurer du bon déroulement de toutes les activités de l'usine au sein d’une industrie de transformation du bois.

Au Québec, on y retrouve plus d'une centaine d'usines de 1ère transformation (scieries) dont une quarantaine appartenant aux grandes sociétés forestières et papetières et qui emploient plus de 13 600 travailleurs,

Ainsi que plus de 90 d'usines de 2e transformation dont seulement une trentaine appartenant aux grandes sociétés forestières et papetières (placages, planchers, contreplaqués, panneaux de copeaux, panneaux de particules, panneaux de fibres, etc.) qui emploient plus de 45 000 personnes.

Moteur économique de premier ordre pour de nombreuses municipalités du Québec dans plusieurs régions (Abitibi-Témiscamingue, Saguenay-Lac-St-Jean, Bas-St-Laurent, Laurentides, Outaouais, Estrie, Centre-du-Québec, Mauricie et Chaudière-Appalaches).

Donc, ce n'est pas demain que cette industrie cessera d'exister au Québec ....

Les possibilités d’obtention d’un emploi sont très bonnes pour les prochaines années (principalement au sein des plus petites entreprises) pour ces technologues qui sont responsables du bon fonctionnement de l'usine.

Selon l'Université Laval, tous les diplômés obtiennent facilement un emploi dans leur domaine, principalement au cours de leurs stages rémunérés en industrie. Au cours des 5 dernières années, le taux de placement moyen était de 100 %.

En 2015, le salaire annuel moyen en début de carrière d'un ingénieur en bois était de 46 700 $ en tant qu'ingénieur junior et augmente jusqu'à 54 900 $ en tant qu'ingénieur au sein des PME.

En 2015, le salaire annuel moyen en début de carrière d'un ingénieur en bois était de 67 000 $ en tant qu'ingénieur junior et augmente jusqu'à 74 900 $ en tant qu'ingénieur au sein des grandes entreprises de transformation.

Selon l'enquête sur la rémunération des ingénieurs réalisée par le Réseau des ingénieurs du Québec en 2015, un ingénieur en bois dans le secteur privé gagnait en moyenne jusqu'à 87 100 $ après 10 ans d'expérience.

Pour plus de détails, consulte la profession d'ingénieur en bois.

-    Ingénieur forestier : En aménagement; il est responsable de  planifier, coordonner et de gérer des projets d’aménagement intégré et de développement des forêts publiques, privées ou de parcs (municipaux, régionaux, provinciaux ou nationaux).

En exploitation; il est responsable de planifier, coordonner et de gérer des projets d’exploitation de forêts privées afin d’approvisionner les usines de transformation du bois (scieries, papeteries, etc).

Bien que la majorité des ingénieurs forestiers travaillent dans la fonction publique, soit 38 %; la plupart des emplois sont toutefois orientés vers le secteur privé, notamment les firmes et sociétés de génie forestier, les compagnies forestières et les coopératives forestières.

Malgré le contexte difficile qu'éprouve actuellement l'industrie forestière, plusieurs emplois sont offerts par les entreprises forestières dans les domaines de la consultation forestière, de la prévention des incendies de forêt, de la protection environnementale, de l'aménagement forestier des forêts publiques et privées, etc. Le secteur public a besoin de personnel afin de régler des problèmes environnementaux dans les parcs et réserves.

Le nouveau régime forestier et la gestion de la forêt sont en pleine transformation, ce qui permettra aux ingénieurs forestiers de participer à la modification en profondeur des méthodes d'aménagement et de protection de notre vaste territoire forestier.

Enfin, plusieurs ingénieurs forestiers sont âgés et devront prendre leur retraite dans les prochaines années, ce qui favorisera davantage le placement.

Selon l'Ordre des ingénieurs forestiers du Québec et du Comité sectoriel de la main-d'œuvre en aménagement forestier près de 500 ingénieurs forestiers prendront leur retraite d'ici 2015 et devront être remplacés.

En 2014 et 2015, le service de placement de l'Université Laval a reçu plus de 130 offres d'emploi pour ses 60 diplômés, alors que plusieurs finissants(es) avaient déjà obtenu une promesse d'embauche au cours de leur dernière année d'études ou au cours de leur stage.

Au cours des 5 dernières années, le taux moyen de placement était de 81 %.

En 2015, le salaire moyen en début de carrière était de 51 800 $ en tant qu'ingénieur forestier - stagiaire et augmente à 58 700 $ en tant qu'ingénieur forestier au sein des PME.
Pour plus de détails, consulte la profession d'ingénieur forestier.

-    Représentant des ventes : a pour fonction de promouvoir et de vendre les produits et/ou services de l'entreprise selon les plans de vente et de marketing de celle-ci auprès de clients commerciaux d'un territoire assigné pour le compte d'un grossiste, distributeur, importateur, d'un manufacturier ou d'un manufacturier-grossiste de toutes sortes.

Les entreprises ont besoin de personnel qualifié afin de développer de nouveaux marchés qui leurs permettront de se démarquer de leurs concurrents.

Bien qu'il ne fasse partie du top 100 des métiers offrant les meilleures perspectives d'avenir, il figure dans le top 5 de l'ensemble des métiers les plus en demande partout au Québec selon les moteurs de recherche d'emploi Indeed, Jobillico, Workopolis, Guichet Emploi, Jobboom et le site spécialisé Emplois en ventes marketing.com.

Il figure au 1er rang des métiers les plus recherchés chez les entreprises commerciales en gros dans presque tous les secteurs.

Bien que difficile à évaluer puisque pour plusieurs postes, la rémunération n'est établie que par un % des commissions, alors que d'autres il y a un salaire de base + commission, le type de produit ou de service vendu, la situation économique du secteur représenté, ainsi que d'autres facteurs; le salaire annuel moyen pour un représentant aux ventes était de 37 700 $ en 2015.

Pour plus de détails, consulte le métier de représentant aux ventes.

-    Conseiller aux ventes : conseille et propose aux clients le produit ou le service qui répondra le mieux à ses besoins. Peu importe le produit à vendre, le conseiller ou la conseillère sait comment satisfaire sa clientèle en lui suggérant des produits ou services parmi ceux offerts par l’entreprise.

Les chaînes de magasins et plusieurs autres types commerces au détail subissent de nombreuses difficultés économiques depuis quelque temps surtout causées par les ventes par Internet. Plusieurs commerces dans certains secteurs en particuliers (vêtements, produits électroniques, produits de musique et divertissement, etc.) effectuent des coupures de postes et certains ferment leurs portes.

Or, les emplois sont surtout offerts en ventes de produits d'assurance, de vêtements hauts de gamme, en équipements sportifs professionnels, de meubles commerciaux et institutionnels, de véhicules (automobiles, récréatifs, etc.) neufs ou d'occasion et autres produits plutôt spécialisés (vêtements hauts de gamme, vêtements et équipements spécialisés pour les travailleurs, équipements de sport hauts de gamme, meubles pour bureaux et magasins, etc.) qui ne subissent pas cette tendance et offrent de meilleures perspectives.

D'autres types de commerces également subissent moins les contrecoups du commerce électronique, comme : les quincailleries et autres commerces de matériaux de construction, les commerces de produits d'ameublement, les galeries d'art, les pharmacies, les boutiques d'artisanat et de souvenirs, etc.).

De plus, il existe encore aujourd'hui des milliers de petits commerces qui n'ont pas de site Web, alors que d'autres commerces visent principalement la clientèle touristique qui visitent les attraits de la région en profitent pour acheter des souvenirs sur place.

Bien qu'il ne fasse partie du top 100 des métiers offrant les meilleures perspectives d'avenir, il figure au 1er rang de l'ensemble des métiers les plus en demande partout au Québec selon les moteurs de recherche d'emploi Indeed, Jobillico, Workopolis, Guichet Emploi, Jobboom et le site spécialisé Emplois en ventes marketing.com.
Il figure également au 1er rang des métiers les plus recherchés au sein des commerces au détail dans presque tous les secteurs.

Citons par exemple, au cours de l'automne 2017 :

le site Indeed Québec affichait près de 2 200 offres d'emploi de conseiller aux ventes,
le site Jobillico affichait plus de 1 200 offres d'emploi en ventes au Québec,
le site Guichet Emploi affichait plus de 590 offres d'emploi comme vendeur ou conseiller aux ventes au Québec,
le site Jobbom affichait plus de 570 offres d'emploi comme vendeur ou conseiller aux ventes au Québec,
le site Workopolis affichait plus de 200 offres d'emploi comme conseiller aux ventes au Québec.
le site emplois en ventes marketing affichait plus d'une soixantaine d'offres d'emploi de conseiller en ventes spécialisées.

Pour plus de détails, consulte le métier de conseiller aux ventes.

 

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